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Archives de Tag: Le Bal

La mythologie grecque lui attribue une lucidité tragique. Elle parle, personne ne l’écoute. Demeure un paysage d’inconsidération dans lequel se plantent les mots. Ils existent. Inconditionnellement, ils sont là. L’iconoclasme construit pour cela un terrain favorable. Des voix que l’on préfère ne pas boire, sont vues. Le manifeste et l’anéantissement entretiennent une correspondance fertile. Plutôt que de se taire.

Rémy Zaugg par Xavier Duroux au Consortium à Dijon

Dust par David Campany au Bal à Paris

Demain dans la bataille pense à moi par Magalie Meunier à l’Iac à Villeurbanne

Raoul de Keyser à la David Zwirner Gallery à Londres

Black sun à la Fondation Beyeler à Riehen

Luc Schumacher à la Backslash gallery à Paris

John Giorno par Florence Ostende au Palais de tokyo à Paris

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Rémy Zaugg, Blind bild, 44x39x2cm, acrylique, sérigraphie, toile, 1992

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Un gros trou. Nous y voilà face. De vertigineuses ouvertures aspirent notre attention dans la profondeur de leur surface. L’irrésistible appel du gouffre permet ici de partager une prospection, vaste dans sa diversité plastique et pourtant toujours frontale dans ce qu’elle a de contemplatif. Ces cavités plates fascinent. La planitude n’est jamais là un obstacle déceptif. C’est l’aventure.

Wolfgang Tillmans à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Mark Lewis au Bal à Paris

Christopher Williams à la Whitechapel gallery à Londres

Isabelle Cornaro au Palais de Tokyo à Paris

Flore Nové-Josserand à la Zabludowicz collection à Londres

Gabriel Méo dans un hangar à La plaine Saint-denis

Samara Scott à Eastside projects à Birmingham

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Samara Scott, Silks, 2015 – Courtoise de l’artiste et Eastside projects, crédit photographique Stuart Whipps

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Il y a la revue iconique qui dicte depuis plus d’un siècle les règles de la fringue et de son image. Sa façade fait culminer toute réputation. Sa prospection s’impose unilatéralement. Plusieurs signatures y ont officié, façonnant autant l’avancée de leur carrière que l’allure du magazine.
Ancré dans la photographie de mode, ce numéro saura aussi ici s’en éloigner, pour viser une fureur plus générique. Le charme qui m’intrigue relève d’une puissance discrète, qui sait naviguer avec fluidité pour faire rayonner l’excellence d’une silhouette. Papier glacé. Surfaces veloutées.

Edward Steichen à The photographers’ gallery à Londres

Horst P. Horst au V&A – Victoria and Albert museum à Londres

Daniel Lipp à la SouthardReid Gallery à Londres

Giovanni Battista Moroni à la Royal academy of arts à Londres

Jonathan Wateridge à la Wilkinson Gallery à Londres

Dirk Braeckman au Bal à Paris

Sonia Delaunay au Mamvp – Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

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Daniel Lipp, Recliner, bois, peinture, photocopie, tirage, verre, acier, alu, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la SouthardReid Gallery, London

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Célébrer le plaisir simple de la vadrouille. De prairies en péages, s’autoriser une errance sans surveillance. Une douceur imbibe cette relative liberté de circulation. Reste à se convaincre que l’aventure n’a pas d’autres limites que notre propre souffle.

Maya Andersson à l’Artothèque – Les arts au mur à Pessac

De Gainsborough à Turner au Musée de Valence à Valence

Etel Adnan à la Galerie Yvon Lambert à Paris

Trésors de l’Institut de France au Musée départemental de l’Arles antique à Arles

Manuela Marques par Sergio Mah à la Fondation Calouste Gulbenkian à Paris

S’il y a lieu je pars avec vous par Diane Dufour & Fannie Escoulen au Bal à Paris

Road trip au Musée des beaux-arts à Bordeaux

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Anthony Friedkin, Clockwork Malibu, Rick Dano on the highway, 1977 – Collection Lacma Los Angeles county museum of art

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Trop tard pour considérer les inquiétudes alarmistes. Ça a sauté. Et la détonation résonne encore comme l’explosion originelle. Chaos avant, chaos après. Et entre deux tables rases, un tronçon de possible existe. L’expansion y est alors fulgurante, elle libère une énergie folle. Reste à savoir par quoi commencer, lorsque tout à éclaté.

Lewis Baltz au Bal à Paris

humainnonhumain par Anne Bonnin à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Estefanía Peñafiel Loaiza au Crédac – Centre d’art contemporain à Ivry-sur-seine

Romain Vicari pour son Dnsep à l’Ensba – École nationale supérieure des beaux-arts à Paris

Guillaume Leblon à l’Iac – Institut d’art contemporain à Villeurbanne

Ariel Schlesinger au Kunsthaus Baselland à Muttenz

Thomas Hirschhorn au Palais de tokyo à Paris

Jacket of a politician, 2013

Guillaume Leblon, Jacket of a politician, 2013 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Jocelyn Wolff

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De lumière. Réverbérations et reflets rayonnent ici avec une relative violence, titillant notre vue par des jeux séduisants de miroitements, d’éblouissements, de scintillements. La question du précieux est frontalement exposée, traditionnellement liée à ce qui brille. Ce numéro en devient métallique, étrangement familial, récoltant des flashs à l’aube du solstice d’hiver, dans une clarté finalement plus franche la nuit avec ses chatoiements artificiels, que le jour lorsque celui-ci le passe à ne pas se lever.

Cartier – Le style et l’histoire au Salon d’honneur du Grand palais à Paris

Shila Khatami à la Galerie Samy Abraham à Paris

For your loving à la Galerie Jeanroch Dard à Paris

Pierre David à la Galerie L’antichambre à Chambéry

Brook Andrew à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Jean-Marie Appriou à l’Emba Galerie Manet – École municipale des beaux-arts à Gennevilliers

Sylvain Couzinet Jacques au Bal à Paris

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Sylvain Couzinet Jacques, Série Standards&poors, 2013 – Courtoisie de l’artiste

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Il y eut les turcs, les italiens, les russes, les américains, les suisses et les indiens. Concentrons-nous maintenant sur la visibilité parisienne de la création japonaise. J’hésite souvent à réaliser ces chroniques nationalistes qui organisent exclusivement leur propos selon une provenance. Mais il ne s’agit jamais d’enfermer une origine dans une description définitive. Constater l’évidente convergence parfois non préméditée des programmations de la capitale, c’est aussi témoigner des formes par lesquelles un pays se donne à voir, ailleurs. Une série de japonismes influencent le reste du monde depuis l’ouverture armée de l’île en 1853. Les richesses de la culture nippone ne peuvent se résumer à une permanente épure, mais sa tradition de l’Irréductible est incontestable. Et en toutes circonstances, nous est donnée une leçon de délicatesse, effective même puisée dans les recoins de l’apparente raison.

Tokyo-e au Bal à Paris

Nobuyoshi Araki à la Galerie Kamel Mennour à Paris

Huit maîtres de l’Ukiyo-e  à la Maison de la Culture du Japon à Paris

Christian Hidaka à la Galerie Michel Rein à Paris

Yayoi Kusama au Centre Pompidou à Paris

Une fenêtre japonaise à la Galerie de Multiples à Paris

Jikken Kôbô à Bétonsalon à Paris