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Archives Mensuelles: novembre 2015

Le terme est emprunté aux québécois toujours inventifs pour éviter les anglicismes. Sans s’enliser dans des explications électrotechniques dont je suis incapable, il y a cette réalité qui nous environne, cette dématérialisation d’informations délocalisée qui semble à juste titre, former une nébuleuse impalpable. Aiguisant la mobilité qui définit notre ère, le cloud permet d’accéder à ses données depuis n’importe qu’elle position connectée. Souplesse. Contrôle. Les fervents félicitent un partage instantané. Les détracteurs pointent de précieuses fuites. L’existence de serveurs distants conditionne forcément les formes produites aujourd’hui, anglo-saxonnes surtout dans ses avatars les plus frontaux. La multiplication des fenêtres que sa pratique induit, constitue étrangement une profondeur folle pour la platitude lisse qui la caractérise.

Jon Rafman à la Zabludowicz collection à Londres

Rachel Rose à la Serpentine gallery à Londres

Co-workers – Beyond disaster par Mélanie Bouteloup & Garance Malivel à Bétonsalon à Paris

Ian Cheng à la Pilar Corrias Gallery à Londres

Co-workers – Le réseau comme artiste au Mam – Musée d’art moderne de la ville à Paris

David Douard à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Screen play_evolution  par It’s our playground sur internet

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Screen play_evolution, 2015 – Courtoisie It’s our playground

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L’opération artistique est par définition, une chasse. Elle vise la capture d’une cible intentionnelle. L’artiste développe alors pour piéger au mieux ses sujets, des stratégies finement élaborées. Ici les filets sont manifestes. Nous séparant du désirable gibier, différentes embûches font surfaces.

Phoebe Unwin à la Wilkinson gallery à Londres

Steven Claydon au Centre d’art contemporain à Genève

Moving in space au Tajan art studio à Paris

Tim Eitel à la Galerie Jousse entreprise à Paris

Visages de l’effroi au Musée de la vie romantique à Paris

Haris Epaminonda au Plateau Frac Île-de-france à Paris

Amélie Bertrand à la Semiose galerie à Paris

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Steven Claydon, Porte (MT) – détail, acier thermolaqué, résine, 2015 – Courtoisie de l’artiste, production du centre d’art, crédit photographique Annik Wetter

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Il faut célébrer les merveilles. Retrouvons ici de précieuses initiatives optimisant leur contexte de réception, pour bénéficier des meilleures circonstances de contemplation. Notre intitulé sonore désigne à la fois la substance et l’outil pour coller amplement la surface d’une chose sur une autre. Adhérence. Adhésion.

Marc Camille Chaimowicz par la Andrew Kreps Gallery à la Fiac 2015 au Grand palais à Paris

Albert the kid is ghosting à la Draf – David Roberts art foundation à Londres

Thomas Demand à la Sprüth Magers Gallery à Londres

C’est la vie ? chez Occidental temporary à Villejuif

Jagna Ciuchta par La salle de bains à Paris internationale 2015 à Paris

Arturo Herrera à la Thomas Dane Gallery à Londres

One more time par Christian Bernard au Mamco à Genève

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Jagna Ciuchta, Aaaahhh!… n°1 (Missing Alina, After the exhibition “Alina Szapocznikow : Sculpture Undone, 1955-1972”, WIELS, Contemporary Art Centre, Brussels, 2012, curated by Elena Filipovic and Joanna Mytkowska, scenography by Kwinten Lavigne.), 59x40cm, acrylique, tirage jet d’encre,
papier baryté, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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C’est le premier et seul mot autochtone répété durant mon récent voyage en Albanie. Quatre jours à l’invitation de l’Ambassade de France ont permis un survol de cette république dont l’image reste marquée par les fastes et violences de l’empire ottoman et du communisme, entre autres. Aujourd’hui l’atmosphère y semble fière, méfiante, disponible, volontaire. Mon aperçu en tant qu’étranger en transit ne peut être que superficiel. Il articule une complémentarité entre Tirana et Shkodra, deux pôles culturels entre lesquels les artistes ont l’habitude de circuler. Il me faut mentionner ici les galeries Miza, Zeta et Tal, trois alternatives qui alimentent l’offre albanaise mais dont l’actualité ne fut malheureusement pas consistante. Le présent panorama reste alors assez institutionnel, d’ici à retourner vers cette destination pour y cueillir son avenir.

Salloni i artistëve bashkëkohorë shqiptarë au Muzeu historik kombëtar à Tirana

Fototeka Marubi à la Fototeka Marubi à Shkodra

Memorandum à Art house à Shkodra

Potential monuments of unrealised futures par Beyond entropy balkans à l’Aa à Londres

Piramida à Tirana

Galeria kombëtare e arteve à Tirana

Center for openness and dialogue à Tirana

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Marina Sula, Touch me, like you never touched me before – détail, 300x140cm, impression, papier, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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Il est malheureux aujourd’hui encore de lire que la pratique textile serait gouvernée par les dames. Et cela bien-sûr grâce à leur prétendue disposition pour les ouvrages de ce type. Insupportable, pour le genre, pour le tissu, pour tout le monde. Tâchons d’aérer un peu davantage cela, en signalant une actualité qui contredit un tel présupposé. Prenons  du recul sur les caricatures et envisageons plutôt ici comment faire un usage cru de la toile, étirer le flexible, figurer la souplesse.

Alexander Calder à la Omer Tiroche contemporary art gallery à Londres

Losing the compass par Scott Cameron Weaver & Mathieu Paris à la White cube gallery à Londres

Sterling Ruby à la Galerie Gagosian à Paris

Mark Flood à la Modern art – Stuart Shave Gallery à Londres

Jess Fuller à la Herald st Gallery à Londres

Jonathan Binet à la Carl Kostyál Gallery à Londres

Sam Gilliam par la David Kordansky Gallery sur Frieze masters 2015 à Londres

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Sam Gilliam, Rondo, 261x365x198cm, acrylique, toile, bois, 1971 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie, crédit photographique Mark Blower

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