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Archives de Tag: Mac Lyon

Le désir d’anticipation motive de toute évidence l’élan créatif. Être visionnaire, ce n’est pas tant prédire l’avenir que saisir le présent le plus prospectif. Face à la fantaisie de certains présages, nous frôlerons ici la rudesse de constructions strictes. La suite ne semble faite que d’ossatures, reléguant l’enveloppe à la fugacité d’un temps qui ne dure pas. Demain, des carcasses.

Germaine Krull par Michel Frizot au Jeu de paume à Paris

Futurs par Christine Poullain & Guillaume Theulière pour la Rmn à La vieille charité à Marseille

Tarik Kiswanson à la Galerie Almine Rech à Paris

La vie moderne par Ralph Rugoff à La sucrière et au Musée d’art contemporain à Lyon

L’ordre des lucioles par Marc-Olivier Wahler à La fondation d’entreprise Ricard à Paris

Le parfait flâneur par Hilde Teerlinck pour le Palais de Tokyo à la Halle Girard à Lyon

Anne-Charlotte Yver à la Galerie Marine Veilleux à Paris

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Tarik Kiswanson, Robe 1 – détail, acier inoxydable, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Almine Rech, crédit photographique Rebecca Fanuele

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Cette évidence est passionnante et vertigineuse. Le sacré paraît trop rapidement associé à des cultures lointaines et isolées alors qu’il trouve amplement sa place là, au travers de nos écrans, par l’intermédiaire de rituels renouvelés plus ou moins affirmés. Les divinités numériques dont il faudra prendre le temps de penser le panthéon, sont invoquées depuis le premier des cyberprimitifs. Le sujet est exaltant et son développement saura davantage nous éclairer encore. Concentrons-nous aujourd’hui sur la divination digitale que les artistes formulent par des offrandes connectées. La technologie est suffisamment inquiétante pour motiver le sentiment religieux, et s’y soumettre jusqu’à l’extase.

Antoine Catala au Mac – Musée d’art contemporain à Lyon

Camilla Wills à la Laure Genillard Gallery à Londres et à la Galerie Gaudel de stampa à Paris

Sweating as distribution par Le commissariat à Treize à Paris

Holly White à Andor Gallery à Londres

To blow smoke in order to heal par Aline Bouvy & Xavier Mary à la Galerie Baronian à Bruxelles

Morphing overnight par Attilia Fattori Franchini à la Seventeen gallery à Londres

David Douard à la Union pacific gallery à Londres

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Yann Gerstberger, E.G.Y.P.T. II, 55x35x25cm, aluminium, béton, 2015 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Le pire n’est peut-être pas ce que je crois. Il y a effectivement ce grand trou, cette caverne renversée qui m’effraie depuis des années et dont j’imaginais me protéger. Et puis le sol disparaît, que je saute ou qu’on m’ait poussé dans cette cavité horizontale. Concrètement, c’est la porte vers l’impossible. L’inenvisageable d’un coup existe. De toute évidence, c’est seulement une fois de l’autre côté, que l’abîme est interprété comme un simple passage. Le précipice m’a transformé. Son irrésistible magnétisme confère des qualités nouvelles. C’est beau.

James Turrell à la Pace Gallery à Londres

Dessins à la Galerie Antonine Catzeflis à Paris

Angélique Lecaille à la Galerie mélanieRio à Paris

Dark waters à la Galerie Chantal Crousel à Paris

James Hyde à la Galerie Les filles du calvaire à Paris

Oliver Beer au Mac – Musée d’art contemporain à Lyon

Laura Lamiel à la Galerie Marcelle Alix à Paris

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Jean-Luc Moulène, Cristal vague, 28.5×39.5cm, crayon, papier, 2004 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Chantal Crousel, Paris

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

D’un écart entre deux localisations, naît un trouble. Et ce n’est pas tant le constat d’une différence, que la circulation organique dans l’espace qu’elle détermine, qui provoque cet étourdissement. Le décalage n’est pas qu’horaire. Temporalité et biologie interne conditionnent le voyage, mais l’acclimatation relève de toute évidence d’autres champs encore. Alors que les comparaisons continuent d’alimenter une animosité répréhensible, il s’agit de trouver un juste rapport dans l’appréciation du lointain sans sacrifier ses propres référents. Et avec l’interdiction d’utiliser le mot exotisme.

Paul Gauguin à la Ordovas gallery à Londres

Pangaea à la Saatchi gallery à Londres

Oscar Murillo à la Galerie Marian Goodman à Paris

Des hommes, des mondes par Alain Berland au Collège des bernardins à Paris

Imagine Brazil par Gunnar B. Kvaran, Hans-Ulrich Obrist & Thierry Raspail au Mac à Lyon

Carne de minha perna par Estelle Nabeyrat à la Galerie Emmanuel Hervé et à La maudite à Paris

Kapwani Kiwanga par Nataša Petrešin-Bachelez au Jeu de Paume à Paris

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Charlotte Moth, – Collection particulière

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Électrons, bits et lumens se répandent pour nous emporter dans des flots de fictions. Un débit exponentiel arrose nos moniteurs. Les artistes travaillent à le canaliser, formulent des œuvres qui concentrent cette énergie présente, et s’en font le réservoir manifeste. Qu’il s’agisse de données, d’enthousiasme ou de lumière, endiguer l’écoulement est nécessaire pour mieux jouir de ses qualités.

Ryan Trecartin par Kevin McGarry sur Vdrome en ligne

Entre-temps… Brusquement, et ensuite par Gunnar B. Kvaran en cinq lieux à Lyon

David Douard aux Églises à Chelles

à la Galerie High art à Paris

Les méprises par Sarah Holveck au Collège François Villon à Paris

Thomas Mailaender à la Galerie Bertrand Grimont à Paris

Hannah Whitaker à la Galerie Christophe Gaillard à Paris

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David Douard, Glory hole, 12′, vidéo, 2013 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

L’écran est une réalité indéniable, et il s’agit ici d’en sortir. L’imprimante devient alors cette fée qui projette dans la matière, nos images de lumière. Et beaucoup de surprises surgissent lors de ce passage. Une jeune génération d’artistes s’emploient justement à transformer les mauvaises en bonnes, à sublimer les aberrations de connectique. Périphériques et unités centrales forment la topographie de leur gestation, qui entre en écho avec une tradition de la coquille optimiste, envisageable lorsqu’un support est marqué par voie mécanique. Et si l’aléatoire œuvre, c’est que tout a été programmé pour.

Joséphine Kaeppelin au Crac Alsace – Centre rhénan d’art contemporain à Altkirch

Xavier Antin à la Galerie Crèvecoeur à Paris

Gustav Metzger par Mathieu Copeland au Mac – Musée d’art contemporain à Lyon

L’apparition des images par Audrey Illouz à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Jesus Alberto Benitez au Cap – Centre d’arts plastiques à Saint-Fons

Olivier Mosset – Eileen Quinlan – Blake Rayne à la Galerie Campoli Presti à Paris

Clément Rodzielski à la Galerie Chantal Crousel à Paris

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> Joséphine Kaeppelin, Draft mode, impression numérique jet d’encre, papier dos bleu, 2010-12

Feu. Minéralité. Projection. Ce numéro s’aventure à une interprétation libre du mythe de la caverne. La parabole platonicienne nous raconte comment la philosophie antique envisageait l’expérience du monde et sa représentation, par silhouettes interposées. Ce poncif de la pensée occidentale sera ici teinté d’échos préhistoriques. Toute une fantaisie se développe alors, probablement conditionnée encore par les paysages rocheux dont j’ai joui en Cappadoce il y a peu.

Bojan Šarčević à l’Iac – Institut d’art contemporain à Villeubanne

Christian Jaccard au Cac Abbaye Saint André – Centre d’art contemporain à Meymac

Tout feu tout flamme à la Galerie Tornabuoni art à Paris

Elsa Sahal à la Galerie Claudine Papillon à Paris

La monte young & Marian Zazeela au Mac – Musée d’art contemporain à Lyon

Rémy Hysbergue à la Galerie Jean Brolly à Paris

Errance aux Salaisons à Romainville

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> Rachel Labastie, Le foyer, 130x140cm, grès, 2011 – Courtoisie de l’artiste