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Archives de Tag: Galerie Dominique Fiat

Avec sa résonance coquine, voilà une surface à pénétrer. Son voile superficiel cherche diverses stratégies pour offrir les profondeurs qu’il prétend recouvrir. Hymen. C’est toute l’histoire de la représentation qui titille une interface prometteuse faisant image, une pellicule magique. Cette membrane apéritive prend pour mission de révéler ou protéger un intérieur, peut-être périssable sans couverture. L’œuvre reste à découvrir.

Letha Wilson à la Galerie Christophe Gaillard à Paris

Walead Beshty au Babrican centre – The curve à Londres

Kodak grey, green screen à la Galerie Dominique Fiat à Paris

Inside au Palais de Tokyo à Paris

Karla Black à la Modern art gallery à Londres

Lisa Duroux chez Couac à Villeurbanne

Daiga Grantina à la Galerie Joseph Tang à Paris

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Eva Nielsen, Lucite II, 190x140cm, encres, impression, acrylique, toile, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Yeah babe. Sacrée dégaine. Swag swag. T’assures mec. Trop j’hallucine. Quelle allure. So chic. Enfin un numéro intégralement enthousiaste, ému par une élégance persistante, soulagé par l’éloignement du vulgaire. Ici l’alternance des splendeurs vintage et d’une délicatesse d’aujourd’hui assure une exigence de haut vol qui prend forme dans une trop rare retenue, une palette discrète, des motifs invariablement délicats. Ce charme désuet nappe avec certitude des productions qui savent se distinguer, oui.

Stan Douglas au Carré d’art – Musée d’art contemporain à Nîmes

Mireille Blanc à la Galerie Dominique Fiat à Paris

Yousuf Karsh au Mona Bismarck American center for art and culture à Paris

1925, quand l’Art déco séduit le monde à la Cité de l’architecture et du patrimoine à Paris

Jessica Warboys à la Galerie Gaudel de stampa à Paris

Duncan Hannah chez Castillo/corrales à Paris

Camille Henrot à la Galerie Kamel Mennour à Paris

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Mireille Blanc, Corolle, 32x40cm, huile, toile, 2013 – Courtoisie de l’artiste et Galerie Dominique Fiat

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Ils sont trentenaires et français, et forment une génération soudée par l’estime de leurs pratiques respectives et par des réflexions communes sur le cœur de l’art autant que son emballage. Diplômés de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris où ils se sont rencontrés à différents niveaux même si certains liens se sont renforcés par la suite, ils trouvent au sortir de leur cursus un contexte de crise qui les forcera à trouver des alternatives pour survivre, dans tous les sens du terme. Chacun modèle progressivement un équilibre économique pour poursuivre son travail artistique, luttant à tout prix pour continuer. Toujours, il s’agit de faire. Nourris par de systématiques séjours à l’étranger qui confortent ou secouent leur formation parisienne, ils bénéficient en ce printemps d’une actualité méritante. Il faut saluer ici l’élan qui les fait exister, ensemble.

Mireille Blanc à la Galerie Eric Mircher à Paris

Man-Made à la Galerie Dominique Fiat à Paris

Le songe, la raison et les monstres à la Galerie Paul Frèches à Paris

Raphaël Barontini par Mathieu Buard au 6b à Saint-Denis

Ravine par Guillaume Constantin aux Instants Chavirés à Montreuil

Ubiquité[s] à Sciences Po à Paris

Marion Verboom par Eric Verhagen chez Primo Piano à Paris

> Constance Nouvel, Césures, 64x42cm, tirage argentique, 2012

Paris grelotte sous les températures hivernales. A Beaubourg, la nouvelle approche du grand expressionniste norvégien fait évènement, et motive quelques expositions parisiennes auxquelles s’agrègent d’autres encore. Les artistes de cette chronique partagent des racines scandinaves. Ces peuples nordiques passionnent, pour les extrêmes qu’ils représentent. En harmonie perpétuelle avec la nature entre Arctique et Occident, ces européens d’une beauté légendaire sont les descendants de sanguinaires barbares tout en cultivant aujourd’hui la réputation de la citoyenneté la plus élégante. Voyons ce que vaut cette caricature.

Norsk à la Galerie Jérôme Poggi et chez Primo Piano à Paris

Edvard Munch – L’oeil moderne par Angela Lampe au Centre Pompidou à Paris

L’univers d’Edvard Munch au Musée des Beaux-Arts de Caen

Pia Rönicke à la galerie gb agency à Paris

Erró à la Schirn Kunsthalle à Frankfurt am Main

Henrik Samuelsson à la Galerie Laurent Godin à Paris

Eva Nielsen à la Galerie Dominique Fiat à Paris

Loy Kratong, Hanoucca, Noël ou Diwali trouvent finalement une même origine ancestrale dans le culte solaire. Ces fêtes façonnées en fonction de diverses obédiences surgissent toutes aux alentours du solstice d’hiver, charnière extrême du calendrier astronomique. C’est en effet à ce moment précis que le Soleil reprend du terrain sur la nuit. Le jour retrouvera ainsi une ampleur croissante jusqu’à la perdre à nouveau un semestre plus tard, dans un cycle répété et continue. Ce spectacle naturel anime depuis le commencement nos cultures, et connut une ferveur politique singulière dans la Rome Antique. Cette dernière chronique de l’année glorifiera à sa manière l’heureuse conjoncture cosmique en associant une série de productions transportées par la lumière victorieuse. Dies Natalis Solis Invicti.

Yann Kersalé à l’Espace Fondation Edf à Paris

Claude Lévêque à la Galerie Kamel Mennour à Paris

Antony McCall à la Galerie Martine Aboucaya à Paris

Michel Verjux à la Galerie Jean Brolly à Paris

Ciro Najle au Laboratoire à Paris

Pacific Standard Time à la Galerie Dominique Fiat à Paris

Rinko Kawauchi à la Galerie Ilan Engel à Paris

Deux architectures de verre et de fer hébergent dans la capitale des évènements de grande ampleur, en vue d’offrir une hospitalité à la culture indienne et aux formes qu’elle revêt dans les arts plastiques de notre temps. Ces institutions stimulent une dizaine d’autres propositions qui partagent à leur manière des échantillons de cet ailleurs fascinant. Exotisme typique, l’Inde souffre probablement aujourd’hui du monolithique caractère bollywoodien dans lequel il est toujours plus confortable de l’enfermer. Et une exposition qui respecte cette contrée devrait être capable d’en dépasser la caricature.

Anish Kapoor au Grand Palais, chez Kamel Mennour et à la Chapelle des Petits-Augustins à Paris

Anita Dube à la Galerie Dominique Fiat à Paris

Paris – Delhi – Bombay au Centre Pompidou à Paris

Indian Highway IV au Mac à Lyon

Bharti Kher à la Galerie Emmanuel Perrotin à Paris

Rina Banerjee au Musée Guimet et à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

This is not that par Fabien Charuau à la Galerie Duboys à Paris

J’amène ces deux notions pour articuler les trois expositions parisiennes de François Morellet, avec d’autres éléments de l’actualité de la capitale. Ce premier trimestre met en effet à l’honneur notre idole octogénaire, dans deux galeries et une institution. Les néons et les mathématiques prennent alors un écho singulier, face à une production qui les exploitent depuis des décennies. Et je ne m’y attarderai pas là, mais il faudrait à l’occasion parcourir ses pièces permanentes dispersées sur le territoire français, dans le Lac de Kerguéhennec, à la Cité Internationale à Lyon,
sur les murs du Musée Denys Puech de Rodez, à l’entrée de l’Hôtel de Région à Nantes ou dans les escaliers du Louvreà Paris.

Sarkis à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Laddie John Dill à la Galerie Dominique Fiat à Paris

François Morellet au Centre Pompidou à Paris

Carrément à la Galerie Kamel Mennour à Paris

François Morellet à la Galerie Aline Vidal à Paris

Philippe Decrauzat au Plateau/Frac Ile-de-France à Paris

Bruno Rousselot à la Semiose Galerie à Paris