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Paris

Elles constituent un genre à part entière, notamment véhiculé par les émissions télévisuelles qu’on leur consacre. Le petit écran s’affirme ainsi en vecteur de prédilection, apportant à la dimension musicale, un pouvoir visuel. Tout en respectant une frénésie électrique. Leur qualité semble provenir de la diversité en jeu dans leur composition, maîtrisant la chanson, le sketch, la danse, entre autre prestation. Par leur légèreté, on leur demande de divertir. Bien-sûr, tout numéro est toujours plus grave qu’il n’y paraît.

Nina Childress à Iconoscope à Montpellier

Parties, sans éteindre la lumière par Eric Mangion à la Fondation d’Entreprise Ricard à Paris

Aurore-Caroline Marty par le GAC à la Chapelle Sainte-Marie à Annonay

Dracula’s Wedding par Charlie Fox chez Rodeo à Londres

Jonathan Baldock au Camden Arts Centre à Londres

My Head is a Haunted House par Charlie Fox chez Sadie Coles HQ à Londres

Julie Béna par Laura Herman au Jeu de Paume à Paris

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Jonathan Baldock, Mask LVI, céramique, 2018 | Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Luke Walker

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Possible parent lexical du mot « design », il s’agit avant tout d’une projection. Un but est envisagé. Une intention s’affirme. Une destination est visée. La réalisation se fera coûte que coûte, conduite par une détermination tenace. L’ambition peut concerner tout objectif, depuis la conception d’une chaise jusqu’à la réforme de la définition de soi. L’humain se fabriquant.

Anthea Hamilton chez Thomas Dane à Londres

Kiss My Genders par Vincent Honoré à la Hayward Gallery à Londres

Unretouched Women par Clara Bouveresse à l’Espace Van Gogh à Arles

May You Live In Interesting Times par Ralph Rugoff à l’Arsenale et aux Giardini à Venise

Jean-Luc Moulène à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Eldorama par Jean-Max Colard & Jérome Sans au Tri Postal à Lille

Valentine Schlegel par Hélène Bertin au CRAC Occitanie à Sète

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Valentine Schlegel, Sifflet, 8.5 x 8.5 x 2.5 cm, grès, 1974 | Collection de l’artiste, crédit photographique Hélène Bertin

Ce genre de chemin, voire de sentier si vous êtes plus aventureux.euse encore, détourne des grands axes pour fouler et fouiller des voies non conventionnelles. Évidemment, en prendre l’initiative demande toujours un peu plus d’inspiration et de courage. Et si la marche octroie une temporalité devenue aujourd’hui intempestive, elle peut aussi bien raccourcir l’itinéraire que le plier, de cul-de-sac en débouchés. Broussailles et obstacles peuvent advenir. L’inattendu aussi. Il s’agit quoiqu’il en soit d’explorer, d’avancer autrement. De prendre la tangente.

Christoforos Savva par Jacopo Crivelli Visconti au Pavillon chypriote à Venise

Les Chemins du Sud, une théorie du mineur au Mrac Occitanie à Sérignan et à l’Abbaye de Fontfroide à Narbonne

Vincent Bioulès au Musée Fabre à Montpellier

Frank Bowling à la Tate Britain à Londres

La Déesse Verte par Dorothée Dupuis à la Gare Saint-Sauveur à Lille

Indus 2 chez Art : Concept à Paris

Senga Nengudi chez Sprüth Magers à Londres

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Vincent Bioulès, Issanka, 220 x 190 cm, acrylique sur toile, 1969 | © ADAGP Paris 2019, Collection Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, crédit photographique Yves Bresson

Grandeur et largesse caractérisent cette ouverture vers un horizon autre. Le double superlatif insiste sur l’amplitude de l’étendue qui nous est offerte. Celle-ci représente depuis longtemps pour l’imaginaire humain, un objectif que les stratégies les plus inventives cherchent à atteindre. Prenant ainsi la haute mer pour point de fuite, les initiatives s’imposent par leurs dimensions ou leur ambition, gardant à l’esprit que l’éminence ne se réalise pas forcément par l’énormité.

Wolfgang Tillmans chez Maureen Paley à Londres

Joan Mitchell | Jean-Paul Riopelle à la Galerie Jean Fournier à Paris

Lee Krasner au Barbican à Londres

Gigantisme par le FRAC Grand Large – Hauts-de-France et le LAAC à Dunkerque

Takis à la Tate Modern à Londres

Ima-Abasi Okon à la Chisenhale Gallery à Londres

Mike Nelson à la Tate Britain à Londres

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Ana Lupas, Monument of Cloth, modules en aluminium et portants en acier inoxydable, 1990 | Vue de l’œuvre dans le cadre de Gigantisme – Art & Industrie, FRAC Grand Large – Hauts-de-France (Dunkerque), courtoisie de l’artiste, crédit photographique Aurélien Mole

L’altérité se figure. Il s’agit d’en faire le portrait. À l’opposé de l’auto-représentation, les autres, forment un pluriel générique. Cette personne commune est forcément qualifiée, ne serait-ce qu’en insistant sur la distance qui la différencie de soi.

Florian Krewer chez Michael Werner à Londres

Adrian Ghenie au Palazzo Cini à Venise

Francis Bacon chez Gagosian Grosvenor Hill à Londres

Rumeurs & Légendes au Musée d’art moderne de la Ville de Paris à Paris

Alex Foxton à la Galerie Derouillon à Paris

dreamtigers à Londres

Sofia Mitsola à Jerwood Space à Londres

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Florian Krewer, everybody rise, 280 x 300 cm, huile sur toile, 2019 | Courtoisie de l’artiste et Michael Werner (Londres)

Dans sa forme la plus triviale, le phénomène désigne la migration du bétail. Les troupeaux se déplacent ainsi en masse, de façon saisonnière. Un défilé. Le rapport au terrain est déterminant. C’est la recherche cyclique d’une nature autre. Changer d’air.

Ingrid Luche chez Air de Paris à Paris

Henry Darger Summer Camp par Julia Marchand à Extramentale à Arles

Xavier Antin chez Crèvecœur à Paris

take (a)back the economy par Barbara Sirieix au CAC Chanot à Clamart

Éléonore False à la VnH Gallery à Paris

Ed Ruscha chez Gagosian Davies St à Londres

Jacques Migayrou à la Galerie Françoise Besson à Lyon

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Ed Ruscha, Spied Upon Scene, 101.6 x 152.4 cm, acrylique sur papier, 2017 | © Ed Ruscha, courtoisie Gagosian, crédit photographique Jeff McLane et Johanna Fernandes

Racine latine commune à l’inventaire et à l’invention, le terme désigne ce qui vient à nous. Ainsi, découvrir c’est inventer et inventorier, en un même mouvement. Tout cela pour remuer plus encore notre rapport à l’Histoire, que la pédagogie présente comme une frise linéaire, pratique c’est vrai pour l’apprentissage, mais tellement réductrice. Mieux vaut alors l’envisager en puzzle perpétuel, chaque nouvel élément pouvant le qualifier voire en redistribuer complètement la conception. D’obédience Paléolithique ou Renaissance, une fascination pour la géométrie élémentaire traverse ici toutes ses couches.

Nairy Baghramian aux Beaux-Arts de Paris à Paris

Préhistoire, une énigme moderne au Centre Pompidou à Paris

Thomas Houseago au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris à Paris

Eva Rothschild au Pavillon irlandais / Arsenale Venise

Le Monde en sphères à la BnF François-Mitterrand à Paris

Christian Hidaka à la Galerie Michel Rein à Paris

Guillaume Constantin à la Galerie Bertrand Grimont à Paris

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Eva Rothschild, Amphi, dimensions variables, résine, fibre de verre, bois, peinture, 2019 | Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Robert Glowacki