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Saint-Fons

Peut-être est-ce en souvenir du trou originel. Des cavités artificielles continuent de célébrer une intériorité suprême. Gouffre mystique et parois hospitalières s’offrent à l’accueil primitif, au repli le plus intuitif. De l’excavation sauvage à la classique niche en plein cintre, le motif du renfoncement permet au besoin, et cela peut arriver souvent, de se lover encore et encore.
Lire et relire le roman Grotte par Amélie Lucas-Gary.

La caverne du Pont d’arc à Vallon-pont-d’arc

Romain Vicari à la Galerie Dohyang Lee à Paris

David Wolle au Cap – Centre d’arts plastiques à Saint-Fons

Classicicity à la Breese Little Gallery à Londres

Gill Ord au Studio1.1 à Londres

Form follows information par Gaëlle Gabillet & Stéphane Villard à La cité du design à Saint-Etienne

Emmanuel van der Meulen à la Galerie Allen à Paris

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Romain Vicari, vue de l’exposition Preciso me encontrar – Je dois me retrouver, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Dohyang Lee, crédit photographique Aurélien Mole

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Gammes pastelles et souci de la parure orientaient des envies de midinettes. Avec du rose au blason, l’actualité m’invita à suspecter les qualités associées à ce genre de genre, avec précaution. Hors de question évidemment d’enfermer quiconque définitivement. Il s’agit plutôt d’investiguer et de développer un possible caractère de fillette. Des recherches complémentaires enfoncèrent le qualificatif dans d’incommodes caprices régressifs. Ici, il n’en est rien. L’alternative à laquelle il faut tous contribuer dresse une identité plus croustillante que ce que voudraient les présupposés.

Andro Wekua à la Galerie Sprueth Magers à Londres

Michele Abeles à la Sadie Coles Gallery à Londres

Tom Castinel au Cap – Centre d’arts plastiques à Saint-Fons

Aaron Curry au Capc – Musée d’art contemporain à Bordeaux

François Villon, cœur à vif par Georgia René-Worms au Collège-Lycée François Villon à Paris

Mimosa Echard dans le project room de la Galerie Chez Valentin à Paris

Celia Hempton à la Southard Reid Gallery à Londres

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Amélie Giacomini & Laura Sellies, Partie n°2 Fond et sa sculpture dissimulée pour une Riviera Illusoire, plâtre, résine, pigment, nageuse, 2014 – Courtoisie des artistes, crédit photographique Paul Nicoué

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Une fois de plus, un mysticisme plane sur tout un pan de l’actualité, nappant d’ombre les formes abandonnées et les gestuelles cryptiques. Une fascination opère indéniablement, autant sur les initiés qui en pénètrent les glyphes que sur ceux, biens-sûr, que les écritures troubles excluent. Chacun bricole sa spiritualité, et les alternatives les plus inventives font front aux croyances de masses. Vestales et chamans perpétuent alors des rites aux détails aiguisés, qualifiant par leur action une présence incandescente.

Laura Gozlan à la Galerie Florence Leoni à Paris

Bill Viola aux Galeries nationales du Grand palais à Paris

Nathaniel Mellors à la Galerie art:concept à Paris

Pauline Curnier Jardin à l’Emba Galerie Manet – École municipale des beaux-arts à Gennevilliers

Nouvelles de la Kula par Thomas Golsenne au Cap – Centre d’arts plastiques à Saint-Fons

Louise Hervé & Chloé Maillet à la Galerie Marcelle Alix à Paris

Des choses en moins, des choses en plus par S. Faucon & A. Violeau au Palais de tokyo à Paris

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Laura Gozlan & Benjamin L Aman, A thousand miles below, 23′, vidéo 2013 – Courtoisie des artistes

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

L’écran est une réalité indéniable, et il s’agit ici d’en sortir. L’imprimante devient alors cette fée qui projette dans la matière, nos images de lumière. Et beaucoup de surprises surgissent lors de ce passage. Une jeune génération d’artistes s’emploient justement à transformer les mauvaises en bonnes, à sublimer les aberrations de connectique. Périphériques et unités centrales forment la topographie de leur gestation, qui entre en écho avec une tradition de la coquille optimiste, envisageable lorsqu’un support est marqué par voie mécanique. Et si l’aléatoire œuvre, c’est que tout a été programmé pour.

Joséphine Kaeppelin au Crac Alsace – Centre rhénan d’art contemporain à Altkirch

Xavier Antin à la Galerie Crèvecoeur à Paris

Gustav Metzger par Mathieu Copeland au Mac – Musée d’art contemporain à Lyon

L’apparition des images par Audrey Illouz à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Jesus Alberto Benitez au Cap – Centre d’arts plastiques à Saint-Fons

Olivier Mosset – Eileen Quinlan – Blake Rayne à la Galerie Campoli Presti à Paris

Clément Rodzielski à la Galerie Chantal Crousel à Paris

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> Joséphine Kaeppelin, Draft mode, impression numérique jet d’encre, papier dos bleu, 2010-12

L’Italie célèbre l’Arte Povera en consacrant une importante exposition au Castello di Rivoli à Milan à ceux qui animèrent l’historique mouvement. La Biennale de Lyon qui se termine ces jours-ci, célébrait à sa manière des artistes œuvrant à partir de rien, ou presque. Ils sont nombreux, ces plasticiens exploitant le matériau trivial dans sa brutalité nue, qu’il soit rebut abandonné ou matière dévaluée par l’usage. Certains récupèrent. D’autres improvisent avec les moyens du bord. Les troisièmes rendent toute leur puissance aux éléments primordiaux telle que la terre ou le bois via des techniques simples et belles. Tous élaborent des dispositifs humbles, témoignant d’une économie qui fuit généralement le spectaculaire facile. Et s’il y a étonnement, cela résulte plus qu’autre chose, de l’intelligence d’une clé de voûte, justement placée.

Tadashi Kawamata à la Galerie Kamel Mennour à Paris

Jeremy Edwards à la Naço Gallery à Paris

Eric Hattan à la Bf15 à Lyon

Katinka Bock chez Rosacape à Paris

Pour un art pauvre par Françoise Cohen au Carré d’art à Nîmes

Guillaume Leblon par Alessandro Rabottini à la Fondation d’Entreprise Ricard à Paris

Sarah Tritz au Cap – Centre d’arts plastiques à Saint-Fons

Lyon redevient un temps le nombril culturel du pays avec sa onzième biennale d’art contemporain. Après les scandales curatoriaux des éditions précédentes, à savoir un radical et courageux geste en 2007 et une improvisation après annulation du projet en 2009, l’aventure cette année paraît concrétiser paisiblement ses projections. La commissaire invitée rayonne la bienveillance. Mais le premier drame de cet évènement reste tout de même son titre. Comment assumer une telle promesse ? L’intitulé profite surtout au programme de Résonance, des expositions présentées en simultané dans la région, dont une partie semble avoir pris le contrepied de la spectaculaire sentence, en soutenant plutôt des formes de latence méditative. Là, règne alors une grisaille modeste, terrain privilégié du devenir plutôt que du surgissement avorté. Austérité. Ennui. Silence.

Alan Charlton par Frère Marc Chauveau au Couvent de la Tourette à Eveux

Pierre-Olivier Arnaud au Cap – Centre d’Arts Plastiques à Saint-Fons

Clémence Torres à la BF15 à Lyon

Aurélie Pétrel à la galerie Houg à Lyon

Ainsi soit-il – Collection Antoine de Gabert au Musée des Beaux-Arts à Lyon

Une terrible beauté est née par Victoria Noorthoorn à Lyon et à Vaux-en-Velin

Docks Art Fair 2011 sur le Quai Rambaud à Lyon