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Archives de Tag: Galerie Nathalie Obadia

Une déesse bienveillante vivait sur les côtes lituaniennes. Un jour, un méchant dragon la courtisa mais elle en refusait les avances. La bestiole s’enflamma et des tempêtes vinrent accabler les pêcheurs du littoral. Pour les protéger, la belle géante dressa une immense dune, aujourd’hui la plus haute d’Europe après celle du Pilat. C’est ainsi que l’Isthme de Courlande, cette étroite bande de terre entre mer et lagon, aurait vu le jour. Les paysages y sont enchanteurs et Neringa est devenue une figure incontournable de la mythologie locale, prêtant son prénom à toute une nouvelle génération de jeunes filles.

Âmes sauvages par Rodolphe Rapetti au Musée d’Orsay à Paris

Julie Beaufils à la Galerie Balice Hertling à Paris

BT13 – Give Up The Ghost, Vilnius par Vincent Honoré au CAC à Vilnius

Benoît Maire à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Applied Arts and Design. 1918–2018 au Musée des Arts Appliqués à Vilnius

Caroline Achaintre à la Galerie Art : Concept à Paris

Vytautas Kasiulis au Vytautas Kasiulis Art Museum à Vilnius

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BT13 Anna Hulačová, Underworld Upside Down, 2018 – Courtoisie de l’artiste et hunt kastner, crédit photographique CAC Andrej Vasilenko

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Si elle évoque d’abord la forme carrée des choses, sa prestance ne doit pas pour autant s’interdire les rondeurs. Franchise, assurance et détermination peuvent parfois gagner à voire leurs angles s’arrondir. L’envergure se mesure ici au gabarit humain déterminé par la largeur d’un dos, d’une épaule à l’autre.

Gonzalo Fonseca au Noguchi Museum à New York

Daniel Dewar & Grégory Gicquel à Clearing à New York

Per Kirkeby chez Almine Rech à Paris

Wang Keping à la Galerie Nathalie Obadia à Bruxelles

Bloomberg New Contemporaries 2017 à Block 336 à Londres

Barbara Hepworth chez Pace à New York

Constantin Brancusi au Solomon R. Guggenheim Museum à New York

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Daniel Dewar & Grégory Gicquel, Nudes IV, 201 x 117 x 50 cm, marbre rose du Portugal, 2017 – Courtoisie des artistes et de Clearing

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Partager une couleur ne signifie pas grand chose. Ici, le commun passe aussi par une certaine sensualité, peut-être due à la teinte en question. Les chairs sont douces. Le rouge est tempéré par le blanc. Les lignes sont calmes. Le blanc est vivifié par le rouge. Et le tout se mélange langoureusement.

George Rouy chez Hannah Barry à Londres

Betty Tompkins chez Rodolphe Janssen à Bruxelles

If you can’t stand the heat à Roaming Projects à Londres

Giorgio Griffa au Camden Arts Centre à Londres

Corentin Canesson à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Slump love pour Condo chez Pilar Corrias à Londres

Matthew Lutz-Kinoy par Stéphanie Moisdon au Consortium à Dijon

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George Rouy, Squeeze Hard Enough It Might Just Pop!, 56 x 46 cm, acrylique sur toile, 2018 – Courtoisie de l’artiste et de Hannah Barry Gallery, London

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C’est une disposition, plus qu’une flemme à proprement parler malgré une relative homophonie. Elle est l’une des quatre humeurs cardinales qui gouvernaient d’après la médecine antique, l’équilibre des corps vivants. Cette sécrétion fondamentale est ainsi associée au tempérament calme. Décontraction et relâchement. Avec la mélancolie, ce sont deux des angles du carré mystique, à tendre vers les plaisirs de la Nature morte. Tout est posé.

Anthony Jacquot-Boeykens à Bikini à Lyon

It’s OK to be K.O. Darling par Hélène Garcia à Under Construction Gallery à Paris

Haim Steinbach chez White Cube – Mason Yard à Londres

giorgio morandi cabrita reis chez Sprovieri à Londres

Mindy Rose Schwartz par Queer Thoughts à la Galerie Balice Hertling à Paris

State (in) Concepts par iLiana Fokianaki à la Kadist Art Foundation à Paris

Laure Prouvost à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

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Anthony Jacquot-Boeykens, Dramabiote, 2017 – Courtoisie de l’artiste

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La donnée est heureuse. Voilà de quoi définir le besoin de contrer l’isolement. À une ère où le nombre de likes est devenu un critère social, il est essentiel de se recentrer sur l’essence de ce qui connecte. Réunir plutôt que séparer. Le terme partage bien-sûr son énergie avec l’étymologie de la religion. Et le sacré permet justement une inscription de l’humain dans un système. Revenons à la dimension irréductible de tout cela en visant, dans l’archaïsme autant que le maniérisme, cette dépendance confiante d’une unité à un tout.

Mike Kelley chez Hauser & Wirth à Londres

Robilant + Voena à Frieze masters 2016 à Londres

Angelic spaces and infinite geometries par Daniela Ferrari chez Mazzoleni à Londres

Barbara Mathes Gallery à Frieze masters 2016 à Londres

Josep Grau-Garriga à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Raphaël Barontini & Laurent-Marie Joubert au Cyclop à Milly-la-forêt

Amandine Arcelli à La serre à Saint-Etienne

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Amandine Arcelli, Pixo, 260x660cm, tissu, sable, terre, béton, 2015

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Voilà une caractéristique vertigineuse, d’un matériau qui jamais ne se rompt. Habitué des superlatifs, l’or culmine dans cette catégorie aussi, puisque son étirement générerait un fil à l’infini. Pérennité de la matière. Malléabilité de la forme. Tout ici contredit le fragile. Il s’agit de résister. Célébrer une telle plasticité, c’est bien-sûr jouir une fois de plus des gourmandises souples offertes par la peinture et la céramique.

Eugène Leroy à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Wasters par Alex Hoda & Robert Rush à la Edel Assanti Gallery à Londres

And the soft ground… par Àngels Miralda à la Lychee one Gallery à Londres

Marc Desgrandchamps à la Galerie Zürcher à Paris

Basic instinct par Attilia Fattori Franchini à la Seventeen Gallery à Londres

Ratatouille par Felix Gaudlitz chez Shanaynay à Paris

Maude Maris à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

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Mark Essen, Heelz (green)(warwickshire), céramique émaillée, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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Produit d’entretien mythique des années quatre-vingt-dix, ce nettoyant antistatique aérosol est autant prisé par les mères de famille que par les motards, permettant à chacun de lustrer son patrimoine. Souvenons-nous de ce cylindre métallique à la charte graphique pétillante. Un conte en soit. Son nom résonnait dans mon enfance comme un seul et unique mot en quatre syllabes alors que le sens complet de son expression ne sait élucidé que bien plus tard. Hommage au chez-soi, il s’agit ici d’invoquer la bravoure du foyer à entretenir. Certains excellent dans les talents ménagers tels qu’arranger un bouquet ou harmoniser les voilages. Ou célébrer la maîtresse de maison irréprochable.

Intérieurs au Mamcs – Musée d’art moderne et contemporain à Strasbourg

Jean-Pascal Flavien par Katie Reynolds & Sophie Oxenbridge au Rca à Londres

Tara has no rooms inside par Rosanna Puyol dans sa propre chambre à Londres

Jessica Stockholder à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

RIDEAUX/blinds par Marie de Brugerolles à l’Iac – Institut d’art contemporain à Villeurbanne

Jacopo Miliani par Fatoş Üstek à fig-2 à l’Ica – Institute for contemporary arts à Londres

Jardin d’hiver – Jardin d’eden à la Galerie Alain Gutharc à Paris

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Neil Haas, Morning Claude, 2015 – Courtoisie de l’artiste et crédit photographique Oskar Proctor

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