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Archives de Tag: Centre Culturel Calouste Gulbenkian

Une circonstance m’emporta récemment au pied des Alpes, motivé par l’actualité d’un prénom répété. De ce constat sentimental, naît un numéro marqué par les plaisirs d’une peinture chatoyante et du floral sans complexes. Savoir cueillir.

Georgia O’Keeffe au Musée de Grenoble à Grenoble

Forces in nature par Hilton Als à la Victoria Miro gallery à Londres

Pia Rönicke à la Galerie gb agency à Paris

Au sud d’aujourd’hui au Centre culturel Calouste Gulbenkian à Paris

Vittorio Brodmann à la Galerie Truth and consequences à Genève

Hernan Bas à la Galerie Perrotin à Paris

Toute première fois par la Session 25 de l’École du magasin – Chen Ben Chetrit, Georgia René-Worms & Armance Rougiron à l’Esad Grenoble Valence à Grenoble

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2015.12.05 14h33 – Archive personnelle

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Il est la preuve d’un livre ouvert. La lecture est en cours. C’est une littérature en action. Traditionnellement ruban souple caressant la surface sèche du papier, n’importe quel élément peut finalement faire office de repère, pourvu que nous retrouvions l’endroit où l’absorption fut suspendue. Il nous laisse entre les pages.

Suzanne Lafont au Carré d’art à Nîmes

Marcelline Delbecq à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Pliure – Prologue (La part du feu) à la Fondation Calouste Gulbenkian à Paris

Juan Araujo à la Stephen Friedman Gallery à Londres

John Baldessari à la Galerie Marian Goodman à Londres

Barbara Krüger à la Skarstedt Gallery à Londres

Moucharabieh par Dorothée Dupuis, Céline Kopp & Sandra Patron à Triangle France à Marseille

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Suzanne Lafont, Index – extrait, 40′, diaporama numérique, 2014 – Courtoisie de l’artiste et Erna Hecey Office

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Célébrer le plaisir simple de la vadrouille. De prairies en péages, s’autoriser une errance sans surveillance. Une douceur imbibe cette relative liberté de circulation. Reste à se convaincre que l’aventure n’a pas d’autres limites que notre propre souffle.

Maya Andersson à l’Artothèque – Les arts au mur à Pessac

De Gainsborough à Turner au Musée de Valence à Valence

Etel Adnan à la Galerie Yvon Lambert à Paris

Trésors de l’Institut de France au Musée départemental de l’Arles antique à Arles

Manuela Marques par Sergio Mah à la Fondation Calouste Gulbenkian à Paris

S’il y a lieu je pars avec vous par Diane Dufour & Fannie Escoulen au Bal à Paris

Road trip au Musée des beaux-arts à Bordeaux

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Anthony Friedkin, Clockwork Malibu, Rick Dano on the highway, 1977 – Collection Lacma Los Angeles county museum of art

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Un premier numéro a déjà été consacré à l’actualité du médium dans sa forme hystérique. Après des torrents de pixels, reposons-nous maintenant avec des propositions cultivant un type de classicisme, d’ordre plus raisonnable. Toujours, des accrochages impeccables tracés au cordeau, qui envisagent l’espace comme un page à partitionner. Ce rapport mural au plat affirme la métaphore du livre à feuilleter. Et des rectangles de diverses qualités s’y organisent.

Robert Mapplethorpe par Sofia Coppola à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Yto Barrada au Wiels à Bruxelles

Thierry Fontaine à Micro-Onde à Vélizy-Villacoublay

Dove Allouche au Frac Auvergne – Fonds régional d’art contemporain à Clermont-Ferrand

Terre transformée par Sérgio Mah au Centre Culturel Calouste Gulbenkian à Paris

Chloé Quenum  par Nicolas de Ribou & Mathilde Guyon à L’Autonomie à Bruxelles

Wolfgang Tillmans à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Qualité de ce qui se distingue par sa finesse et sa légèreté, par son aspect gracieux, élégant et recherché propre à flatter l’un ou l’autre sens / Mets, en général sucrés, particulièrement fins et délectables / Aptitude à saisir les degrés les plus ténues / Discrétion, prévenance envers autrui / Grande sensibilité, rare élévation de sentiment / Caractère de ce qui est d’une grande fragilité et peut se détériorer facilement / Précision, précaution / Propriété de ce qui est difficile à comprendre ou à résoudre, en raison de la difficulté et de la variété des nuances. Je poursuis ici le cycle de chroniques consacrées à une notion qualificative m’apparaissant éminentes dans l’appréciation d’une production. Comme l’Austérité, notre thématique relève d’un positionnement de réserve, de retrait vis-à-vis de l’évidence consensuelle, d’une arme active pour contrer la vulgarité la plus consommable. Mais plutôt que de se réfugier dans la massivité monolithique à l’image de la précédente, notre qualité de la semaine exhibe héroïquement sa vulnérabilité nue. Toujours, elle participe de cette résistance vaillante snobant la standardisation au nom du rayonnement de l’exquise singularité.

Deadline au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris à Paris

Jim Hodges au Centre Pompidou à Paris

Patrick van Caeckenbergh à la Galerie In Situ – Fabienne Leclerc à Paris

Lourdes Castro au Centre Culturel Calouste Gulbenkian à Paris

nous, vous, ils ou elles au Frac Picardie à Amiens

Silvie Defraoui au Centre Culturel Suisse à Paris

Benoît Vollmer à la Galerie Paul Frèches à Paris

« Le mâle est un accident biologique : le gène Y (mâle) n’est qu’un gène X (femelle) incomplet, une série incomplète de chromosomes. En d’autres termes, l’homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital. Être homme c’est avoir quelque chose en moins, c’est avoir une sensibilité limitée. La virilité est une déficience organique, et les hommes sont des êtres affectivement infirmes ». C’est ainsi que s’exprimait Valérie Solanas en 1972, qui s’illustra quelques années auparavant en perforant Andy Warhol d’une balle tirée en plein abdomen. La femme doit-elle abattre le phallocratique art triomphant pour exister ? Notre contexte réanime étrangement un discours féministe formulé il y a plusieurs générations par une série de manifestations qui se concentrent actuellement sur la création artistique au féminin. L’essentielle préoccupation de sa visibilité soulève une foule de questionnements que je ne frôlerai pas même ici, mais témoigne d’un évident malaise, d’une inquiétude crue exprimée aujourd’hui face au constat que non, notre société n’est pas encore capable d’outrepasser cette basique différence et en est encore à devoir attester d’une telle dichotomie. Voici sept ensembles collectifs qui exhibent, puisque ce besoin demeure, exclusivement des oeuvres d’artistes femmes. L’opération arrive tard mais permettra d’évoluer, soyons optimismes, vers un avenir radieux où cette question ne se posera plus. J’imagine ainsi nos descendants ironiser un jour au sujet d’une ère où leurs sauvages ancêtres, pour un même poste, étaient encore rémunérées selon leur sexe.

elles@centrepompidou au Centre Pompidou à Paris

Petunia

Elles aussi… à la Galerie Pierre-Alain Challier à Paris

Plurielles à la Galerie 64bis à Paris

Cris et chuchotements au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris

Tigres et peintresses à la Galerie Celal à Paris

Au féminin au Centre Culturel Calouste Gulbenkian à Paris

N’ayant jamais développé d’affinités singulières avec le genre animal, c’est toujours d’une position très extérieure, sans affect, que j’observe ces incompréhensibles espèces qui semblent calmement épuiser leurs cycles, impassible évolution. Mais, sauvage ou domestique, l’animal demeure cet élément vivant participant plus ou moins de notre environnement, physique et intellectuel. C’est ainsi que, de la souris morte derrière le frigo aux superstitions les plus fantastiques, tout un éventail de rapports s’établissent entre l’homme et les autres bêtes de ce règne, dans une tension fluctuante éloignant du naturel qu’ils sont, le culturel que nous construisons.

Gilles Aillaud au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris

Anne Deleporte à la Boutique Deyrolle à Paris

Haim Steinbach à la Galerie Almine Rech à Paris

Hella Jongerius à la Galerie Kreo à Paris

A la mode de chez nous au Centre Culturel Calouste Gulbenkian à Paris

Jacques Floret au Point Ephémère à Paris

Bestiaire imaginaire à la Galerie Baudoin Lebon à Paris