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Archives de Tag: Serpentine Gallery

L’adjectif qualifie un mode de vie attaché de manière fixe à un lieu. L’histoire humaine semblerait apparenter cet état à la production de sa propre nourriture. La chasse, la cueillette, requièrent un mouvement permanent. Ici, on se socle. D’ailleurs l’étymologie relie bien tout cela au postérieur, au siège. La sédentarité aujourd’hui consiste à passer la plus grande partie de la journée assis. Une attention particulière est alors portée au confort qui encadre cette position casanière. Où l’on pose son cul.

Marc Camille Chaimowicz à la Serpentine gallery à Londres

Lonely wife par Attilia Fattori Franchini chez Seventeen à Londres

Liz Magor à la Galerie Marcelle Alix à Paris

Extensions made to trouble transformation à la Galerie Almine Rech à Paris

Dewar & Gicquel à la Galerie Loevenbruck à Paris

Meyer Kainer à Frieze London 2016 à Londres

Giles Round au Riba – Royal institute of british architects à Londres

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Giles Round,  We live in the office, 2016 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Sophie Mutevelian

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Cravache en main, nous voilà partis pour une cavalcade, galopant dans le delta du Rhône comme dans l’histoire de l’art. Nous sommes des aventuriers, devant nous restaurer dans des cabanes de fortune pour mieux continuer à tracer dans les grandes plaines picturales.

Western camarguais par Estelle Rouquette & Sam Stourdzé à L’église des frères prêcheurs à Arles

Melodrama, act 1 par Francesco Bonami chez Luxembourg & Dayan à Londres

Etel Adnan à la Serpentine Sackler gallery à Londres

Matali Crasset par Le vent des forêts à La ghe(os)t house de La synagogue de Delme à Delme

Raoul Reynolds : une rétrospective à La friche La belle de mai à Marseille

Lady liberty par Luce Lebart & Sam Stoudzé au Musée départemental de l’Arles antique à Arles

Pétrel Roumagnac à la Galerie Escougnou-Cetaro à Paris

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Stéphanie Cherpin & Émilie Perotto, Que je nettoie ses os de leur chair, d’un trait de langue ! – détail, acier, chambre à air, chaussures, crépi, peinture, os, 2016 – Courtoisie des artistes  

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La destination est mythique. On dit qu’y règne un climat durable de béatitude. Le beau temps est permanent et toujours, le soleil caresse les poils dans un doux petit courant d’air. La volupté des Sybarites est proverbiale. Cette ancienne colonie grecque du sud de l’Italie se distingue par la mollesse de ses mœurs. Le dogme chrétien lui associe la luxure et l’indiscipline. Ses habitants auraient cultivé une créativité de la jouissance, quête exponentielle de nourritures inédites. Lorsqu’une personne mettait au point une nouvelle recette, elle était la seule de la contrée à pouvoir la cuisiner durant l’année qui suit, obligeant chacun à redoubler d’énergie pour surpasser ses concitoyens sur l’échelle du délice.

Lukas Duwenhögger à Raven row à Londres

Pure fiction par Julie Boukobza à la Galerie Marian Goodman à Paris

Pierre Guyotat, la matière de nos œuvres par Donatien Grau à la Galerie Alaïa à Paris

Cornel Brudascu par Mircea Cantor à la VnH Gallery à Paris

Le meilleur des mondes par Claire Staebler à La kunsthalle à Mulhouse

Nouveau ! à la Galerie Anne Barrault à Paris

Vincent van Gogh par Sjraar van Heugten à la Fondation Vincent van Gogh Arles à Arles

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Pierre Guyotat, frontispice à la gouache d’Éden, Éden, Éden paru en 1970 aux Éditions Gallimard – Collection Bibliothèque nationale de France

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Ce n’est pas tant un hommage à la célèbre série éponyme, qu’un constat d’une actualité mondiale marquée par le crime. La violence, du moins sa visibilité et sa médiatisation, semble s’affirmer comme unique forme d’expression, avec des moyens qui bousculent l’imaginable. Le désenchantement est un stade depuis longtemps dépassé. Un obscurantisme flagrant gagne le monde pour nous plonger dans une nouvelle sorte de Moyen-âge. En ce mode rustique, aux contours tranchés à la hache, la subtilité est à recalibrer. Le domestique ne peut que qualifier l’intérieur d’une forteresse. La virtuosité est à trouver dans la métallurgie. Et depuis des siècles et des siècles, l’homme pleure.

Quelques sphinx par Benoît Maire à la VnH Gallery à Paris

Jean Lurçat à la Galerie des gobelins – Mobilier national à Paris

Jean-Marie Appriou par Galerie Jan Kaps à Liste art fair à Basel

Michael Dean par Samuel Leuenberger dans le cadre du Art parcours à Art basel à Basel

Big – Bjarke Ingels Group avec le Serpentine Pavillon 2016 à Londres

Modest villa immense versailles chez Kinman à Londres

Bas Jan Ader à la Simon Lee Gallery à Londres

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Michael Dean, série ffff, métal, béton, 2016 – Courtoisie de l’artiste et des galeries Supportico Lopez, Herald St et Mendes Wood DM

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Flamboyance. Figuration. L’actualité artistique européenne invite à se plonger dans l’épaisseur des enseignements théosophiques. Ils nous apprennent que tout humain disposerait de sept enveloppes hiérarchisant notre être à l’échelle de l’univers, du matériel au subtil. Selon les lois du septénaire, il existe un degré proche de notre consistance physique, qui contribuerait entre autres à asseoir les colorations de l’aura. Il donnerait à toute substance sa forme.

Hilma af Klint à la Serpentine gallery à Londres

Vidya Gastaldon à la Galerie Art:concept à Paris

Il simbolismo au Palazzo reale à Milan

Kiki Kogelnik à la König galerie à Berlin

Surreal à la König galerie à Berlin

Sanya Kantarovsky à la Galerie Tanya Leighton à Berlin

Ryan Mosley chez Alison Jacques à Londres

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Louisa Gagliardi, Le complot, 165x115cm, vernis à ongle, encre , vinyle, 2016 – Courtoisie de l’artiste

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Le terme est emprunté aux québécois toujours inventifs pour éviter les anglicismes. Sans s’enliser dans des explications électrotechniques dont je suis incapable, il y a cette réalité qui nous environne, cette dématérialisation d’informations délocalisée qui semble à juste titre, former une nébuleuse impalpable. Aiguisant la mobilité qui définit notre ère, le cloud permet d’accéder à ses données depuis n’importe qu’elle position connectée. Souplesse. Contrôle. Les fervents félicitent un partage instantané. Les détracteurs pointent de précieuses fuites. L’existence de serveurs distants conditionne forcément les formes produites aujourd’hui, anglo-saxonnes surtout dans ses avatars les plus frontaux. La multiplication des fenêtres que sa pratique induit, constitue étrangement une profondeur folle pour la platitude lisse qui la caractérise.

Jon Rafman à la Zabludowicz collection à Londres

Rachel Rose à la Serpentine gallery à Londres

Co-workers – Beyond disaster par Mélanie Bouteloup & Garance Malivel à Bétonsalon à Paris

Ian Cheng à la Pilar Corrias Gallery à Londres

Co-workers – Le réseau comme artiste au Mam – Musée d’art moderne de la ville à Paris

David Douard à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Screen play_evolution  par It’s our playground sur internet

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Screen play_evolution, 2015 – Courtoisie It’s our playground

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Nègre, salope, pédé. Une minorité se distingue par les insultes qu’elle génère. La différence est toujours le prétexte de l’oppression. Il s’agit ici de revendiquer sans trop geindre, une singularité. Nécessairement militante, la représentation de ses semblables offre une image, donc aujourd’hui une réalité pour pointer la soumission sociale à différentes échelles. Stigmate ou émancipation, la désignation est une arme, pour ou contre le pouvoir. Fascination. Persécution. Ce numéro assez citadin concerne des tensions moins frontales que celles que les religions et les frontières continuent de motiver. La psychologie courante ordonne d’être soi. Demeurer quelqu’un.

Lynette Yiadom-Boakye à la Serpentine gallery à Londres

Sophie von Hellermann à la Vilma Gold gallery à Londres

Assymetric grief  par Binghao Wong chez Arcadia missa à Londres

Chercher le garçon par Frank Lamy au Mac/Val à Vitry-sur-seine

Marcel Broodthaers à La monnaie de Paris à Paris

Formes biographiques  par Jean-François Chevrier au Carré d’art à Nîmes

Reflection on the self chez Christie’s mayfair à Londres

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Valie export, 3 Figurationszeichen / 3 Konfigurationszeichen, 1976 – Courtoisie de l’artiste et de la Charim Galerie, crédit photographique Joseph Tandl

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