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Archives de Tag: Galerie Almine Rech

Plusieurs initiatives visent à reconsidérer les récentes décennies de l’art en France. Autant la peinture des années soixante a fini par trouver son public à l’international et connaît actuellement une vraie consécration. Mais les autres pans de la création nés dans le sillon de mai 68, restent encore à institutionnaliser. Cela commence par une reconnaissance au sein même du pays, permettant de se gargariser de certains élans.

Michel Journiac par Françoise Docquiert & Pascal Hoël à la Mep à Paris

L’esprit français par Guillaume Desanges & François Piron à La maison rouge à Paris

ORLAN par Jérôme Neutres & Jean‐Luc Soret à la Mep à Paris

Frigo generation 78/90 au Mac – Musée d’art contemporain à Lyon

Bertrand Lavier à la Galerie Almine Rech à Paris

Truchement au Consortium à Dijon

Philippe Parreno à la Tate Modern à Londres

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Michel Journiac, Hommage au Putain Inconnu, 1973 – Archiv Acquaviva, Berlin

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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La racine latine renvoie autant au doigt qu’au chiffre. Et oui, on compte avec nos mains. Digital. Digital. Empreinte. Système. L’ordinateur dans sa forme primitive est donc bien une paluche. L’analogie entre le monde informatique et notre corps est passionnante. Notre téléphone passe beaucoup plus de temps collé à une de nos fesses ou lové dans notre aine, que n’importe qu’elle autre objet. Avec les écrans tactiles, nous passons nos journées à caresser des interfaces. La technologie peut apparaître contradictoire à toute sensualité. Elle cherche aujourd’hui plus que jamais, à permettre la volupté.

David de Tscharner à la Galerie Escougnou-Cetraro à Paris

Laura Owens chez Sadie Coles HQ à Londres

!Mediengruppe Bitnik au Centre culturel suisse à Paris

Tala Madani chez Pilar Corrias à Londres

Celia Hempton par Southard Reid à Frieze London 2016 à Londres

Olympia par Karma à la Galerie Patrick Seguin à Paris

Tom Wesselmann à la Galerie Almine Rech à Paris

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David de Tscharner, Ambassadeur I – détail, techniques mixtes, plexiglas, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie

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L’adjectif qualifie un mode de vie attaché de manière fixe à un lieu. L’histoire humaine semblerait apparenter cet état à la production de sa propre nourriture. La chasse, la cueillette, requièrent un mouvement permanent. Ici, on se socle. D’ailleurs l’étymologie relie bien tout cela au postérieur, au siège. La sédentarité aujourd’hui consiste à passer la plus grande partie de la journée assis. Une attention particulière est alors portée au confort qui encadre cette position casanière. Où l’on pose son cul.

Marc Camille Chaimowicz à la Serpentine gallery à Londres

Lonely wife par Attilia Fattori Franchini chez Seventeen à Londres

Liz Magor à la Galerie Marcelle Alix à Paris

Extensions made to trouble transformation à la Galerie Almine Rech à Paris

Dewar & Gicquel à la Galerie Loevenbruck à Paris

Meyer Kainer à Frieze London 2016 à Londres

Giles Round au Riba – Royal institute of british architects à Londres

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Giles Round,  We live in the office, 2016 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Sophie Mutevelian

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C’est un domaine entier qui s’offre au regard. Le terrain a été progressivement domestiqué. Son propriétaire le marque ostensiblement. L’aire a peut-être été longtemps laissée en jachère, avant qu’un audacieux ne décide de s’y implanter. Il s’agit de l’histoire des étendues picturales. Dans ces plaines, on préfère ne rien y figurer d’emblée, comme pour préserver une forme de latence. La clôture n’est que périphérique. Elle enferme une ouverture. Enthousiasmons-nous des avenirs du rectangle.

Jean-Baptiste Bernadet à la Galerie Almine Rech à Bruxelles

Wallace Withney à la Galerie Bernard Ceysson à Saint-Étienne

Keltie Ferris à la Galerie Klemm’s à Berlin

Andreas Eriksson à la Stephen Friedmann Gallery à Londres

Très traits par Bice Curiger à la Fondation Vincent van Gogh Arles à Arles

David de Tscharner à la Galerie JeanRoch Dard à Bruxelles

Robert Holyhead à la Galerie Max Hetzler à Paris


Jean-Baptiste Bernadet, série Untitled, 80x80cm, céramique, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Almine Rech

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Le désir d’anticipation motive de toute évidence l’élan créatif. Être visionnaire, ce n’est pas tant prédire l’avenir que saisir le présent le plus prospectif. Face à la fantaisie de certains présages, nous frôlerons ici la rudesse de constructions strictes. La suite ne semble faite que d’ossatures, reléguant l’enveloppe à la fugacité d’un temps qui ne dure pas. Demain, des carcasses.

Germaine Krull par Michel Frizot au Jeu de paume à Paris

Futurs par Christine Poullain & Guillaume Theulière pour la Rmn à La vieille charité à Marseille

Tarik Kiswanson à la Galerie Almine Rech à Paris

La vie moderne par Ralph Rugoff à La sucrière et au Musée d’art contemporain à Lyon

L’ordre des lucioles par Marc-Olivier Wahler à La fondation d’entreprise Ricard à Paris

Le parfait flâneur par Hilde Teerlinck pour le Palais de Tokyo à la Halle Girard à Lyon

Anne-Charlotte Yver à la Galerie Marine Veilleux à Paris

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Tarik Kiswanson, Robe 1 – détail, acier inoxydable, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Almine Rech, crédit photographique Rebecca Fanuele

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Ce verbe reste irrémédiablement monstre. Il ne se laisse pas conjuguer. Sa vigueur pourtant passionne. Une racine latine le rapproche du fameux punctum et il fut utilisé des siècles durant pour désigner un lexique bien plus violent que le contexte fantaisiste de son apparition contemporaine. Il était douleur. Il pointe aujourd’hui la délicatesse qui surgit dans une tonalité de toute fin de printemps. Grâce encore fébrile.

Love for three oranges par Karma à la Gladstone Gallery à Bruxelles

Marie Zawieja à la Galerie Alain Coulange à Paris

11, rue de l’Aqueduc par Marie Glaize & Elsa Werth à la Galerie Nord à Paris

Construction/destruction par Olivier Renaud-Clément à la Galerie Almine Rech à Paris

Presque rien à la Galerie Marian Goodman à Paris

Richard Tuttle à la Stuart Shave Modern art Gallery à Londres

Magnifiquement aluminium par Sarah Tritz à la Galerie Anne Barrault à Paris

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Anne Bourse & Émilie Perotto, Magnifiquement aluminium, 2015 – Courtoisie des artistes

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L’accumulation de biens semble être une donnée fondatrice du marché de l’art. La propriété relève plutôt de la profusion, et les prestigieux mécènes par les siècles passés, ont démontré cette tendance à la surenchère matérielle. Reste à calibrer la qualité de cette quantité. Il faut nécessairement gérer l’espace de ces possessions. Autant assumer jusque dans son arrangement, la singularité d’avoir.

Christian Boltanski à Modern art Oxford à Oxford

Taryn Simon à la Galerie Almine Rech à Paris

Magnificent obsessions à la Barbican art gallery à Londres

Ruth Ewan au Camden arts centre à Londres

Xavier Antin à La bf15 à Lyon

(un mural, des tableaux) au Plateau Frac Ile-de-France – Fonds régional d’art contemporain à Paris

Jonathan Murphy à Chandelier à Londres

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Jonathan Murphy, As you walked in the room terminée, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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