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La plaine saint-denis

Ce gabarit de fête consiste simplement à s’accorder des plaisirs de fin d’après-midi. Son horaire le distingue de la trivialité d’un repas ou l’impératif cérémonieux d’un bal. Il est juste prétexte à retrouvailles. C’est le créneau de la décontraction. Tout y est léger, la musique, les boissons, les fleurs. Historiquement, son mythe semble culminer entre la fin du dix-neuvième et le début du vingtième siècle, imbibé d’un imaginaire Belle époque, colonial, oisif, décadent. Car ce format est aussi celui que privilégient les contre-cultures, profitant de la réputation bon enfant de ces rencontres pour mieux en bousculer les conventions. L’alternatif surgit ainsi dans le cliquetis des tasses reposées sur leur soucoupe. Les délicatesses de salon découvrent leur potentiel de rébellion. Et l’air de rien, on s’encanaille.

Peter Shire par Julie Boukobza à la New galerie à Paris

Tapisseries, espaces échangés au MUba Eugène Leroy à Tourcoing

A moveable feast à la Galerie Jérôme Pauchant à Paris

Nadia Agnolet à La maison Jandelle à Paris

Condo à la Rodeo gallery à Londres

Brafa art fair 2016 à Tour & taxis à Bruxelles

Gabriel Méo dans un local à La plaine saint-denis

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Peter Shire, Double dip mug, 10x15x10cm, céramique, 2015 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Un gros trou. Nous y voilà face. De vertigineuses ouvertures aspirent notre attention dans la profondeur de leur surface. L’irrésistible appel du gouffre permet ici de partager une prospection, vaste dans sa diversité plastique et pourtant toujours frontale dans ce qu’elle a de contemplatif. Ces cavités plates fascinent. La planitude n’est jamais là un obstacle déceptif. C’est l’aventure.

Wolfgang Tillmans à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Mark Lewis au Bal à Paris

Christopher Williams à la Whitechapel gallery à Londres

Isabelle Cornaro au Palais de Tokyo à Paris

Flore Nové-Josserand à la Zabludowicz collection à Londres

Gabriel Méo dans un hangar à La plaine Saint-denis

Samara Scott à Eastside projects à Birmingham

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Samara Scott, Silks, 2015 – Courtoise de l’artiste et Eastside projects, crédit photographique Stuart Whipps

Le numéro complet est disponible sur abonnement.