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Oxford

Il plante le décor. Son étymologie châtelaine lui accorde un certain prestige. Du théâtre pourrait s’y donner. Quelques didascalies s’y ancrent. Dispositif de spectacle, cette fenêtre dessine les limites d’une intrigue, qu’elle y surgisse ou non. Ici, elle demeure suspendue. Et lorsque le corps finit par y apparaître, c’est par fragments désarticulés.

Marina Gadonneix à la galerie michèle chomette à Paris

Anne Hardy à Modern art Oxford à Oxford

Dominique Gonzalez-Foerster par Emma Lavigne au Centre pompidou à Paris

Santo Tolone à la Frutta Gallery à Rome

Sol Calero à Studio voltaire à Londres

Jungs, hier kommt der Masterplan dans le cadre de Regionale 16 à la Kunsthalle Basel à Basel

Zoe Williams à la Galerie Antoine Levi à Paris

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Zoe Williams, Pel, vue d’exposition, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Antoine Levi, crédit photographique Claire Dorn

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L’accumulation de biens semble être une donnée fondatrice du marché de l’art. La propriété relève plutôt de la profusion, et les prestigieux mécènes par les siècles passés, ont démontré cette tendance à la surenchère matérielle. Reste à calibrer la qualité de cette quantité. Il faut nécessairement gérer l’espace de ces possessions. Autant assumer jusque dans son arrangement, la singularité d’avoir.

Christian Boltanski à Modern art Oxford à Oxford

Taryn Simon à la Galerie Almine Rech à Paris

Magnificent obsessions à la Barbican art gallery à Londres

Ruth Ewan au Camden arts centre à Londres

Xavier Antin à La bf15 à Lyon

(un mural, des tableaux) au Plateau Frac Ile-de-France – Fonds régional d’art contemporain à Paris

Jonathan Murphy à Chandelier à Londres

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Jonathan Murphy, As you walked in the room terminée, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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Un survol du patrimoine britannique, et de son actuelle visibilité appuyée, suggère la redondance d’un même prénom chez ses maîtres. Ils sont trois à encadrer ce présent numéro. Leurs biographies se succèdent pour teinter consécutivement le dix-neuvième et la modernité que ce siècle manigance. Plusieurs institutions du royaume se gargarisent de la paternité de ces génies sur la culture qu’elles partagent. Nous invoquons aujourd’hui ces engagements radicaux et la virtuosité de leurs expressions pour saisir au mieux un certain esprit anglais soclé, dans la permanence d’une diffusion optimale, par la fougue, la distinction et le mysticisme.

JM William Turner à la Tate Britain à Londres

Jeremy Deller au Turner contemporary à Margate

Love is enough au Modern Art Oxford à Oxford

William Morris à la William Morris Gallery à Londres

Anarchy and beauty – William Morris and his legacy à la National portrait gallery à Londres

Terror and wonder – The gothic imagination à la British library à Londres

William Blake à la Tate Britain à Londres

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William Morris, Tile panel – détail, céramique, 1876 – Présenté par Jeremy Deller au Turner contemporary à Margate, collection Victoria & Albert museum

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