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Archives de Tag: Palais de Tokyo

Non-verbal, ce mode de communication paraît d’emblée relever de l’énigme. Non pas que le mot soit exempt d’interprétation, mais notre apparence dans le monde semble donner plus encore matière au déchiffrement. Il existerait une lecture de la manière dont chacun se tient. Mieux vaut engager la conversation plutôt que de conclure de façon hâtive selon son propre décryptage des attitudes des autres. Mais un flot d’expositions collectives traversent l’été, en affirmant systématiquement la corporalité, jusque dans l’évidence de leur titre. Alors dans la certitude que les gestes parlent, familiarisons-nous avec l’éventualité que nous puissions les comprendre.

Paloma Varga Weisz chez Sadie Coles HQ à Londres

ISelf Collection: Bumped Bodies à la Whitechapel Gallery à Londres

August Sander chez Hauser & Wirth à Londres

Vile Bodies chez Michael Werner à Londres

Jamila Johnson-Small par Vittoria Matarrese au Palais de Tokyo à Paris

Mute chez Amanda Wilkinson à Londres

Bruce Nauman au Schaulager à Münchenstein

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Bruce Nauman, Sex and Death by Murder and Suicide, 198 x 199 x 32 cm, néon sur aluminium, 1985 – Emanuel Hoffmann Foundation en dépôt permandent à l’Öffentliche Kunstsammlung Basel

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Romaine, grecque ou plus archaïque encore, l’Antiquité demeure une source intarissable nourrissant toutes les civilisations qui lui ont succédé. Elle définit les bases d’un classicisme revisité à travers les époques. Aucune raison donc pour que nous y échappions. Traitées avec plus ou moins de subtilité, ses influences continuent d’irriguer la culture visuelle d’aujourd’hui.

Jean-Marie Appriou pour Open Space à la Fondation Louis Vuitton à Paris

Paroikia – Παροικία chez Company Gallery à New York

Florian Bézu à la Galerie Florence Loewy à Paris

Rouge ou noir au Musée Départemental de la Céramique à Lezoux

The Classical Now au King’s College London à Londres

Damien Meade chez Peter von Kant à Londres

Florence Peake par la Hayward Gallery pour Do Disturb au Palais de Tokyo à Paris

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Zoë Paul, Untitled – détail, 200 x 150 cm, argile mi-cuite, métal, 2017 – Courtoisie de l’artiste et Company, New York

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Ça cadre, en trois dimensions. Chacun y organise son butin. Le contenu est conditionné, en un écrin ou une cage. Idéalement, il ne s’agit pas d’emprisonner les choses, mais au contraire par la qualité de certaines délimitations, d’ouvrir les interprétations.

Anthea Hamilton à la Tate Britain à Londres

Invisible cities par Flavia Frigeri chez Waddington Custot à Londres

Michelle Lopez à la Simon Preston Gallery à New York

Eva Rothschild chez Stuart Shave / Modern Art à Londres

Neïl Beloufa par Guillaume Désanges au Palais de Tokyo à Paris

Jean-Luc Godard à la Migel Abreu Gallery à New York

Eddie Peake à White Cube Bermondsey à Londres

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Anthea Hamilton, The Squash, 2018 – Courtoisie de l’artiste et Tate, crédit photographique Seraphina Neville

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Le corps synthétique fascine, avec la promesse de hisser l’humanité hors de son essence organique. Des fantasmes d’immortalité alimentent la possibilité déraisonnable de remplacer tout simplement, les parties défaillantes de l’organisme comme nous le ferions de toute invention mécanique. C’est une grammaire clinique qui se déverse ainsi sur un imaginaire vidant notre existence de sa chair.

Isa Genzken chez David Zwirner à New York

Alix Marie chez Roman Road à Londres

Cathy Wilkes à MoMA PS1 à New York

Tarik Kiswanson par Jesi Khadivi à la Fondation d’Entreprise Ricard à Paris

Jesse Darling chez Chapter NY à New York

L’institut d’esthétique pour Do Disturb au Palais de Tokyo à Paris

Hannah Levy chez Clearing à New York

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Alix Marie, La Femme Fontaine, 2018 – Courtoisie de l’artiste et Roman Road, crédit photographique Ollie Hammick

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Solide. Liquide. Gazeux. La physique enseigne généralement que la matière se trouve selon trois formes dans la nature, avec une triangulation qui en guide les changements. C’est au niveau moléculaire que cette passion se développe et plusieurs argumentations seront encore nécessaires pour jouir pleinement des subtilités de cette science. Aujourd’hui, passons sur le quatrième genre pour envisager directement le suivant que nous nommerons ici l’état vitreux. Il s’agit du liquide figé ou du solide amorphe, dont l’épanchement serait trop lent pour pouvoir être perceptible par la sensibilité humaine. La viscosité fait partie de ses plus fascinantes propriétés. Ainsi nos écrans s’écouleraient.

Pakui Hardware chez Tenderpixel à Londres

Jardin des pommes à la Galerie Joseph Tang à Paris

Daiga Gratina par Sandra Adam-Couralet au Palais de Tokyo à Paris

Crash test par Nicolas Bourriaud à La Panacée – MoCo à Montpellier

Liliane Lijn chez Rodeo à Londres

Tony Oursler par Redling Fine Art à The Armory Show à New York

Elsa Sahal par Gaël Charbau à la Galerie Papillon à Paris

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Daiga Grantina, Coat-ee off Cat Curl, 2018 – Production La Panacée-MoCo, courtoisie de l’artiste et la Galerie Joseph Tang (Paris), crédit photographique Aurélien Mole

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Des périodes les plus anciennes, résonnent des échos qui nous parviennent. Il ne s’agit pas tant d’influence que de permanence. Les formes d’autrefois ancrent celles d’aujourd’hui. L’esprit progressiste risque de les cantonner à la désuétude. Un autre élan sait très bien que l’obsolescence ne les concernent pas. Ne pas systématiquement tout rembobiner. Accepter simplement les évidences du lointain.

Caroline Achaintre au De La Warr Pavilion à Bexhill-on-Sea

Dada Africa au Musée de l’Orangerie à Paris

Jean-Michel Sanejouand à la Galerie Art : Concept à Paris

Josef Albers au Solomon R. Guggenheim Museum à New York

Alfredo Volpi à S|2 Sotheby’s à Londres

George Henry Longly par Adélaïde Blanc au Palais de Tokyo à Paris

Magdalena Abakanowicz à Marlborough Gallery à New York

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Caroline Achaintre, JimBo, 51 x 36 x 5 cm, céramique, 2017 – Courtoisie de l’artiste et des galeries Arcade (Londres) et Art:Concept (Paris)

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Nous devrions générer bien davantage de vocabulaire prenant ses racines en ce superbe mot. C’est l’adjectif latin de l’hiver. Une saison calme et rude. Parfois, les flocons animent sa grisaille. La neige absorbe alors la vie dans son silence et couvre le reste sous son manteau. Si les apparences semblent ralenties, c’est souvent parce que les flux flamboyants agissent ailleurs.

Edi Hila à la Galerie Mitterrand à Paris

Voyage d’hiver par le Palais de Tokyo au Château de Versailles

Mimosa Echard à la Galerie Samy Abraham à Paris

Torbjørn Rødland à la Serpentine Sacklers Gallery à Londres

Lotus à Bosse & Baum à Londres

Jacques Truphémus au Musée Hébert à La Tronche

Karla Black aux Archives nationales et aux Beaux-Arts de Paris à Paris

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Karla Black, Say To Know, 16 x 520 x 720 cm, plâtre, papier toilette, sucre, cosmétiques, acrylique, charbon, fils, encre et buvard, 2017 – Courtesy Galerie Gisela Capitain, Cologne; Galleria Raffaella Cortese, Milan; Stuart Shave/Modern Art, London and David Zwirner, New York/London;
crédit photographique Simon Vogel, Cologne

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