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Archives de Tag: Galerie Sultana

C’est-à-dire, en présence. Les éléments structurels et enveloppants désignent le caractère physique d’une personne. Structure et ornement permettent dans notre réalité tangible, l’apparition des autres et de soi, car nous partageons entre autres cela, ici et maintenant. Plusieurs rétrospectives de grands peintres figuratifs soclent dans l’actualité européenne, une affirmation du portrait comme culte existentiel. Il s’agira en complément de ces rendez-vous bien incarnés, de célébrer l’ivresse de notre condition charnelle.

Jesse Darling chez Sultana à Paris

Maria Lassnig chez Hauser & Wirth à Londres

Alice Neel à la Fondation Vincent van Gogh Arles à Arles

Love remains à The pipe factory à Glasgow

David Hockney à la Tate britain à Londres

Tropical hangover par Borbála Soós & Stella Sideli à Tenderpixel à Londres

Anya Gallaccio à la Thomas Dane Gallery à Londres

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Urara Tsuchiya, France-Lise McGurn & Zoe Williams, Love remains, dîner, 2017 – Courtoisie des artistes

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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La figuration pourrait très bien se foutre de l’essence-même de ce qu’elle représente, et de celle de ses modèles vivants en particulier. Tout l’envoûtement qu’un corps suppose, s’éloignerait de la personne qui l’habite, oui, celle qui pose avec dévouement, pour être un seul contenant parfaitement offert aux manipulations. Dans le castelet qu’il s’est façonné, l’artiste dispose alors de dociles figurines dont il fera ce qu’il veut.

Sarah Tritz à la Fondation d’entreprise Ricard et à la Galerie Anne Barrault à Paris

Species à la Galerie Crèvecoeur à Paris

Francisco de Goya à la National gallery à Londres

Fernando Botero au Musée Würth à Erstein

Anne de Vries à Cell project space à Londres

Tightrope walk par Barry Schwabsky à White cube – Bermondsey à Londres

Hudinilson Jr. à la Galerie Sultana à Paris

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Sarah Tritz, La jambe rose, céramique émaillée, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Anne Barault, crédit photogrpahique Florian Kleinefenn

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Nombreuses sont les façons de s’accorder sur des limites, ou non. La frontière n’est jamais évidente. Triomphes et revendications rythment la reconfiguration des territoires qu’il s’agit toujours de marquer, de la manière la plus têtue possible. Un signal se dresse, il faut rester debout.

Ugo Rondinone à la Sadie Coles HQ Gallery à Londres

Local line 18 par le Musée d’art moderne Saint-Étienne métropole à Firminy

Isa Melsheimer à Art3 à Valence

Bettina Samson à la Galerie Sutlana à Paris

Masse critique à la Galerie Jean Brolly à Paris

Bob Law à la Thomas Dane Gallery à Londres

Prem Sahib à l’Ica – Institute of contemporary arts à Londres

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Bettina Samson, Kink (More honour’d in the breach) III, terre cuite chamottée, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Sultana

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Peinture et céramique peuvent partager un même culte de la pâte. Massée, étalée, cette matière sait repaître avec générosité. Elle nourrit grassement. Ma période Nutella est pourtant révolue. Il ne s’agit en rien de cette couverture verbeuse qui enrobe la maigreur mais bien d’une rasade sincère qui embrasse d’emblée.

Celia Hempton à la Galerie Sultana à Paris

Ann Craven à la Southard Reid Gallery à Londres

Florian & Michaël Quistrebert à la Galerie Crevecoeur à Paris

Gabriel Hartley à la Pippy Houldsworth Gallery à Londres

Material tension par Day + Gluckman à la Collyer Bristow Gallery à Londres

Le musée imaginaire à la Galerie Lefebvre & fils à Paris

Elmar Trenkwalder à la Galerie Bernard Jordan à Paris

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Rachel Busby, Every day is a different day, acrylique, toile, 2014 – Courtoisie de l’artiste

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Un même formalisme ferme motive différents genres de sévérités. Lignes cruelles et rigidité manifeste conduisent des productions qui se dressent  avec certitude, un peu têtues sûrement. Je respecte cela. Parfois aussi, il s’agit de faire ployer l’orthogonalité avec droiture.

Richard Serra aux Gagosian Galleries à Londres

Trisha Donnelly à la Serpentine Gallery à Londres

Progressions à la Inigo Philbrick Gallery à Londres

Nicolas Chardon à la Galerie Jean Brolly à Paris

Kazimir Malevich à la Tate modern à Londres

Black coffee par Camila Oliveira Fairclough au 25 rue du Moulin Joly à Paris

Emmanuel Lagarrigue à la Galerie Sultana à Paris

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Richard Serra, Ramble, 182.9x1196x960cm, acier, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la Gagosian Gallery, crédit photographique Mike Bruce

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La peau délimite le volume externe de notre contenance. Alors que de rares muqueuse font la transition entre dehors et dedans, des zones d’excitation paramètrent de multiples et troubles territoires d’érogénéité. Par des plaies concrètes, quelques passages comptés ou les projections les plus inventives, une irrésistible énergie pousse à s’immiscer dans les tissus, à pénétrer cet intérieur secret et engageant. Dessin. Désir. Dissection. Art, sexe et science y trouvent une discipline dont l’étude bouscule la bienséance tant toute morale vise à repousser l’intrigue des profondeurs. Nos indiscrétions plongeront pourtant dans une chair passionnée et vibrante.

Il me faut tout oublier par Berlinde de Bruyckere à La maison rouge à Paris

Asger Carlsen à la Galerie Olivier Robert à Paris

Maja Forsslund à la Galerie Vu’ à Paris

Nikhil Chopra au LevelOne à la Galerie gb agency à Paris

La nature et ses proportions à la Galerie Jocelyn Wolff à Paris

Silica à la Galerie Sultana à Paris

Ren Hang à la Nue Galerie à Pantin

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Asger Carlsen, Série Untitled – Hester, 70x48cm, impression pigmentaire, 2011 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Olivier Robert, Paris

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La surface picturale libérée de son châssis rayonne au sein de l’actualité parisienne. Sans revendiquer d’héritage particulier, l’évidence accompagne la reconsidération générale des arts décoratifs par les plasticiens, et des plaisirs qu’ils autorisent. Toiles et voilages recouvrent et révèlent, avec le spectre du joli qui semble perpétuellement hanter les puristes. Épiderme textile, ces pans affirment leur verticalité et la belle pesanteur qu’elle implique, ce fameux tombé qui transporte l’art du pli. Et pour réagir aux connotations qui emporteraient l’étoffe du côté de l’ouvrage de dames, les œuvres adoptent une réelle ampleur, rendant leur présence incontournable. Indice du théâtre, le rideau reste cette interface entre scène et coulisses. Il est une obstruction visuelle séparant le dehors du dedans, les autres de soi.

Ulla van Brandenburg à la Galerie art:concept à Paris

Heidi Bucher au Ccs – Centre culturel suisse à Paris

Coline Cuni à l’Ensba – Ecole nationale supérieure des beaux-arts à Paris

Pia Camil à la Galerie Sultana à Paris

Pathfinder#3 – And to end par Arlène Berceliot Courtin à Moins un à Paris

Sam Falls à la Galerie Balice Hertling à Paris

Daniel Dewar & Grégory Gicquel au Centre pompidou à Paris

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Coline Cuni, Manifestation – détail, 300x300x80cm, tissus, plâtre, céramique, 2013 –
Courtoisie et crédit photographique de l’artiste

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