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Madrid

Europe est une princesse phénicienne, une naïade, une amante des dieux, une province romaine, un continent, un satellite naturel de Jupiter, une union intergouvernementale, une station du métro parisien, un groupe de glam metal suédois, une revue littéraire fondée en 1923, l’hymne national du Kosovo, une goélette construite en 1926, entre autres.

Paloma Proudfoot chez Soy Capitán à Berlin

Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses par Thomas Delamarre à la Fondation Cartier à Paris

Igor Hosnedl à Eigen + Art Lab à Berlin

And Berlin Will Always Need You par Natasha Ginwala & Julienne Lorz à Gropius Bau à Berlin

Teresa Lanceta à l’Espacio Minimo à Madrid

Winning by losing par Catalina Lozano à CentroCentro à Madrid

Charlotte Develter à la Galerie Jérôme Pauchant à Paris

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Paloma Proudfoot, A History Of Scissors, 2019 – Courtoisie de l’artiste et Soy Capitán (Berlin)

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Sur scène, selon si l’on dirige, si l’on interprète ou si l’on applaudit, la droite peut être la gauche, et inversement. À l’instar des marins, le théâtre a dû trouver son jargon pour s’orienter au mieux. Ce lexique de tradition parisienne, daterait de 1770 alors que La Comédie Française était installée dans le Palais des Tuileries, qui jouxtait d’un côté la cour du Louvre, et de l’autre ses jardins. Avant que cette désignation ne fut popularisée par la Révolution, la cour se nommait « côté de la reine » et le jardin « côté du roi », les loges de chacun se faisant face à gauche et à droite de la scène en regardant la salle depuis celle-ci.

Bernard Piffaretti à la Galería Marta Cervera à Madrid

Antigone à Mécènes du Sud Montpellier – Sète à Montpellier

Baptiste Rabichon à la Galerie Binome à Paris

Charlotte Moth par Caroline Hancock au CA2M à Móstoles

Waterloo chez Pierre Poumet à Londres

Ulla von Brandenburg par Sandra Patron au Mrac à Sérignan

mountaincutters par l’ESBAN à la Chapelle des Jésuites à Nîmes

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Baptiste Rabichon, Chirales (#029), deux fois 118.9 x 84.1 cm, impres­sion jet d’encre pigmen­taire sur papier RC Satiné Lumière Bonjet, contre­col­lage sur Dibond, enca­dre­ment alumi­nium sous verre, 2019 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Binome

L’humain programme. Et les logiciels exécuteraient. Mais il peut y avoir des surprises, et une volupté peut apparaître là où la technologie semblait selon un contraste initial, dénuée d’érotisme. S’il est courant de parler d’intelligence artificielle, il s’agit de considérer ici le potentiel de plaisir associé à la machine. Sans tomber dans le caprice générationnel, il est maintenant entendu d’envisager le numérique sous sa forme liquide. Alors les humeurs inondent.

Adriano Amaral par Galeria Jaqueline Martins pour Condo London 2019 chez Rodeo à Londres

Drowning In a Sea of Data par João Laia à La Casa Encendida à Madrid

Pulpe par Raphaël Brunel à l’ÉMBA Galerie Edouard-Manet à Gennevilliers

Julien Creuzet au Palais de Tokyo à Paris

Tala Madani à Portikus à Frankfurt-am-Main

des attentions par Brice Domingues, Catherine Guiral & Hélène Meisel au Crédac à Ivry-sur-Seine

Daria Martin au Barbican Centre – The Curve à Londres

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Shanta Rao, Sans titre, 140 x 108 cm, peinture polymère et technique mixte sur caoutchouc 2019 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Margot Montigny

Le siècle passé est donneur de leçon. Plus de cent ans nous séparent maintenant de pratiques pourtant toujours très nourrissantes. Et un appétit actuel se dirige en particulier vers les franges de l’Histoire. Ainsi aux marges des capitales occidentales ou de pôles pas forcément géographiques, des sensibilités se sont efforcées de produire des œuvres contemporaines en leur époque, que le temps nous fait découvrir aujourd’hui.

Cubism(s) and experiences of modernity au Museo Reina Sofia à Madrid

Peintres à Lyon au XXe siècle au Collège Supérieur à Lyon

Los Modernos – Dialogues France Mexique au Musée des Beaux-Arts de Lyon à Lyon

Hélène de Beauvoir au Musée Würth à Erstein

Mémoires des futures – Modernités indiennes par Catherine David au Centre Pompidou à Paris

Pessoa – All art is a form of literature au Museo Reina Sofia à Madrid

Le Corbusier chez Guillermo de Osma à Madrid

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María Blanchard, Nature morte cubiste, 54 x 32 cm, huile sur toile, 1917 – Madrid, Telefónica Collection / Museo Reina Sofia

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Le mot a son charme. Sa construction associe le feuilleté géologique à l’écriture, invitant la lecture enthousiaste d’une actualité artistique durablement imprégnée par la minéralité. Et toujours, l’archéologie continue de marquer les créativités, avec les fantasmes qu’elle éveille et les pratiques qu’elle requiert. Notre intitulé vise plus précisément l’étude de la succession des différentes couches terrestres. Il suggère un voyage dans la matière tellurique, motivé par le souci de datation ou par d’autres preuves de notre généalogie. Continuités et superpositions rapprochent dans notre cas, un ensemble de productions aux longévités variables, de la pousse naissante à la pointure historique, toutes concernées par une passion pour le sédiment et sa représentation. Poussière. Fossile.

Gyan Panchal à la Galerie Marcelle Alix à Paris

Arnaud Vasseux à la Galerie White projects à Paris

Jane Hayes Greenwood à Art bermondsey à Londres

Charles le Hyaric à la Galerie Claudine Papillon à Paris

Luciano Fabro au Museo Reina Sofia – Palacio de Velázquez à Madrid

The parliament of things par Nicole Yip à Firstsite à Colchester

Lucy Skaer par La salle de bains au Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière à Lyon

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Lucy Skaer, American images, Unsold editions, calcaire, verre, 2013 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Peter Freeman Inc., New York et crédit photographique Andy Keate

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

La bureaucratie est devenu au fil des décennies le cadre-même de l’aliénation. Open spaces sympas et team building camouflent de toute évidence une standardisation au service de la surveillance et de la productivité. Cette dimension semble plus vive encore dans la société anglo-saxonne, la première à se gargariser des plaisirs corporate. Il s’agit d’ausculter ici le contexte qui façonne l’identité si générique de l’administration planétaire, et son occulte cérémoniel.

Julie Béna à l’Emba Galerie Manet – École municipale des beaux-arts à Gennevilliers

Columbidae par Laura McLean-Ferris au Cell project space à Londres

Dieudonné Cartier  à la Galerie Laurent Mueller à Paris

Eva Barto par Lucia Schreyer chez Primo piano à Paris

La mécanique des gestes à La galerie d’exposition du Théâtre de Privas à Privas

Nicolás Paris par Maria Belén Sáez de Ibarra à la Galería Elba Benítez à Madrid

The still house group à la Zabludowicz collection à Londres

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Eva Barto, Truthful, faux moule pour Heads and tails, caoutchouc , carte d’accès, 2015 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.