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Archives de Tag: Camden Arts Centre

La lave progresse, visqueuse, sans projection ni écoulement du volcan. Sa texture géologique aurait inspiré l’industrie, qui mit en place une mécanique de fabrication au moyen d’une boudineuse, pour mieux standardiser les corps synthétiques ou métalliques. Leur pression, leur température, ont une influence. Ça profile. Une organicité règne. Ainsi le débit de viande, voire la défécation, nous impose une plasticité triviale, même diluée.

Bram Bogart à White Cube Mason’s Yard à Londres

Beyond the Vessel par Catherine Milner & Károly Aliotti à Meşher à Istanbul

Shahryar Nashat à Rodeo à Londres

Svätopluk Mikyta au Center for Contemporary Arts Prague | Jeleni Gallery à Prague

Katy Moran à Modern Art | Vyner St à Londres

Peggy Franck à Arcade à Londres

Vivian Sutter au Camden Arts Centre à Londres


Sam Bakewell | Courtoisie de l’artiste

Des mouvements incontrôlables des muscles qui se raccourcissent et se gonflent violemment, de façon plus ou moins durable, génèrent un panorama. La crampe fait composition. L’impératif spasme surréaliste continue d’en informer la lecture. Un frisson organique secoue les choses. Ça remue.

André Masson au Musée d’art moderne de Céret

A Tale of Mother’s Bones au Camden Arts Centre à Londres

Miryam Haddad à la Collection Lambert à Avignon

Luchida Hurtado à la Serpentine Gallery à Londres

Twin Earth à SALTS à Birsfelden

Oscar Murillo chez David Zwirner à Londres

Arshile Gorky à la Ca’ Pesaro Galleria Internazionale d’Arte Moderna à Venise

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Oscar Murillo, manifestation, huile, pastel gras et peinture en spray sur toile, lin et velours, 2019 | Courtoisie de l’artiste et David Zwirner (Londres)

Elles constituent un genre à part entière, notamment véhiculé par les émissions télévisuelles qu’on leur consacre. Le petit écran s’affirme ainsi en vecteur de prédilection, apportant à la dimension musicale, un pouvoir visuel. Tout en respectant une frénésie électrique. Leur qualité semble provenir de la diversité en jeu dans leur composition, maîtrisant la chanson, le sketch, la danse, entre autre prestation. Par leur légèreté, on leur demande de divertir. Bien-sûr, tout numéro est toujours plus grave qu’il n’y paraît.

Nina Childress à Iconoscope à Montpellier

Parties, sans éteindre la lumière par Eric Mangion à la Fondation d’Entreprise Ricard à Paris

Aurore-Caroline Marty par le GAC à la Chapelle Sainte-Marie à Annonay

Dracula’s Wedding par Charlie Fox chez Rodeo à Londres

Jonathan Baldock au Camden Arts Centre à Londres

My Head is a Haunted House par Charlie Fox chez Sadie Coles HQ à Londres

Julie Béna par Laura Herman au Jeu de Paume à Paris

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Jonathan Baldock, Mask LVI, céramique, 2018 | Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Luke Walker

Partager une couleur ne signifie pas grand chose. Ici, le commun passe aussi par une certaine sensualité, peut-être due à la teinte en question. Les chairs sont douces. Le rouge est tempéré par le blanc. Les lignes sont calmes. Le blanc est vivifié par le rouge. Et le tout se mélange langoureusement.

George Rouy chez Hannah Barry à Londres

Betty Tompkins chez Rodolphe Janssen à Bruxelles

If you can’t stand the heat à Roaming Projects à Londres

Giorgio Griffa au Camden Arts Centre à Londres

Corentin Canesson à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Slump love pour Condo chez Pilar Corrias à Londres

Matthew Lutz-Kinoy par Stéphanie Moisdon au Consortium à Dijon

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George Rouy, Squeeze Hard Enough It Might Just Pop!, 56 x 46 cm, acrylique sur toile, 2018 – Courtoisie de l’artiste et de Hannah Barry Gallery, London

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Traditionnellement, il s’agit du linge accompagnant la jeune fille qui se marie ou entre en religion. Le bagage d’une vierge qui part. L’intérêt consiste tout de même à le confectionner soi-même, à rendre manifeste par l’ouvrage, le meilleur parti qui soit. C’est un nécessaire. C’est un équipement. Il est un kit de survie élégamment brodé, tirant l’urgence vers la joliesse. Chacun s’en munie. C’est une réunion d’objets de même nature, qui finit par faire collection. Son acceptation anatomique et œnologique, rappelle que le terme s’utilise aussi pour qualifier un réseau ligamenteux et un vin rouge d’Arbois. De quoi bousculer l’image de la vulnérable idiote. Avec force et ivresse.

British art show 8 par Anna Colin & Lydia Yee à Norwich

Caroline Achaintre par Emma Dean à Baltic à Newcastle

Making and unmaking par Duro Olowu au Camden arts centre à Londres

Looking at people looking at art par Mark Essen à Division of labour à Londres

Pièces-meublés par Bob Nickas à la Galerie Patrick Seguin à Paris

Tears shared par Marc Camille Chaimowicz à Flat time house à Londres

Bruno Pelassy par Claire le Restif au Crédac à Ivry-sur-seine

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Caroline Achaintre, Todo custo, 300x210cm, laine, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Arcade

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

L’accumulation de biens semble être une donnée fondatrice du marché de l’art. La propriété relève plutôt de la profusion, et les prestigieux mécènes par les siècles passés, ont démontré cette tendance à la surenchère matérielle. Reste à calibrer la qualité de cette quantité. Il faut nécessairement gérer l’espace de ces possessions. Autant assumer jusque dans son arrangement, la singularité d’avoir.

Christian Boltanski à Modern art Oxford à Oxford

Taryn Simon à la Galerie Almine Rech à Paris

Magnificent obsessions à la Barbican art gallery à Londres

Ruth Ewan au Camden arts centre à Londres

Xavier Antin à La bf15 à Lyon

(un mural, des tableaux) au Plateau Frac Ile-de-France – Fonds régional d’art contemporain à Paris

Jonathan Murphy à Chandelier à Londres

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Jonathan Murphy, As you walked in the room terminée, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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Cet adjectif m’a toujours fasciné. Trois lettres et la certitude aujourd’hui d’être incompris. Le mot dût pourtant fréquenter régulièrement les lèvres des chevaliers. Il surgit dans la langue médiévale à partir de la racine latine de la quiétude. Et cette origine persiste dans son équivalent anglais, quiet. Le calme muet qu’il désigne relève du repos gisant. Ne pas déranger. L’obsolescence lexicale déteint sur l’état-même de l’objet en question, déjà oublié. L’inertie, le silence et la discrétion le maintiennent dans une apparente insignifiance. Sa présence reste indéniable. Elle participe du règne minéral, et jouit de cette temporalité non humaine. Elle ne bouscule rien, et détient de ce fait un pouvoir passif déroutant. Elle est.

Margaret Honda par Tenzing Barshee pour Triangle France à La friche Belle de mai à Marseille

Trisha Donnelly à la Galerie Air de Paris à Paris

João Maria Gusmão + Pedro Paiva au Camden art centre à Londres

Roc par Hugues Reip à la Galerie du jour – agnès b. à Paris

Pieter van der Schaaf à la Galerie Jeune Création à Paris

Pierre Vadi au Centre culturel suisse à Paris

Une robe d’empathie profonde à la Galerie Samy Abraham à Paris

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Margaret Honda, Sculptures, 2015 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Aurélien Mole

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