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Archives de Tag: Galerie Isabelle Gounod

C’est ce qui reste lorsqu’il n’y a plus rien d’autres. Le manteau terrestre en est principalement composé. Il est à la fois l’élément chimique constituant toute roche et la matériau incontournable des objets informatiques. Son étymologie le rapproche du silex originel, l’outil ultime. Ainsi son irréductibilité, tectonique autant que technologique, en fait un curseur dans l’Histoire de l’humanité. Sur sa frise après la pierre, le bronze, le fer, il semble s’imposer comme un âge, voire une ère.

Eugène Leroy au Studiolo de la Galerie de France à Paris

George E Ohr par The Gallery of Everything sur Frieze Masters 2017 à Londres

Several years now par Jean-David Cahn & Jocelyn Wolff à L’atelier Grésillon à Paris

Adrián Villar Rojas à la Marian Goodman Gallery à Londres

David Douard à Rodeo à Londres

Time is out of joint par Cristiana Collu à la Galleria Nazionale à Rome

Maude Maris à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

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Guillaume Leblon, Everything became nothing again, aluminium, verre soufflé, coquille d’huître, peau de mouton, hélice, ampoule, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Jocelyn Wolff, Paris

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Il existe une variété de calcaire italien qui représente un cas passionnant de Pierre figurée. Sciées et polies, les tranches successives présentent des dessins différents pour chaque coupe. L’humain y voit des paysages, des ruines, des grottes. Ces panoramas ont suscité l’admiration des amateurs de cabinets de curiosités naturelles à la Renaissance. Les arts décoratifs s’en sont emparé pour les marqueteries. Parfois peinte, une intervention infime révèle l’interprétation de ce que la nature aurait dessiné seule en ses strates. Elle est un décor offert. Porté par cette fascination du règne minéral, il s’agit d’articuler la picturalité et le magnétisme de la pierre.

Pieter Vermeersch à la Galerie Emmanuel Perrotin à Paris

Josef Sudek par Vojtěch Lahoda & Katarína Mašterová à la Galerie Věda a umění à Prague

Objets à réaction par Maude Maris à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

Sebastian Stöhrer chez Carl Freedman à Londres

Marjolijn de Wit à la Galerie Houg à Paris

New order à la Scottish national gallery of modern art à Edinburgh

Karla Black au Migros museum à Zürich

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Marjolijn de Witt, Of bricks and bones, 60x40cm, huile, toile, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Houg, Paris

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Voilà une caractéristique vertigineuse, d’un matériau qui jamais ne se rompt. Habitué des superlatifs, l’or culmine dans cette catégorie aussi, puisque son étirement générerait un fil à l’infini. Pérennité de la matière. Malléabilité de la forme. Tout ici contredit le fragile. Il s’agit de résister. Célébrer une telle plasticité, c’est bien-sûr jouir une fois de plus des gourmandises souples offertes par la peinture et la céramique.

Eugène Leroy à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Wasters par Alex Hoda & Robert Rush à la Edel Assanti Gallery à Londres

And the soft ground… par Àngels Miralda à la Lychee one Gallery à Londres

Marc Desgrandchamps à la Galerie Zürcher à Paris

Basic instinct par Attilia Fattori Franchini à la Seventeen Gallery à Londres

Ratatouille par Felix Gaudlitz chez Shanaynay à Paris

Maude Maris à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

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Mark Essen, Heelz (green)(warwickshire), céramique émaillée, 2015 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Que ce soit dans la formulation d’une pensée à exprimer ou la mise en forme sensible d’un objet à transmettre, tout élément doit trouver sa juste manière pour être partagé. Avec la nature morte pour tradition, des auteurs s’évertuent à donner à voir. Le commissariat d’exposition s’inscrit alors au cœur de cette préoccupation. Cette perspective m’a hanté au point d’y consacrer un mémoire, et l’ouvrage n’a pas mis fin à l’extrême excitation que la problématique anime, bien au contraire.

Giorgio Morandi par Maria Cristina Bandera à Bozar – Palais des beaux-arts à Bruxelles

Maude Maris à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

Haim Steinbach à la White cube Gallery – Mason’s yard à Londres

Wesley Meuris par Florence Ostende à la Galerie Jérôme Poggi à Paris

Mingei : Are you here ? par Nicolas Trembley à la Pace Gallery – Lexington street à Londres

Irene Kopelman par Guillaumes Désanges à la Verrière Hermès à Bruxelles

Une exposition universelle (section documentaire) au Parking -3 et au Musée à Louvain-la-neuve

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Par Michel François & Guillaume Désanges au Musée de Louvain-la-neuve

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

 

Avec l’odorat, le goût est relégué à une sensibilité plutôt animale. Renifler, lécher ou croquer relèvent d’un rapport au corps qui n’existe que par l’ingurgitation. Et des protocoles parfois extrêmement sophistiquées n’ont eu de cesse d’encadrer le rituel du repas pour l’éloigner au maximum de l’aspect sauvage que son caractère vital lui confère indéniablement. Même s’il faut différencier l’action de manger de celle de goûter, il n’en demeure qu’une abstinence gustative compromettrait la survie.

Seth Price à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Food Design, aventures sensibles au Lieu du Design à Paris

Hungry Eyes au FoMu à Anvers

Tous cannibales par Jeanette Zwingenberger à la Maison Rouge à Paris

Olga Kisseleva à La Criée à Rennes

Martin Bruneau à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

Convivio ou la plastique culinaire à Micro-Onde à Vélizy-Villacoublay

Pas évident d’opérer une transition après trois numéros indiens qui partageaient l’exotisme d’un séjour dépaysant. De retour à Paris, la ville semble vide, les rues étroites, la circulation étrangement hostile et la température, polaire. Une certaine grisaille englobe toute la cité. Mais comme tout aléa météorologique, il suffit de s’équiper convenablement pour réussir à en jouir. Palettes éteintes et ambiances funestes agrémenteront notre présente sélection rendant compte d’une actualité parcourue avec écharpe et parapluie pour finalement retrouver le plaisir d’apprécier une mélancolie spectrale.

Antoine Marquis à la Galerie Benoît Lecarpentier à Paris

Claire Tabouret à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

Christian Boltanski dans la Nef du Grand Palais à Paris

Anne Laure Sacriste à Micro Onde à Vélizy-Villacoublay

Wall & Floor à la Galerie Almine Rech à Paris

Claire Morgan à la Galerie Karsten Greve à Paris

Esthétique des pôles – Le testament des glaces au Frac Lorraine à Metz

De la toile peinte au vêtement cousu, le matériau tissé nous offre une excitante orientation qui relie la peinture à la mode. Support, surface, l’enveloppe parfois encore tendue sur châssis s’échappe de sa croix pour s’étendre sur les murs puis autour du corps. En plein hiver parisien, les défilés masculins nous proposent de divinatoires silhouettes alors que certains lieux d’exposition exhibent les stylistes et que les peintres se froissent à dépasser un vestimentaire motif.

Thomas Fougeirol à la Galerie Praz-Delavallade à Paris

Michaële-Andréa Schatt à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

Alex Katz à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Claude Viallat à la Galerie Daniel Templon à Paris

Walter van Beirendonck à la Galerie Polaris à Paris

Sonia Rykiel aux Arts Décoratifs à Paris

Romain Kremer à la Maison des Métallos à Paris

Paris sous la pluie nous propose de suivre des artistes qui soulignent le riche rapport qu’entretiennent nature et culture, mais pas que. Ces deux axes servent de pivots à divers duels, soulignant un probable désir manichéen de simplifier notre environnement pour mieux le cerner à l’image de l’informatique réduisant tout au binaire, soit 1, soit 0.

Martin Bruneau à la Galerie Isabelle Gounod à Paris

Penck à la Galerie Jérôme de Noirmont à Paris

Elger Esser à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Tadzio à la Galerie Jean Brolly à Paris

Lawrence Beck à la Galerie Metropolis à Paris

Patrick Everaert à la Galerie Aline Vidal à Paris

Lucien Pelen à la Galerie du Jour à Paris