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Archives de Tag: Galerie Jérôme de Noirmont

Coupables, victimes et complices hantent les villes sombres, alors que la modernité naissante aliène crescendo l’humanité qu’elles condensent. C’est un esprit très vingtième siècle qui stagne ici, sur les trottoirs malfamés que l’on foule seulement avec un alibi béton. L’intitulé de notre nouvelle chronique se met à l’argot, et désigne ce genre policier avec un ton canaille. Atmosphère. Et s’aiguise un fétichisme de l’indice, en un contexte qui ne peut qu’être anxiogène, la noirceur existentielle et sociale allant croissante avec la densité de la métropole. Détectives et prostituées sont nos héros solitaires évoluant dans l’énigme du vice. Pan !

Edward Hopper par Didier Ottinger aux galeries nationales du Grand palais à Paris

La ville magique au LaM – Musée d’art moderne, contemporain et brut à Villeneuve d’ascq

Marcel van Eeden à la Galerie In Situ – Fabienne Leclerc à Paris

McDermott&McGough à la Galerie Jérôme de Noirmont à Paris

Robert Devriendt à la Galerie Loevenbruck à Paris

Cibles par Claude d’Anthenaise au Musée de la chasse et de la nature à Paris

Tim Noble & Sue Webster à la Galerie Blain Southern à Londres

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> Nicolas Chardon, Cible noire, 100x100cm, acrylique, tissu, 2005 – Collection Frac Bourgogne  Courtoisie Galerie Jean Brolly Paris

L’esperluette est ce signe typographique hybride que l’on utilise sans en connaître généralement le nom pour affirmer le lien qui unie deux éléments soudainement inséparables. Résultant de la progressive ligature des lettres e et t, notre logogramme & semblerait considéré jusqu’au XIXe siècle comme la vingt-septième composante de l’alphabet mais ne subsiste aujourd’hui dans son usage courant que comme la conjonction de coordination associant deux personnes en un couple qui forme alors une entité propre. Il s’agira pour nous cette semaine de nous pencher sur la création à deux, sur ces binômes qui rythment notre actualité selon diverses notions d’accouplements fertiles que nous parcourrons ici.

Gilbert & George à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Gil & Moti à la Galerie Eric Dupont à Paris

Nathalie Brevet & Hughes Rochette au Collège des Bernardins à Paris

Morgane & Salomé à l’Espace Jean-Marie Poirier à Sucy-en Brie

Jérôme le Goff & Delphine Ralin au Loft19 chez Suzanne Tarasiève à Paris

McDermott & McGough à la Galerie Jérôme de Noirmont à Paris

Iris van Dongen & Dionisis Kavallieratos à la Galerie Bugada & Cargnel à Paris

Les trois précédents numéros consacrés à la scène danoise nous ont temporairement éloignés de l’actualité parisienne. Tant mieux. Mais il est temps pour nous de revenir sur un territoire familier, accueillant en ce moment des expositions personnelles d’artistes importants qui participent activement à l’écriture classique de l’histoire de l’art d’aujourd’hui. Cinq hommes, quatre étrangers, trois français, deux femmes, tous sont réunis pour composer cette dernière chronique de l’année 2008.

Sylvie Fleury à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Paul-Armand Gette à la Galerie Philippe Chaume à Paris

Valérie Belin à la Galerie Jérôme de Noirmont à Paris

Claudio Parmiggiani au Collège des Bernardins à Paris

Richard Deacon à la Galerie ColletPark à Paris

Daniel Buren au Musée National Picasso à Paris

Glen Baxter à la Galerie Martinethibaultdelachâtre à Paris

La religion, la guerre ou le collectivisme sont autant de pressions qui pèsent sur l’expression d’une singularité. Ce numéro se concentre sur la création en milieu hostile, sur sa légitimité, sur sa nécessité. Il s’agira de souligner l’effort de l’acte artistique à faire subsister l’individu contre tout ce qui voudrait l’anéantir. Ce voyage vers le levant nous fera traverser différents exotismes, pluriels, qui de l’Algérie à la Chine, du voisin au lointain, participeront à la définition d’un orientalisme contemporain. Ces contrées figurent l’altérité, cet autre que nous ne croyons pas être, cet autre qui accentue nos différences pour révéler notre évidente similitude, quelqu’un parmi d’autres dans un monde obligatoire.

Samta Benyahia à la Galerie Martinethibaultdelachâtre à Paris

Mona Hatoum à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Shirin Neshat à la Galerie Jérôme de Noirmont à Paris

Les Inquiets au Centre Pompidou à Paris

Orients sans frontières à l’Espace Culturel Louis Vuitton à Paris

Xiang Liqing à la Galerie Paul Frèches à Paris

Luo Brothers à la Galerie JGM à Paris

Paris sous la pluie nous propose de suivre des artistes qui soulignent le riche rapport qu’entretiennent nature et culture, mais pas que. Ces deux axes servent de pivots à divers duels, soulignant un probable désir manichéen de simplifier notre environnement pour mieux le cerner à l’image de l’informatique réduisant tout au binaire, soit 1, soit 0.

Martin Bruneau à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

Penck à la Galerie Jérôme de Noirmont à Paris

Elger Esser à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Tadzio à la Galerie Jean Brolly à Paris

Lawrence Beck à la Galerie Metropolis à Paris

Patrick Everaert à la Galerie Aline Vidal à Paris

Lucien Pelen à la Galerie du Jour à Paris