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Archives Mensuelles: décembre 2008

Les trois précédents numéros consacrés à la scène danoise nous ont temporairement éloignés de l’actualité parisienne. Tant mieux. Mais il est temps pour nous de revenir sur un territoire familier, accueillant en ce moment des expositions personnelles d’artistes importants qui participent activement à l’écriture classique de l’histoire de l’art d’aujourd’hui. Cinq hommes, quatre étrangers, trois français, deux femmes, tous sont réunis pour composer cette dernière chronique de l’année 2008.

Sylvie Fleury à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Paul-Armand Gette à la Galerie Philippe Chaume à Paris

Valérie Belin à la Galerie Jérôme de Noirmont à Paris

Claudio Parmiggiani au Collège des Bernardins à Paris

Richard Deacon à la Galerie ColletPark à Paris

Daniel Buren au Musée National Picasso à Paris

Glen Baxter à la Galerie Martinethibaultdelachâtre à Paris

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Nous clôturerons avec ce troisième numéro la saison danoise par laquelle nous avons pu nous attarder sur l’actualité plastique de Copenhague. Ce dernier volet complétera notre visite par un balayage à nouveau relativement périphérique partant de Sydhavnen, ancien port dont les berges sont en cours de réhabilitation, pour remonter une langue maritime jusqu’à l’île de Christiana, dont je ne parlerai pas du micro-état qu’elle héberge, ses tentatives d’approche m’ayant répugné. Nous passerons ensuite vers Osterport pour nous aventurer jusque dans une lointaine banlieue septentrionale et couronner le séjour par un incontournable complément architecturale quoique historique. Notre élément lexical de la semaine signifie, et c’est peut-être le plus inintelligible de tous, vues d’exposition.

Mads Gamdrup à la Galleri Nils Stærk à Copenhague

Dan Graham à la Galleri Nicolai Wallner à Copenhague

Tove Storch à l’Overgaden à Copenhague

Helgi Þorgils Friðjónsson au Nordatlantens Brygge à Copenhague

Tróndur Patursson au Nordatlantens Brygge à Copenhague

Carl Nielsen og Anne Marie C-N Legatudstilling 2008 au Frie Udstilingsbygning à Copenhague

Peder V. Jensens-Klint à Copenhague

Nous poursuivons notre triptyque danois par ce deuxième volet qui s’attardera davantage dans les quartiers pittoresques. Partant du Børsgraven puis du Nyhavn, canaux animant le centre-ville et bordés d’édifices historiques et de maisonnettes aux frontons colorés, nous remonterons la Bredgade, majeur axe rectiligne et désuet investit par les antiquaires, reliant le cœur urbain au Kastellet, citadelle au pied de laquelle est échouée den Lille Havfrue, la Petite Sirène, pas aussi ridicule que le disent les ragots, triste figure mélancolique isolée sur un industriel horizon portuaire fumant. Tout le parcours est bien-sûr ponctué de manifestations participant à la délimitation de cette scène copenhagoise que nous cherchons à appréhender, stimulée tant par des artistes internationaux que des natifs locaux et élargie dans ce numéro au design et à l’architecture. Notre mot de la semaine accompagnant l’intitulé de cette chronique, malgré l’évidence de son préfixe, demeure fantastique lorsqu’il est prononcé par l’employé d’accueil d’un lieu d’exposition et est à traduire par communiqué de presse.

Kara Walker au Kunstforeningen GL Strand à Copenhague

Lars Arrhenius & Johannes Müntzing à la Galleri Specta à Copenhague

Caspar David Friedrich kom… à la Kunsthal Charlottenborg à Copenhague

Sebastian Dacey à la Galleri Mikael Andersen à Copenhague

Christin Johansson à la Galleri Køppe à Copenhague

Ulrik Weck à la Galleri Christina Wilson à Copenhague

Mvrdv à Copenhague

Revenant d’un généreux séjour à Copenhague, il m’est apparu opportun de vous proposer trois séries de sélections hebdomadaires à travers une saison danoise témoignant de l’excitante scène artistique approchée durant ce voyage. Ce sera donc au total vingt-et-un évènements qui vous seront évoqués, choisis parmi plus de quatre-vingt manifestations découvertes durant ces six jours à l’orée de la Scandinavie. Notre programme suivra donc le cheminement chronologique qui guida ma double exploration, de la ville et du réseau culturel qu’elle héberge, dans la fraîcheur franche de la métropole viking. Quittant le quartier de Vesterbro, nous tamiserons Valby, banlieue résidentielle au sud-ouest de la capitale accueillant un pôle dynamique de la création contemporaine, pour suspendre ce premier volet de notre triptyque copenhagois autour du Rosenborg Have, jardin royal bordé par l’extravagant Statens, Musée National pour l’Art. Chacun des intitulés de ces septentrionales chroniques nous familiarisera également avec un exotique mot danois extrait du vocabulaire courant relatif au monde de l’art contemporain. Nous inaugurons ainsi notre série avec la mot « fernisering » signifiant vernissage.

Søren Fauli chez Mohs Exhibit à Copenhague

Mika Ninagawa à la Galleri Helene Nyborg à Copenhague

Jonas Hvid Søndergaard à la Galleri Bendixen Contemporary Art à Copenhague

Jonathan Meese à la Galleri Bo Bjerggaard à Copenhague

Reality Check au Statens Museum for Kunst à Copenhague

Rammens Kunst au Statens Museum for Kunst à Copenhague

Martin Erik Andersen à la Galleri Susanne Ottesen à Copenhague

Novembre oblige, nous commencerons par aborder notre hebdomadaire propos à travers le médium photographique. Mais l’actuel prétexte thématique est autre : il s’agira de concentrer son attention sur ce qu’en strict germain j’amalgamais comme la création contemporaine espagnole alors que les artistes qui la composent, qui certes partagent sûrement quelque ancêtre colon de la péninsule ibérique, sont originaires d’un vaste territoire s’étendant de Barcelone à Salavador de Bahia, zone d’un incompréhensible exotisme pour moi, ce qui mérite et motive donc bien au moins une chronique pour mieux cerner les diversités qui rayonnent aujourd’hui d’un même historique barbare héritage.

Jordi Colomer au Jeu de Paume à Paris

Gerardo Custance à la Galerie Polaris à Paris

Usages de l’ombre et de l’arc-en-ciel à la Maison de l’Amérique Latine à Paris

Mexico : expected / unexpected à la Maison Rouge à Paris

Damian Ortega au Centre Pompidou à Paris

Seja Marginal, Seja Heroi à la Galerie Georges-Philippe&Nathalie Vallois à Paris

José Damasceno à l’Espace Topographie de l’Art à Paris