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Lyon

Plusieurs initiatives visent à reconsidérer les récentes décennies de l’art en France. Autant la peinture des années soixante a fini par trouver son public à l’international et connaît actuellement une vraie consécration. Mais les autres pans de la création nés dans le sillon de mai 68, restent encore à institutionnaliser. Cela commence par une reconnaissance au sein même du pays, permettant de se gargariser de certains élans.

Michel Journiac par Françoise Docquiert & Pascal Hoël à la Mep à Paris

L’esprit français par Guillaume Desanges & François Piron à La maison rouge à Paris

ORLAN par Jérôme Neutres & Jean‐Luc Soret à la Mep à Paris

Frigo generation 78/90 au Mac – Musée d’art contemporain à Lyon

Bertrand Lavier à la Galerie Almine Rech à Paris

Truchement au Consortium à Dijon

Philippe Parreno à la Tate Modern à Londres

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Michel Journiac, Hommage au Putain Inconnu, 1973 – Archiv Acquaviva, Berlin

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Être fauve passe pour une nécessité. La palette, qu’elle soit composée d’huiles ou d’émaux, devient à outil pour modeler la franchise de la couleur, en surface. Il s’agit d’enflammer. Et mettre notre plaisir en combustion. Une vraie satiété découle de ces productions à la vitalité flagrante.

Howard Hodgkin à la National Portrait Gallery à Londres

Liz Larner à la Galerie Max Hetzler à Paris

Simone Fattal à la Galerie Balice Hertling à Paris

Christian Bonnefoi à la Galerie Campoli Presti à Paris

Icônes de l’art moderne – La collection Chtchoukine à La fondation Louis Vuitton à Paris

Adagio à La BF15 à Lyon

Miriam Cahn à la Galerie Jocelyn Wolff à Paris

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Howard Hodgkin, Going for a Walk with Andrew, 100 x 115 cm, 1995 – Copyright de l’artiste, courtoisie Gagosian gallery, collection Walker Art Center, Minneapolis

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Antonio, Francesco, Gaetano, Petronio et Pietro sont frères. Ils excellent en pyrotechnie. La fratrie de célèbres artificiers italiens divertissait les cours royales. Ils signaient les spectacles alchimiques des jardins de Versailles. Leur inventivité leur valut une gloire internationale. Le feu d’artifice reste une incarnation de la liesse. Explosion des formes. Flamboyance des couleurs.

Giacomo Balla par Fabio Benzi à la Estorick collection à Londres

Stefania Batoeva chez Emalin à Londres

Barbara Kasten à la Thomas Dane Gallery à Londres

Peinture, bouture et mixture par Laura Ben Haïba à L’attrape-couleurs à Lyon

Jesse Willenbring à la Galerie Ceysson & Bénétière à Paris

Casse et vole ! par Stéphane Calais, Antwan Horfee & Hugo Vitrani à la Galerie MR14 à Paris

Eduardo Paolozzi à la Whitechapel gallery à Londres

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Anne Renaud, Untitled, 70x95cm, acrylique, huile, toile, 2017 – Courtoisie de l’artiste

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Le 15 juillet 2014, le gouvernement français par l’intermédiaire de son Ministère de l’économie, a consacré un label qui s’impose aux établissements de restauration préparant les plats qu’ils vendent. La mention identifie ce qu’élabore le cuisinier et valorise ainsi son métier. Pour le consommateur, cela permet de distinguer la cuisine d’assemblage de celle confectionnée à partir de produits crus. Il n’y a aucune procédure de certification ou examen de passage. À chacun d’auto-proclamer le meilleur de son hospitalité.

Charlotte Denamur à la Galerie Tator à Lyon

John McAllister chez Carl Freedman Londres

Plages chez Campoli Presti à Londres et Paris

Domestic par Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani chez Truth and consequences à Genève

Entangled – Threads & making par Karen Wright à Turner contemporary à Margate

Phyllida Barlow à la Kunsthalle Zürich à Zürich

Phillip King à la Galerie Lelong à Paris

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Samara Scott, Old lake, moquette, yaourt, plâtre, colorants alimentaires, 2017 – Courtoisie de l’artiste, The sunday painter et Turner contemporary, crédit photographique Stephen White

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C’est une source d’un débit léger qui dans un pré, favorise la pousse de l’herbe au printemps. L’eau y ruisselle. Un tel suintement est synonyme de fertilité pour les terrains qu’il arrose. Il affirme une joie à y voir poindre de bonnes choses pour l’avenir. Encourager le plaisir liquide. Sécréter de l’enthousiasme.

Sigmar Polke à la Michael Werner Gallery à Londres

France-Lise McGurn chez Bosse & Baum à Londres

Henri Matisse au Musée des beaux-arts à Lyon

Tender touches par Daria Khan à l’Austrian cultural forum à Londres

Juergen Teller à la Galerie Rudolfinum à Prague

Flavio Garciandía chez Mai 36 à Zürich

Sonia Almeida par Simone Subal Gallery à The approach à Londres

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Zoe Williams, Châteaux double wide aide, 5′, vidéo, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Antoine Levi, Paris

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L’idée de nature est une construction qui nécessite beaucoup d’inventivité. C’est un fantasme qui cherche à déterminer ce qui s’éloignerait de la civilisation, ce qui vise une forme libérée de nos réglementations. Pas de rugissement caricatural ici. C’est plutôt un genre accessible que nous frôlons, une ruralité idéalisée, une échappée à portée de main. Cette destination doit rester secrète, sachant que si on y jette en œil c’est qu’elle n’est déjà plus vierge. Soit Jonnhy Deep se retournant les manches pour une pub de parfum.

Théodore Rousseau par Line Clausen Pedersen à la Ny Carlsberg Glyptotek à Copenhague

Bruno Serralongue au Bleu du ciel à Lyon

Claude & François-Xavier Lalanne chez Ben Brown fine arts à Londres

Dana Lok chez Chewday’s à Londres

Henri Rousseau par Kristýna Brožová à la Národní galerie v Praze – Kinský palace à Prague

Charlotte Moutou par Moly-Sabata à La serre à Saint-Etienne

Laure Prouvost à la Národní galerie v Praze – Veletržní palace à Prague

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Théodore Rousseau, Sunset on the sand dunes of Jean-­de-­Paris, 90x117cm, huile, toile, 1864-­67 – Wadsworth atheneum museum of art, Hartford, Connecticut

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Accessoire et résolue, elle est un document annexé à un message principal. Cette pratique existait bien-sûr avant l’ère numérique. Les correspondants n’ont pas attendu l’électricité pour s’envoyer des missives à tiroirs. Aujourd’hui cependant, le terme induit un encodage, une transformation technique de l’information pour mieux pouvoir l’acheminer. Le fichier initial subit généralement une compression afin de limiter les encombrements. C’est ce façonnage-là qui nous concerne, dans sa manière, sa matière. Les composants semblent malaxés. Et pour apparaître, l’image doit être ré-ouverte.

Robert Rauschenberg à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Liz Deschenes à la Galerie Campoli Presti à Paris

Jospehine Meckseper à la Galerie Gagosian à Paris

landlords are not currently collecting rent in self-love chez Cell project space à Londres

Elsa Boch & Ferréol Babin à la Galerie Tator à Lyon

Au-delà de l’image III à la Galerie Escougnou-Cetraro à Paris

Peggy Franck chez Arcade à Londres

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Peggy Franck, Of naked ground, 248x178cm, c-print, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de Arcade, London

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