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Archives de Tag: Met

Il est bon de rappeler que si le nom évoque d’emblée l’irrésistible personnage dépeint par Joris-Karl Huysmans dans son roman « À rebours », il existe bel et bien une commune éponyme située dans le département français de la Gironde. Nous retiendrons quoiqu’il en soit de ces effluves symbolistes fin-de-siècle, la haute fantaisie d’un domicile consacré à la jouissance du goût. Chaque recoin est l’occasion de concrétiser ses excentricités. Et le raffinement est partout poussé à l’extrême afin de satisfaire dans la réclusion, un appétit pour l’artifice et la déliquescence.

Dangerous Beauty au Met Fifth Avenue à New York

Fernand Khnopff au Petit Palais à Paris

Iridescence au Cooper Hewitt à New York

Arnaud Vasseux à la Galerie AL/MA à Montpellier

Autumn Ramsey chez Chapter NY à New York

Hanna-Maria Hammari à 45cbm / Staatliche Kunsthalle Baden-Baden à Baden-Baden

David Douard à la Galerie Chantal Crousel à Paris


David Douard, vue de l’exposition « O’DA’OLDBORIN’GOLD » à la Galerie Chantal Crousel à Paris, 2019 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie, crédit photographique Martin Argyroglo

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Éteint ou en activité, tout cône tectonique représente un contraste dramatique entre mutisme et fulmination. Il est une possible catastrophe, même si sa menace promet au long terme une forme de fertilité. Son épaisse croûte protège temporairement un cœur vif, jusqu’à explosion. Éblouissement. Silence.

Milton Resnick chez Cheim & Read à New York

Celia Hempton chez Lorcan O’Neill à Rome

Leon Golub au Met Breuer à New York

Greengrassi / Corvi-Mora hosting Lomex / JTT / Proyectos Ultravioleta pour Condo à Londres

Erika Verzutti chez Andrew Kreps à New York

Jay DeFeo, The Ripple Effect par Franck Gautherot & Seungduk Kim au Consortium à Dijon

Jay DeFeo chez Mitchell-Inness & Nash à New York

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Celia Hempton, Stromboli, 900 Metres, 11th July 2017, 35.5 x 40.5 cm, huile et cendres sur toile, 2017 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Lorcan O’Neill, Rome

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

La réelle surprise quant à l’actualité artistique de la ville, fut la grande visibilité des productions photographiques. En effet, je ne pense pas avoir jusque-là parcouru une scène où le sensible médium bénéficiait d’une telle présence en galeries et musées. Alors qu’ailleurs, les clichés contemporains doivent, pour exister dans leur audace, se réfugier sur la blogosphère ou dans des éditions confidentielles, ils jouissent ici de circuits classiques, donc d’un marché qui les permettent. Les Etats-Unis sont intimement liés à l’Histoire de la Photographie, et cet art incarne une idée de la modernité bien assortie au propre développement du pays. Mais l’Europe et surtout la France ne sont pas innocentes dans cette aventure du papier impressionné. Je ne vois donc pas de raisons historiques évidentes à mon constat. Un premier voyage n’autorise pas à généraliser de la sorte, et il faudra à l’avenir préciser mon hypothèse pour définir si cette heureuse omniprésence fut circonstancielle, ou si elle trouve vraiment là, un terreau fertile à sa persistance.

Night Vision au Met à New York

Sigmar Polke à la Galerie Leo Koenig à New York

Boris Mikhailov au Moma à New York

Laurel Nakadate à la Leslie Tonkonow Gallery et au P.S.1 à New York

Roe Ethridge à la Andrew Kreps Gallery à New York

Ilit Azoulay à la Andrea Meislin Gallery à New York

Praxis à la Elizabeth Dee Gallery à New York