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Archives de Tag: Whitechapel Gallery

Le terme résonne comme un prénom mythologique. Il est antique et guttural. Il définit une simplicité rustique. Beaucoup aujourd’hui, fantasment une ère primitive, visent naïvement le temps d’avant. Alors les campagnes incultes et les terres lointaines, deviennent l’ultime horizon. C’est aussi le nom d’un papillon brun voire doré, qui vole dans les poussières du mois d’août.

Jill Mulleady à la Galerie Gaudel de Stampa à Paris

Chasser le dragon chez High art à Paris

Neo-pagan-bitch-witch! par Lucy Stein & France-Lise McGurn chez Evelyn yard à Londres

Пикник на обочине (Piknik na obochine) par Florent Delval chez Exo exo à Paris

Intellectual barbarians à la Whitechapel gallery à Londres

Pastoral myths à La loge à Bruxelles

Morgan Courtois chez Balice Hertling à Paris

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Jean-Marie Appriou, Beekeeper (hydrangea) – détail, 240x100x180cm, aluminium, verre soufflé, 2016

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

De nouvelles mignardises encouragent une prospection toujours plus céramique. Avec leur petit doigt levé, les arts de la table s’emparent de la délicatesse d’un rendez-vous superflu et délicieux. La coutume est fièrement ancrée. L’horloge résonne, il est cinq heure pm.

Christian Newby & Ana Martinez Fernandez chez Space in between à Londres

The London open 2015 à la Whitechapel gallery à Londres

Salvatore Arancio à la Contemporary art society à Londres

Jesse Wine à la Limoncello gallery à Londres

Roselyne Titaud au Musée d’art moderne Saint-Etienne Métropole à Saint-priest-en-jarez

The twining teapots gallery au Norwich castle museum and art gallery à Norwich

Sébastien Stoskopf au Musée des beaux-arts à Strasbourg

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Roselyne Titaud, La petite table, Frankreich, photographie, 2010 – Courtoisie de l’artiste

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Parfois, voir ne suffirait plus. Le constat m’agace. Ces circonstances voulant nous en convaincre, semblent pourtant se multiplier. Pluridisciplinarité et interactivité commandent alors des évènements où l’appréciation visuelle paraît d’un coup périmée. C’est l’immersion sensorielle qui y prime. Les britanniques sont fort pour cela, et leur actualité estivale regorge de propositions du genre. Partager l’expérience d’une action devient l’incontournable contrainte. C’est léger. Cela plaît aux familles. Ceci dit, animer signifie bien insuffler la vie. Pas forcément à la portée de tout moniteur de centre aéré.

Carsten Höller à la Hayward gallery à Londres

Station to station par Doug Aitken au Barbican centre à Londres

Air de jeu par Bernard Blistène & Katryn Weir au Centre Pompidou à Paris

Alex Cecchetti à Kunstraum à Londres

Soundscapes à The national gallery à Londres

James Richards à la Whitechapel gallery à Londres

Janet Cardiff par Luma à l’Atelier de la formation dans le cadre des Rencontres d’Arles à Arles

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Olaf Breuning, Smoke performance, 2013 – Courtoisie de l’artiste

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Un gros trou. Nous y voilà face. De vertigineuses ouvertures aspirent notre attention dans la profondeur de leur surface. L’irrésistible appel du gouffre permet ici de partager une prospection, vaste dans sa diversité plastique et pourtant toujours frontale dans ce qu’elle a de contemplatif. Ces cavités plates fascinent. La planitude n’est jamais là un obstacle déceptif. C’est l’aventure.

Wolfgang Tillmans à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Mark Lewis au Bal à Paris

Christopher Williams à la Whitechapel gallery à Londres

Isabelle Cornaro au Palais de Tokyo à Paris

Flore Nové-Josserand à la Zabludowicz collection à Londres

Gabriel Méo dans un hangar à La plaine Saint-denis

Samara Scott à Eastside projects à Birmingham

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Samara Scott, Silks, 2015 – Courtoise de l’artiste et Eastside projects, crédit photographique Stuart Whipps

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L’onomatopée est une invitation nette à l’action. Elle embarque dans une dynamique nerveuse, aux intentions toniques. La radicalité mise en œuvre ici passe par une violence certaine, sans être expéditive pour autant. Il ne s’agit pas de bâcler l’opération, mais bien d’en trouver la juste intensité, offerte de front, giflant l’engourdissement, avec ce caractère tenace propre à la résistance orthogonale.

Bernard Piffaretti au Frac Franche-Comté – Fonds régional d’art contemporain à Besançon

Louis Cane à la Galerie Torri à Paris

Jonathan Lasker au Musée d’art moderne Saint-Étienne Métropole à Saint-Priest-en-Jarez

Adventures of the black square à la Whitechapel gallery à Londres

Rémy Zaugg au Centre culturel suisse à Paris

An evanescent fix à la Vitrine Gallery à Londres

Oscar Tuazon au Consortium à Dijon

Clac clac
Bernard Piffaretti, Sans titre, acrylique, toile, 2004 – Copyright l’artiste et l’Adagp et courtoisie de l’artiste et des galeries Frank Elbaz et Cherry & Martin

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Une partie de l’actualité londonienne m’a récemment confronté à un de mes principaux nœuds. Le constat a été suffisamment répété dans ce support. Je suis particulièrement mauvais public pour l’art vidéo. Mais les galeries comme les institutions de la capitale britannique m’ont infligé un bon nombre d’expositions faisant honneur à ce médium de la durée. Obéissance. Exécution. J’ai souvent survolé les films, mais toujours apprécié leur contexte. Sept monographies permettent de continuer à s’interroger sur notre rapport à l’image projetée et à sa temporalité, entre râle et émerveillement.

Pipilotti Rist à la Hayward Gallery à Londres

Joan Jonas à la Wilkinson Gallery à Londres

Mike Kelley à la Gagosian Gallery – Britannia Street à Londres

Anri Sala à la Serpentine Gallery à Londres

Yang Fudong chez Parasol Unit à Londres

Josiah McElheny à la Whitechapel Gallery à Londres

Doug Aitken à la Victoria Miro Gallery à Londres

Les blogueuses mode l’ont rabâché pendant des mois. Il faut « entrechoquer les couleurs », « passer à la folie-chromie », « aimer ces couleurs bonne humeur en associations inhabituelles, originales, provocantes », « bannir le noir, le blanc et les autres basiques de son dressing pour laisser place à un arc-en-ciel de couleurs flashy » et « associer plusieurs couleurs vives dans un festival d’aplats ». Dans l’absolu, aucun prétexte pour personnellement estimer un jour cette tendance. Un séjour à Londres amène cependant à la reconsidérer, tant la couleur en bloc a régulièrement surgi au fil des quatre-vingt quinze expositions parcourues en quatre jours. Ce constat aurait pu sembler anecdotique, mais est rendu légitime par sa redondance, redoublé par son évidence dans les couloirs de la foire d’art contemporain de la ville qui s’y tenait la semaine passée.

Limoncello Green par Vanessa Billy chez Limoncello à Londres

Richard of York gave battle in vain par Cornelia Parker à la Whitechapel Gallery à Londres

Elad Lassry à la White Cube Gallery à Londres

Anne Truitt à la Galerie Stephen Friedman à Londres

Frieze Art Fair 2011 à Regent’s Park à Londres

Frank Stella chez Haunch of Venison à Londres

Postmodernism au V&A Museum à Londres