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Archives de Tag: Mamcs

Le néologisme désigne une lecture de l’Histoire au féminin. S’opposant au possessif masculin, il s’agit de reconsidérer le rôle de femmes, encore trop souvent négligées dans l’écriture de notre évolution. L’élan est essentiel, tout en devant se protéger de l’hystérie des extrémismes. Le pire étant bien-sûr de marteler les chromosomes XX comme prétexte exclusif. En l’occurrence, c’est le XXe siècle et la géométrie de son entre-deux-guerre qui habite aujourd’hui des références plus ou moins bien assimilées. Parfois même remarquablement.

’33 – ’29 – ’36 par Lucy McKenzie pour Are à la Galerie Um à Prague

So far so good chez Vilma Gold à Londres

Julien Carreyn avec Ker-Xavier à la Galerie de multiples à Paris

L’esprit du bauhaus aux Arts décoratifs à Paris

Caroline Mesquita par Martha Kirszenbaum à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Hétérotopies par Camille Giertler au Mamcs et à L’aubette à Strasbourg

Ad Minoliti à la Galerie Crèvecoeur à Paris

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Lucie McKenzie, série Vionnet salon murals after Georges de Feure, huile, toile, 2016

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Face à l’immensité qui s’ouvre devant nous, les superlatifs ne suffisent jamais à décrire un sentiment que les artistes cherchent, et parfois réussissent, à représenter. Cette béance, temporelle, spatiale, ou d’une dimension moins rationnelle encore, surgit aux détours des sentiers. Elle est pure démesure, hors de portée. Dans l’extase et effroi, reste le monde et soi.

Hans Hartung par Fabrice Hergott au Pénitents noirs et au Musée de la légion étrangère à Aubagne

Sublime au Centre pompidou – Metz à Metz

Painting with light à la Tate britain à Londres

Elina Brotherus au Pavillon populaire à Montpellier

Le cabinet des merveilles au Mamcs – Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg

Overlay à White rainbow à Londres

Samara Scott à la Pump house gallery – Pleasure garden fountains à Londres

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Elina Brotherus, Der wanderer 2, photographie, 2004 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie gb agency

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Produit d’entretien mythique des années quatre-vingt-dix, ce nettoyant antistatique aérosol est autant prisé par les mères de famille que par les motards, permettant à chacun de lustrer son patrimoine. Souvenons-nous de ce cylindre métallique à la charte graphique pétillante. Un conte en soit. Son nom résonnait dans mon enfance comme un seul et unique mot en quatre syllabes alors que le sens complet de son expression ne sait élucidé que bien plus tard. Hommage au chez-soi, il s’agit ici d’invoquer la bravoure du foyer à entretenir. Certains excellent dans les talents ménagers tels qu’arranger un bouquet ou harmoniser les voilages. Ou célébrer la maîtresse de maison irréprochable.

Intérieurs au Mamcs – Musée d’art moderne et contemporain à Strasbourg

Jean-Pascal Flavien par Katie Reynolds & Sophie Oxenbridge au Rca à Londres

Tara has no rooms inside par Rosanna Puyol dans sa propre chambre à Londres

Jessica Stockholder à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

RIDEAUX/blinds par Marie de Brugerolles à l’Iac – Institut d’art contemporain à Villeurbanne

Jacopo Miliani par Fatoş Üstek à fig-2 à l’Ica – Institute for contemporary arts à Londres

Jardin d’hiver – Jardin d’eden à la Galerie Alain Gutharc à Paris

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Neil Haas, Morning Claude, 2015 – Courtoisie de l’artiste et crédit photographique Oskar Proctor

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Ce n’est pas un nouveau parfum. Mais le délicieux mot séduit par sa sonorité épaisse comme par les échos multiples que sa construction suggère. Il est évidence. Et tout s’impose. La frontalité visée par ce présent numéro, désigne des formes d’efficacité. Celles-ci semblent privilégiées par les pointures du marché, il ne faudra donc pas s’interdire de nous enthousiasmer parfois pour le consensuel. Nous pouvons d’ailleurs nous demander si celui-ci ne découle pas justement
d’une réduction du vocabulaire plastique à des signes élémentaires. L’équilibre reste à trouver entre le zen caricatural et l’ultime élégance.

Anish Kapoor – James Lee Byars à la Galerie Kamel Mennour à Paris

Hiroshi Sugimoto à la Galerie Cahiers d’art à Paris

Formes simples par Jean de Loisy au Centre pompidou Metz à Metz

Thomas Ruff à la Galerie Gagosian à Paris

Fahd Burki par Jean-Marc Prévost dans le project room du Carré d’art à Nîmes

Daniel Buren au Musée d’art moderne et contemporain à Strasbourg

Ettore Sottsass à la Galerie Azzedine Alaïa à Paris

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Odilon Redon, Le boulet, 1882 – © Rmn Grand palais collection musée d’Orsay crédit photographique Michèle Bellot

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Un semblant de rêverie paraît surgir. Un soupir peut-être. Pas du tout. Hors de question de sombrer dans la désillusion, il s’agit plutôt d’entendre le puissant conditionnel que l’expression implique. L’éventualité et l’exclusivité s’imposent alors, giflant d’une intonation affirmative, ce qui aurait pu ressembler à une plainte. En inversant les éléments, le sens s’explicite d’emblée. Reste une forme d’exigence stricte et fantaisiste. Nous en sommes sûr, mais rien n’est certain.

Vers une hypothèse par Andrea Rodriguez Novoa au Fort du bruissin à Francheville

Philippe Parreno par Hans-Ulrich Obrist à la galerie Cahiers d’art à Paris

Slave to art par Emilie Bujès à la Galerie Marcelle Alix à Paris

Stefan Brüggemann à la Galerie Jonathan Viner à Londres

J’ouvre les yeux et tu es là par Christophe Gallois au Mudam à Luxembourg

Formes et forces par Raphaël Zarka au Mamcs dans le cadre de Pièces montrées à Strasbourg

Cy Twombly à la Galerie Karsten Greve à Paris

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Rémy Zaugg, Série Le monde voit, alu, peinture, sérigraphie, 2000 –
Collection Mudam Luxembourg

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Parfois, certaines situations aboutissent à la nécessité d’une communication alternative. Adressés au royaume des ombres, mais pas exclusivement, ces recours snobent la raison pour privilégier des expériences que la science n’explique plus. Ces litanies pourtant bien ancrée dans la vie d’autres civilisations, restent marginalisées dans notre contexte, tout en exerçant une fascination évidente, palpable en premier lieu dans les arts plastiques. Rituels, empreintes spirites, items transitionnels et apparitions marquent l’irrésistible attrait pour ces réponses venues d’ailleurs, et pour le fantasme qu’elles alimentent.

We gave a party for the gods and the gods all came à la Galerie Arko à Nevers

Siobhan Liddell à la Galerie Eric Dupont à Paris

Entrée des médiums à la Maison Victor Hugo à Paris

Annette Messager au Mamcs – Musée d’art moderne et contemporain à Strasbourg

Francesco Arena par Florence Derieux au Frac Champagne Ardenne à Reims

Vidya Gastaldon à la Galerie art:concept à Paris

Alberto Giacometti à la Galerie Claude Bernard à Paris

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> Marie Lancelin, Film (Dravolda), 13’09 », vidéo, 2011 – Production Tripode Rezé

Tout un pan de la création, actuelle comme historique, est intriguée, voire motivée, par une énergie obscure. Lunaires et magnétiques, ces forces sont canalisées par différents dispositifs qui tendent à leur donner une forme, basculant alors de façon manifeste l’invisible dans le visible. Pour exciter les foules, l’occulte doit par définition, ne pas rester aussi dissimulé qu’on le croit. Il s’agit bien là d’un jeu stratégique pour négocier les apparitions. N’en montrer pas assez confortent les sceptiques. En montrer trop révèlent les subterfuges. Seul un équilibre juste entre silence et surgissement, garantit le plus spectaculaire des ésotérismes.

Paul Laffoley à la Hamburger Bahnhof à Berlin

Thomas Fontaine à la Galerie Florence Leoni à Paris

Joachim Koester à l’Institut d’art contemporain à Villeurbanne

Phénomènes par In Extenso chez Néon à Lyon

L’Europe des esprits au Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg

Damien Deroubaix à la Galerie In Situ – Fabienne Leclerc à Paris

Sociétés secrètes par Cristina Ricupero & Alexis Vaillant  au Capc à Bordeaux