archive

Archives de Tag: David Zwirner Gallery

Il incarne l’ambition, et fascine pour avoir consommé sa passion au prix de sa vie. Essor et déclin. L’éphèbe jouit de l’ingénierie de son ascendance, qui lui permit d’assouvir son désir d’élévation. Décollage et débandade. Il néglige les recommandations, seulement guidé par sa propre satisfaction. Haut et bas. Il soumet sa condition humaine à une issue fatale. Finalement, peu importe puisque le héros a approché au plus près son idéal.

Sam Gilliam au Kunstmuseum Basel à Basel

Thomas Cole à The National Gallery à Londres

L’envol à La Maison Rouge à Paris

Land of Lads, Land of Lashes par Anke Kempkes à la Galerie Thaddaeus Ropac à Londres

Ed Ruscha à The National Gallery à Londres

Killed Negatives à la Whitechapel Gallery à Londres

Carol Bove chez David Zwirner à Londres

Sam Gilliam; Rondo; 1971
Sam Gilliam, Rondo, 261 x 366 x 198 cm, acrylique sur toile et poutre, 1971 – Collection Kunstmuseum Basel © 2018 ProLitteris Zurich

Le numéro complet est disponible sur abonnement – Full issue on subscription

Publicités

Le corps synthétique fascine, avec la promesse de hisser l’humanité hors de son essence organique. Des fantasmes d’immortalité alimentent la possibilité déraisonnable de remplacer tout simplement, les parties défaillantes de l’organisme comme nous le ferions de toute invention mécanique. C’est une grammaire clinique qui se déverse ainsi sur un imaginaire vidant notre existence de sa chair.

Isa Genzken chez David Zwirner à New York

Alix Marie chez Roman Road à Londres

Cathy Wilkes à MoMA PS1 à New York

Tarik Kiswanson par Jesi Khadivi à la Fondation d’Entreprise Ricard à Paris

Jesse Darling chez Chapter NY à New York

L’institut d’esthétique pour Do Disturb au Palais de Tokyo à Paris

Hannah Levy chez Clearing à New York

38366227-9394-450a-8fca-e2e4a75d7f35
Alix Marie, La Femme Fontaine, 2018 – Courtoisie de l’artiste et Roman Road, crédit photographique Ollie Hammick

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Alors qu’elle passe pour être une entrée œcuménique, la voilà intellectualisée, théorisée, ramenée au langage et à la pensée, indéniablement. Elle n’est plus cette sensation universaliste partagée par les vivants, comme s’il fut un jour possible de ne pas réfléchir, mais s’affirme éminemment cérébrale. Le daltonisme et autres extravagances de la vision permettent d’amplifier encore la relativité de toute perception. Connaissance et reconnaissance règnent sur une écriture plus cryptée qu’elle n’y paraît.

Colour in contextual play par Cornelia Lauf chez Mazzoleni à Londres

Vantablack par Erik Verhagen et Jocelyn Wolff à la Galerie Jocelyn Wolff à Paris

Learning from Athens par Adam Szymczyk à Kassel

Otto Freundlich par Julia Friedrich au Kunstmuseum Basel à Bâle

Guy Mees chez David Zwirner à Londres

Metro : Art at velocity à Bloomsberg space à Londres

Nathalie du Pasquier chez Pace London à Londres

36fe4d96-c9eb-4386-9a41-18033ee377ee
Miriam Cahn, hauen, 22.5 x 40 cm, huile, bois, 2015

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Il est excitant d’envisager la photographie comme médium de la parthénogenèse, s’autogénérant par son principe-même. L’image se regarde. Il s’agit de se reproduire soi, de s’inventer. Et la pronomination ne concerne pas tant ici l’auteur que le procédé. La copie du même culmine dans un égoïsme manifeste. Enfanter seul. Et Vierge, le second roman d’Amélie Lucas-Gary, vient de paraître aux Éditions du Seuil.

The camera exposed au V&A – Victoria and Albert museum à Londres

Christopher Williams à la David Zwirner Gallery à Londres

You are looking at something that never occurred à la Zabludowicz collection à Londres

Double take à Skarstedt à Londres

Akram Zaatari à la National portrait gallery à Londres

James Beckett chez T293 à Rome

Behind the mask, another mask à la National portrait gallery à Londres

889872ba-509b-49ea-b3d7-b51917b4f109
Elad Lassry, Egyptian mau, 2010 – Zabludowicz collection

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Certaines pratiques alternatives l’érige en vrai remède. Cette méthode porte sur les vertus curatives du rayonnement lumineux selon sa diffraction en différents spectres, appliquée à certaines parties du corps. Envisageons simplement ici, les bienfaits de notre exposition à la couleur, dans sa charge la plus intense.

Josef Albers chez David Zwirner à Londres

Nicholas Roerich à la Vilnius picture gallery – Lithuanian art museum à Vilnius

Playground à la Galerie Emmanuel Hervé à Paris

Goetheanum à Dornach

Megan Rooney chez Freymond-Guth fine arts à Bâle

Adrien Vescovi à la Galerie Ceysson & Benetière à Saint-Etienne

Claude Monet à la Fondation Beyeler à Riehen

ad3e7912-c671-437b-b970-9cbd84ecfd80
Lisa Beck, Akh II, 20x15cm, peinture émaillée, bois, miroir, 2016 – Courtoisie de l’artiste et la Galerie Samy Abraham, Paris

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

La mythologie grecque lui attribue une lucidité tragique. Elle parle, personne ne l’écoute. Demeure un paysage d’inconsidération dans lequel se plantent les mots. Ils existent. Inconditionnellement, ils sont là. L’iconoclasme construit pour cela un terrain favorable. Des voix que l’on préfère ne pas boire, sont vues. Le manifeste et l’anéantissement entretiennent une correspondance fertile. Plutôt que de se taire.

Rémy Zaugg par Xavier Duroux au Consortium à Dijon

Dust par David Campany au Bal à Paris

Demain dans la bataille pense à moi par Magalie Meunier à l’Iac à Villeurbanne

Raoul de Keyser à la David Zwirner Gallery à Londres

Black sun à la Fondation Beyeler à Riehen

Luc Schumacher à la Backslash gallery à Paris

John Giorno par Florence Ostende au Palais de tokyo à Paris

rémy
Rémy Zaugg, Blind bild, 44x39x2cm, acrylique, sérigraphie, toile, 1992

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Ce n’est pas un jeu de mot graveleux dans lequel j’aurais sombré, mais bien une heureuse étymologie rapprochant l’incantation magique, à la mort tout simplement. Des divinations aux méthodes diverses visent un résultat similaire. Peu importe le canal, c’est la certitude d’une communication suprême qui anime nos sorciers. En appeler aux pouvoirs occultes, pour jouir d’une réponse, d’un signe.

Martin Gusinde par Christine Barthe & Xavier Barral au Cloître Saint-Trophime à Arles

Korakrit Arunanondchai par Julien Fronsacq au Palais de tokyo à Paris

Animism, shamanism par Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani à Paradise à Marseille

Tony Oursler par la Fondation Luma – Beatrix Ruf & Tom Eccles au Parc des ateliers à Arles

Anna & Bernhard Blume à la Galerie de photographies au Centre Pompidou à Paris

Aaron Angell au Studio Voltaire à Londres

Michaël Borremans à la David Zwirner Gallery à Londres

aaron
Aaron Angell, Candles-levels, 100x90cm, verre, peinture, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Rob Tuffnell, London

Le numéro complet est disponible sur abonnement.