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Archives de Tag: Galerie Chantal Crousel

S’impose comme une envie de légèreté existentielle. Hop, nous quittons le sol, en un bond heureux, défiant toute pesanteur. L’élan est pris. L’impulsion frôle le ravissement mythologique. L’exécution est éclair. Nous sommes soudainement transportés, emportés, envolés. Il s’agit de soustraire le lien avec la terre, ne serait-ce que le temps d’un saut, nécessairement gracieux. Si, si.

Auguste Rodin à la Courtauld gallery à Londres

Abraham Cruzvillegas au Carré d’art – Musée d’art contemporain à Nîmes

Stéphanie Cherpin à la Galerie Thomas Bernard à Paris

Russell Tyler à la Galerie Bernard Ceysson à Saint-Etienne

Ether à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Soulèvements par Georges Didi-Huberman au Jeu de paume à Paris

Rade Petrasevic chez Limoncello à Londres

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Stéphanie Cherpin, Epluche, enfile, 170x145x57cm, reste de tente en métal et tissu, céramique, mousse polyuréthane, métal, ficelle, peinture, feutre, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Thomas Bernard, Paris

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Avant de devenir un anthroponyme ayant une double désignation décorative et militaire, ce prénom fut celui d’une archiduchesse autrichienne devenue impératrice des français au début du dix-neuvième siècle. Il faudra développer davantage l’ancrage de cette potentielle provenance, et sa symétrie soldatesque. Le même terme est effectivement utilisé pour nommer les conscrits du premier Napoléon, plusieurs fois victorieux grâce à ces jeunes novices recrutés hâtivement mais entourés de vétérans. Ce statut intermédiaire résonne avec la fonction de notre élément dans le domaine des beaux-arts. En matière d’encadrement, il fait la transition entre l’œuvre et le cadre. Zone de respiration, il participe de la scénarisation de la jouissance de ce qu’il ceint. Il ne faut pas le confondre avec le passe-partout qui consiste en une fenêtre séparant l’œuvre d’une vitre qui la protège. L’obsolescence aurait pu aujourd’hui guetter cette stratégie du regard, mais différentes sensibilités lui donnent une vitalité nouvelle, littéralement ou pas. Il s’agit de survoler une certaine actualité européenne de l’image imprimée, et des façons de la donner à voir.

Constance Nouvel à la Galerie In situ – Fabienne Leclerc à Paris

George Shiras au Musée de la chasse et de la nature à Paris

Thomas Hirschhorn à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Roe Ethridge à la Gladstone gallery à Bruxelles

New builds à la Josh Lilley Gallery à Londres

Decade à la Galerie Freymond-Guth à Zürich

Marina Pinsky à la Kunsthalle Basel à Basel

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Constance Nouvel, série Persistants – Panorama, 21x23x21cm, tirage argentique, plâtre, 2014 – Courtoisie de l’artiste

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Le terme est emprunté aux québécois toujours inventifs pour éviter les anglicismes. Sans s’enliser dans des explications électrotechniques dont je suis incapable, il y a cette réalité qui nous environne, cette dématérialisation d’informations délocalisée qui semble à juste titre, former une nébuleuse impalpable. Aiguisant la mobilité qui définit notre ère, le cloud permet d’accéder à ses données depuis n’importe qu’elle position connectée. Souplesse. Contrôle. Les fervents félicitent un partage instantané. Les détracteurs pointent de précieuses fuites. L’existence de serveurs distants conditionne forcément les formes produites aujourd’hui, anglo-saxonnes surtout dans ses avatars les plus frontaux. La multiplication des fenêtres que sa pratique induit, constitue étrangement une profondeur folle pour la platitude lisse qui la caractérise.

Jon Rafman à la Zabludowicz collection à Londres

Rachel Rose à la Serpentine gallery à Londres

Co-workers – Beyond disaster par Mélanie Bouteloup & Garance Malivel à Bétonsalon à Paris

Ian Cheng à la Pilar Corrias Gallery à Londres

Co-workers – Le réseau comme artiste au Mam – Musée d’art moderne de la ville à Paris

David Douard à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Screen play_evolution  par It’s our playground sur internet

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Screen play_evolution, 2015 – Courtoisie It’s our playground

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Un gros trou. Nous y voilà face. De vertigineuses ouvertures aspirent notre attention dans la profondeur de leur surface. L’irrésistible appel du gouffre permet ici de partager une prospection, vaste dans sa diversité plastique et pourtant toujours frontale dans ce qu’elle a de contemplatif. Ces cavités plates fascinent. La planitude n’est jamais là un obstacle déceptif. C’est l’aventure.

Wolfgang Tillmans à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Mark Lewis au Bal à Paris

Christopher Williams à la Whitechapel gallery à Londres

Isabelle Cornaro au Palais de Tokyo à Paris

Flore Nové-Josserand à la Zabludowicz collection à Londres

Gabriel Méo dans un hangar à La plaine Saint-denis

Samara Scott à Eastside projects à Birmingham

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Samara Scott, Silks, 2015 – Courtoise de l’artiste et Eastside projects, crédit photographique Stuart Whipps

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Le pire n’est peut-être pas ce que je crois. Il y a effectivement ce grand trou, cette caverne renversée qui m’effraie depuis des années et dont j’imaginais me protéger. Et puis le sol disparaît, que je saute ou qu’on m’ait poussé dans cette cavité horizontale. Concrètement, c’est la porte vers l’impossible. L’inenvisageable d’un coup existe. De toute évidence, c’est seulement une fois de l’autre côté, que l’abîme est interprété comme un simple passage. Le précipice m’a transformé. Son irrésistible magnétisme confère des qualités nouvelles. C’est beau.

James Turrell à la Pace Gallery à Londres

Dessins à la Galerie Antonine Catzeflis à Paris

Angélique Lecaille à la Galerie mélanieRio à Paris

Dark waters à la Galerie Chantal Crousel à Paris

James Hyde à la Galerie Les filles du calvaire à Paris

Oliver Beer au Mac – Musée d’art contemporain à Lyon

Laura Lamiel à la Galerie Marcelle Alix à Paris

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Jean-Luc Moulène, Cristal vague, 28.5×39.5cm, crayon, papier, 2004 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Chantal Crousel, Paris

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Cueillies, fauchées, quelques tiges subsistent, superbement. Leur panache resplendit avec une intensité consciente de l’inévitable échéance. Un contraste primaire rayonne, et les profondeurs du noir se cognent à la gaîté de palettes fraîches, le cadavérique frôle le printanier, dans une contradiction existentielle élémentaire. Cette certitude reste la seule pérennité.

Becky Beasley à la Laura Bartlett Gallery à Londres

Wade Guyton à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Sarah Jones à la Maureen Paley Gallery à Londres

Valerie Snobeck  à la Simon Lee Gallery Londres

Des astres, un pont et des oiseaux par Yann Chevallier à la Galerie Bernard Ceysson à Paris

Marvin Gaye Chetwynd à la Sadie Coles HQ Gallery à Londres

Yann Gerstberger au Confort moderne à Poitiers

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Ann Craven, Brussels fade red and pink (Silhouette), 122x92cm, huile, toile, 2006

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L’écran est une réalité indéniable, et il s’agit ici d’en sortir. L’imprimante devient alors cette fée qui projette dans la matière, nos images de lumière. Et beaucoup de surprises surgissent lors de ce passage. Une jeune génération d’artistes s’emploient justement à transformer les mauvaises en bonnes, à sublimer les aberrations de connectique. Périphériques et unités centrales forment la topographie de leur gestation, qui entre en écho avec une tradition de la coquille optimiste, envisageable lorsqu’un support est marqué par voie mécanique. Et si l’aléatoire œuvre, c’est que tout a été programmé pour.

Joséphine Kaeppelin au Crac Alsace – Centre rhénan d’art contemporain à Altkirch

Xavier Antin à la Galerie Crèvecoeur à Paris

Gustav Metzger par Mathieu Copeland au Mac – Musée d’art contemporain à Lyon

L’apparition des images par Audrey Illouz à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Jesus Alberto Benitez au Cap – Centre d’arts plastiques à Saint-Fons

Olivier Mosset – Eileen Quinlan – Blake Rayne à la Galerie Campoli Presti à Paris

Clément Rodzielski à la Galerie Chantal Crousel à Paris

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> Joséphine Kaeppelin, Draft mode, impression numérique jet d’encre, papier dos bleu, 2010-12