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Archives Mensuelles: janvier 2015

Être là. Et formuler cette juste présence. Même endroit, même instant. La retransmission d’une telle circonstance peut s’avérer précieuse. Et son potentiel descriptif fera histoire. Pour cibler les indices, la photographie sera notre médium, avec toute la dimension fictionnelle qui a toujours été la sienne. Le noir et blanc est y privilégié, sans être exclusif, pour isoler au mieux l’information. Fiabilité, crédibilité, véracité, peuvent relativiser toute affirmation. Peu importe ici son degré d’exactitude puisque par l’image qu’elle produit, elle existe.

Luc Delahaye à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Conflict – Time – Photography à la Tate modern à Londres

Miroslav Tichý à la Galerie Christophe Gaillard à Paris

Aurélien Froment au Frac Ile-de-France – Le plateau à Paris

Lukas Hoffmann à la Galerie de Roussan à Paris

Constructing worlds au Barbican centre à Londres

Hiroshi Sugimoto à la Pace Gallery à Londres

Lukas
Lukas Hoffmann, Fassade bei Bochum, 47×33.5cm, tirage argentique sur papier baryté, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie de Roussan, Paris

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Il est temps de formuler une évidente redondance. Ce qui est perceptible ailleurs, devient ici incontournable. Les technologies les plus récentes affirment une iconographie du flux qui célèbre la surface, connectée et fragile, toujours sujette à de photogéniques perturbations. Aujourd’hui à Londres, ce vocabulaire semble traité de façon frontale et systématique. L’imagerie du web semble alors s’imposer en tant qu’exercice, et ses réponses alimentent ce qui apparaît comme un nouvel académisme.

Clunie Reid à la Contemporary art society Londres

Shana Moulton & Lucy Stein à la Gimpel Fils Gallery à Londres

Mirrorcity à la Hayward gallery à Londres

Refraction – The image of sense par Peter J. Amdam à la BlainSouthern Gallery à Londres

Olafur Eliasson à la Tate britain à Londres

Quake II à Aracadia missa à Londres

Reboot horizon au Cell project space à Londres

Dotuk
Timur Si-Qin, Premier machinic funerary X – KNMWT 15000, 172x40x26cm, plexiglass, tirage uv, alu, lumière, impression 3d, 2014 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Il y a la revue iconique qui dicte depuis plus d’un siècle les règles de la fringue et de son image. Sa façade fait culminer toute réputation. Sa prospection s’impose unilatéralement. Plusieurs signatures y ont officié, façonnant autant l’avancée de leur carrière que l’allure du magazine.
Ancré dans la photographie de mode, ce numéro saura aussi ici s’en éloigner, pour viser une fureur plus générique. Le charme qui m’intrigue relève d’une puissance discrète, qui sait naviguer avec fluidité pour faire rayonner l’excellence d’une silhouette. Papier glacé. Surfaces veloutées.

Edward Steichen à The photographers’ gallery à Londres

Horst P. Horst au V&A – Victoria and Albert museum à Londres

Daniel Lipp à la SouthardReid Gallery à Londres

Giovanni Battista Moroni à la Royal academy of arts à Londres

Jonathan Wateridge à la Wilkinson Gallery à Londres

Dirk Braeckman au Bal à Paris

Sonia Delaunay au Mamvp – Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Daniel
Daniel Lipp, Recliner, bois, peinture, photocopie, tirage, verre, acier, alu, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la SouthardReid Gallery, London

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Un survol du patrimoine britannique, et de son actuelle visibilité appuyée, suggère la redondance d’un même prénom chez ses maîtres. Ils sont trois à encadrer ce présent numéro. Leurs biographies se succèdent pour teinter consécutivement le dix-neuvième et la modernité que ce siècle manigance. Plusieurs institutions du royaume se gargarisent de la paternité de ces génies sur la culture qu’elles partagent. Nous invoquons aujourd’hui ces engagements radicaux et la virtuosité de leurs expressions pour saisir au mieux un certain esprit anglais soclé, dans la permanence d’une diffusion optimale, par la fougue, la distinction et le mysticisme.

JM William Turner à la Tate Britain à Londres

Jeremy Deller au Turner contemporary à Margate

Love is enough au Modern Art Oxford à Oxford

William Morris à la William Morris Gallery à Londres

Anarchy and beauty – William Morris and his legacy à la National portrait gallery à Londres

Terror and wonder – The gothic imagination à la British library à Londres

William Blake à la Tate Britain à Londres

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William Morris, Tile panel – détail, céramique, 1876 – Présenté par Jeremy Deller au Turner contemporary à Margate, collection Victoria & Albert museum

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C’est un fait, un indice, une perspective. La pleine satisfaction est servie ici par une picturalité gourmande, un goût affirmé pour les factures tangibles. Son appétit est déterminé, et n’importe quel autre vœu passe à coté de sa vaillance pour une vague espérance. La délectation qu’elle implique, est motivée par le caractère sensuel des moyens mis en œuvre pour envisager l’expérience de l’art comme un généreux festin. Plaisir.

Lesley Vance à la Galerie Xavier Hufkens à Bruxelles

Julie Beaufils à la Galerie Balice Hertling à Paris

Markus Amm à la Herald st Gallery à Londres

Pieter Vermeersch à la Carl Freedman Gallery à Londres

Sensation et sensualité par Nico Van Hout à Bozar à Bruxelles

Cecily Brown à la Galerie Gagosian à Paris

Samara Scott à The sunday painter à Londres

julie
Julie Beaufils, Baisser les baisers, acrylique, toile, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie BaliceHerlting, crédit photographique Claire Dorn

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