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Archives de Tag: South London Gallery

Bien-sûr, il s’agit toujours de se fabriquer une stature. Il serait dommage d’abandonner l’engagement, et l’esprit politique en général, aux seules œuvres documentaires évitant par principe de s’adresser à notre sensibilité. Mieux vaut alors ne pas toujours dissoudre la chair dans l’information, et rattacher la revendication à des jouissances plastiques flagrantes, aussi.

VALIE EXPORT par Caroline Bourgeois à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Elements of Vogue par Sabel Gavaldón & Manuel Segade au CA2M à Móstoles

Michael Armitage à la South London Gallery à Londres

Jules de Balincourt chez Victoria Miro à Londres

Citizen collision – Contre l’architecture par Simon Bergala à l’Ensba Lyon à Lyon

Henrik Olesen à Cabinet à Londres

Jessi Reaves chez Herald St à Londres

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Simon Bergala, Juniperus Chinensis, 80 x 57 x 3 cm, huile sur veste, 2013 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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L’acception ancienne du terme désigne une lésion de la rétine. Médicalement, on parle aujourd’hui de myodésopsie, de phosphène ou de scotome. L’œil par son anatomie perturbée, émet des signaux extravagants de perception. La vision est troublée. La lumière comme toujours, reste essentielle dans ce dérèglement hallucinatoire. La vue relève alors de l’excentricité de l’éberlué ou de l’hurluberlu.

Jochen Lempert par BQ Berlin à Paris Internationale à Paris

Melancholia – A Sebald variation pour le King’s College London à la Somerset House à Londres

Collection n°7 chez Interior and the collectors à Lyon

Renée Levi à la Galerie Bernard Jordan à Paris

Mireille Blanc par Eric Mircher à la Galerie Joseph à Paris

Sigmar Polke à la Galerie Suzanne Tarasiève à Paris

Katharina Grosse à la South London Gallery à Londres

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Mireille Blanc, L’étiquette, 200 x 145 cm, huile sur toile, 2017 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Oui je suis le premier à geindre lorsque sur la langue, alors que mon goût est tout occupé à considérer la chair onctueuse qui se délie dans ma bouche, des lignes dures contrarient mes sens. Elles piquent mes muscles. Elles blessent mes gencives. Elles promettent surtout un étouffement inopportun en ce processus de dégustation. Il faut alors tout recracher ou chercher une alternative élégante pour trier avec dextérité sans y mettre un doigt, l’obstacle du comestible. Et bien tant pis aujourd’hui pour les darnes. Vive les structures bien tranchantes.

Michael Dean à la South london gallery à Londres

Accueille-moi paysage à la Galerie Marcelle Alix à Paris

Eva Nielsen à The pill à Istanbul

Anita Leisz à la Galerie Meyer Kainer à Vienne

Vicken Parsons à la Galerie Christine König à Vienne

Sol LeWitt à la Cardi gallery à Milan

Oscar Tuazon chez Dependance à Bruxelles

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Eva Nielsen, Thalle V, 200x150cm, sérigraphie, huile, acrylique, toile, 2016 – Courtoisie de l’artiste et The pill, Istanbul

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

La luxuriance prédomine dans cet élan présent. La quantité d’éléments en jeu ne doit pas minimiser leur excellence. Et cet appétit ne signifie pas non plus un sans-dessus-dessous systématique. L’apparente épaisseur résulte au contraire de choix déterminants. Arrêtons de confondre générosité et foutoir. La joie des associations, le goût pour la superposition, l’énergie du collage, sont autant de manières de célébrer le contact dans sa version orgiaque. J’avoue un plaisir évident à partager le contenu de ce numéro, qui correspond particulièrement cette semaine à mes propres satisfactions.

Prochainement ici à l’Espace Verney-Carron à Lyon

Roe Ethridge chez Greengrassi à Londres

The violet crab par Than Hussein Clark à la Draf – David Roberts art foundation à Londres

Arnaud Labelle-Rojoux à la Galerie Loevenbruck à Paris

The grantchester pottery paints the stage au Jerwood space à Londres

Johannes Nagel au New art centre à Roche Court

Isabelle Cornaro à la South London Gallery à Londres et à Spike Island à Bristol

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Gaëlle Choisne sur Octave Rimbert-Rivière, Prochainement ici, 2015 – Courtoisie des artistes

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Sous le charme toujours vif de la capitale britannique, ce deuxième numéro poursuivra l’investigation lexicale lancée la semaine passée en se focalisant cette fois-ci sur une majorité de structures qui portent le nom de Gallery sans correspondre pour autant à l’acceptation francophone de son homonyme. Ce prétexte permettra de parcourir une actualité à but plus ou moins non lucratif, témoignant des prestigieux musées, centres d’art et fondations de la ville.

Wolfgang Tillmans à la Serpentine Gallery à Londres

Haris Epaminonda à la Tate Modern à Londres

Alice Neel à la Whitechapel Gallery à Londres

Ernesto Neto à la Hayward Gallery à Londres

Systematic à la Zabludowicz Collection à Londres

Unto this last chez Raven Row à Londres

Nothing is Forever à la South London Gallery à Londres