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Archives de Tag: Whitechapel Gallery

Il incarne l’ambition, et fascine pour avoir consommé sa passion au prix de sa vie. Essor et déclin. L’éphèbe jouit de l’ingénierie de son ascendance, qui lui permit d’assouvir son désir d’élévation. Décollage et débandade. Il néglige les recommandations, seulement guidé par sa propre satisfaction. Haut et bas. Il soumet sa condition humaine à une issue fatale. Finalement, peu importe puisque le héros a approché au plus près son idéal.

Sam Gilliam au Kunstmuseum Basel à Basel

Thomas Cole à The National Gallery à Londres

L’envol à La Maison Rouge à Paris

Land of Lads, Land of Lashes par Anke Kempkes à la Galerie Thaddaeus Ropac à Londres

Ed Ruscha à The National Gallery à Londres

Killed Negatives à la Whitechapel Gallery à Londres

Carol Bove chez David Zwirner à Londres

Sam Gilliam; Rondo; 1971
Sam Gilliam, Rondo, 261 x 366 x 198 cm, acrylique sur toile et poutre, 1971 – Collection Kunstmuseum Basel © 2018 ProLitteris Zurich

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Non-verbal, ce mode de communication paraît d’emblée relever de l’énigme. Non pas que le mot soit exempt d’interprétation, mais notre apparence dans le monde semble donner plus encore matière au déchiffrement. Il existerait une lecture de la manière dont chacun se tient. Mieux vaut engager la conversation plutôt que de conclure de façon hâtive selon son propre décryptage des attitudes des autres. Mais un flot d’expositions collectives traversent l’été, en affirmant systématiquement la corporalité, jusque dans l’évidence de leur titre. Alors dans la certitude que les gestes parlent, familiarisons-nous avec l’éventualité que nous puissions les comprendre.

Paloma Varga Weisz chez Sadie Coles HQ à Londres

ISelf Collection: Bumped Bodies à la Whitechapel Gallery à Londres

August Sander chez Hauser & Wirth à Londres

Vile Bodies chez Michael Werner à Londres

Jamila Johnson-Small par Vittoria Matarrese au Palais de Tokyo à Paris

Mute chez Amanda Wilkinson à Londres

Bruce Nauman au Schaulager à Münchenstein

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Bruce Nauman, Sex and Death by Murder and Suicide, 198 x 199 x 32 cm, néon sur aluminium, 1985 – Emanuel Hoffmann Foundation en dépôt permandent à l’Öffentliche Kunstsammlung Basel

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Novembre oblige, portons une nouvelle fois notre attention sur l’actualité de l’image mécanique. Et n’ayant fait aucune foire ni événement spécifiquement labellisés Photo en ce mois pourtant consacré, il s’agira surtout de nous enthousiasmer d’expositions personnelles en capitales. La passion des images peut prendre différentes formes et c’est vers son exploitation la plus flagrante en tant que matériau machinique et obstiné, que nous allons nous aventurer aujourd’hui.

Ari Marcopoulos à la Galerie Frank Elbaz à Paris

Calla Henkel & Max Pitegoff chez Cabinet à Londres

Wade Guyton à la Serpentine Gallery à Londres

Kelley Walker à la Thomas Dane Gallery à Londres

Keith Vaughan chez Austin Desmond Fine Art à Londres

Espace privé à la Galerie Christophe Gaillard à Paris

Thomas Ruff à la Whitechapel Gallery à Londres

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Calla Henkel & Max Pitegoff – Courtoisie Cabinet, London

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Dans un crépuscule déjà bien avancé, un groupe s’affaire autour d’un immense foyer. Tout gravite autour de ce four, aimant brûlant qu’il faudra nourrir nuit et jour, jusqu’à atteindre la haute température nécessaire aux cuissons du grès. Les touristes d’abord, les amis ensuite, quitteront l’endroit laissé à la bienveillance de quelques courageux assurant sous les étoiles, la constance d’une alimentation, bûche par bûche. C’est ainsi plusieurs ventres gourmands et immobiles qu’il s’agit de chaperonner en ce territoire. Depuis des siècles, la tradition se perpétue dans la froidure d’un hameau et ses environs en plein Berry. Alors très tard ou très tôt, lorsque le soleil n’est plus ou pas encore, la fatigue, l’exhalation, l’alcool, facilitent les apparitions tandis que la matière se transforme. Les entités telluriques mugissent silencieusement. Et un matin, tout le monde revient considérer les fruits d’une obscurité à plus de mille degrés. Élégance et rusticité.

Johan Creten au Centre céramique contemporaine La Borne à Henrichemont

Leonor Antunes à la Whitechapel Gallery à Londres

Croy Nielsen & Ker Xavier à Paris Internationale 2017 à Paris

Gino De Dominicis chez Luxembourg & Dayan à Londres

Emily Young par Bowman Sculpture à St James’s church, Piccadilly à Londres

Lost & found chez Rod Barton à Londres

Matthew Peers à la Troy Town Art Pottery à Londres

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Tom Volkaert, Steering wheels & accessories (Backflip into Deathlift), 80 x 45 x 30 cm, céramique, 2017 – Courtoisie de l’artiste et de Rod Barton, London

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En botanique, son nom est Toxicodendron radicans, une liane de la famille des Anacardiaceae. Elle rampe. Elle grimpe. La toucher suscite une allergie extrêmement irritante pouvant se surinfecter. Le contact avec ses feuilles mêmes mortes depuis plusieurs années, peut encore provoquer une réaction chez les plus sensibles. Ces qualités de surface inspirèrent un personnage éponyme aux auteurs de comics. Pamela Lillian Isley s’offre ainsi en cobaye pour des injections de toxines qui la poussent progressivement vers le règne végétal. La demoiselle sentimentalement agacée, finira par devenir une méchante méchante, belle parmi les plantes. L’empoisonneuse cyclotomique est une écologiste extrémiste. Avec elle, célébrons les créatures vénéneuses et les plaisirs de la flore.

Amy Yao chez Goton à Paris

Jardin infini par Emma Lavigne & Hélène Meisel au Centre Pompidou-Metz à Metz

Therianthropy chez Laura Bartlett à Londres

Dreamers awake par Susanna Greeves chez White Cube à Londres

Self-portrait as the Billy Goat par Emily Butler à la Whitechapel Gallery à Londres

Mothership par clearview à Exo Exo à Paris

Jean-Baptiste Bernadet à la Galerie Valentin à Paris

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Issy Wood, The Consultation, 228 x 206 cm, huile sur toile, 2017 – Courtoisie de l’artiste

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Antonio, Francesco, Gaetano, Petronio et Pietro sont frères. Ils excellent en pyrotechnie. La fratrie de célèbres artificiers italiens divertissait les cours royales. Ils signaient les spectacles alchimiques des jardins de Versailles. Leur inventivité leur valut une gloire internationale. Le feu d’artifice reste une incarnation de la liesse. Explosion des formes. Flamboyance des couleurs.

Giacomo Balla par Fabio Benzi à la Estorick collection à Londres

Stefania Batoeva chez Emalin à Londres

Barbara Kasten à la Thomas Dane Gallery à Londres

Peinture, bouture et mixture par Laura Ben Haïba à L’attrape-couleurs à Lyon

Jesse Willenbring à la Galerie Ceysson & Bénétière à Paris

Casse et vole ! par Stéphane Calais, Antwan Horfee & Hugo Vitrani à la Galerie MR14 à Paris

Eduardo Paolozzi à la Whitechapel gallery à Londres

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Anne Renaud, Untitled, 70x95cm, acrylique, huile, toile, 2017 – Courtoisie de l’artiste

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Le terme résonne comme un prénom mythologique. Il est antique et guttural. Il définit une simplicité rustique. Beaucoup aujourd’hui, fantasment une ère primitive, visent naïvement le temps d’avant. Alors les campagnes incultes et les terres lointaines, deviennent l’ultime horizon. C’est aussi le nom d’un papillon brun voire doré, qui vole dans les poussières du mois d’août.

Jill Mulleady à la Galerie Gaudel de Stampa à Paris

Chasser le dragon chez High art à Paris

Neo-pagan-bitch-witch! par Lucy Stein & France-Lise McGurn chez Evelyn yard à Londres

Пикник на обочине (Piknik na obochine) par Florent Delval chez Exo exo à Paris

Intellectual barbarians à la Whitechapel gallery à Londres

Pastoral myths à La loge à Bruxelles

Morgan Courtois chez Balice Hertling à Paris

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Jean-Marie Appriou, Beekeeper (hydrangea) – détail, 240x100x180cm, aluminium, verre soufflé, 2016

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