archive

Archives Mensuelles: septembre 2017

De l’immense bacchanale au duvet que l’on déroule en urgence, l’hospitalité s’incarne en différents degrés consistant toujours à ouvrir sa porte. Loger et nourrir l’étranger est dans certaines sociétés, une obligation régie par des conventions bien tracées. Plus généralement, elle relève aujourd’hui d’un subtile équilibre entre l’assistance à autrui et la sécurité de soi.

Eleanor Antin à la Richard Saltoun Gallery à Londres

Zoe Williams à DRAF Studio à Londres

Bloomsbury Art & Design à The Courtauld Gallery à Londres

Daniel Spoerri à la Galerie Anne Barrault à Paris

Susan Cianciolo chez Modern Art Stuart Shave à Londres

Tom Burr à Westfälischer Kunstverein à Münster

Levitt France, une utopie pavillonnaire par Béatrice Andrieux au Magasin électrique à Arles

ef083429-3cde-4d44-b194-5a8d51f17796
Zoe Williams, Performance Ceremony of the Void, DRAF Studio, 2017 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Antoine Levi Paris, crédit photographique Dan Weill

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Publicités

C’est une première dans l’histoire de la chronique. Le cinq cent troisième numéro est intégralement consacré à une seule et même manifestation. La fréquence décennale, le casting de rêve, la production haute-couture, l’ancrage sur le terrain, l’ampleur et l’audace font partie des raisons qui justifient un tel choix éditorial. Par ailleurs, la réalité de cet événement est extrêmement nourrissante, valant largement sept bonnes expositions, voire plus. La prochaine édition se tiendra tout naturellement, en 2027.

53be287e-e72d-4064-8792-10277c99b482
Pierre Huyghe, After ALife Ahead, 2017 – Crédit photographique Ola Rindal

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Mon fils de cinq ans bla bla bla. La ritournelle reste courante. Et voilà en un mot, l’insulte employée pour définir la bouillie que certains spectateurs prétendent identifier. Le terme relève d’un degré plus péjoratif encore que le gribouillis, reconnaissant à minima, lui, une notion de dessin. Là c’est de la pure tambouille.

Per Kirkeby à la Michael Werner Gallery à Londres

Katy Moran chez Modern Art / Stuart Shave à Londres

Case study par Isabelle Cornaro à la Galerie Balice Hertling à Paris

Marcelle Alix pour Art-O-Rama à La friche La belle de mai à Marseille

Retour de Brooklyn par Bernard Collet à La villa Balthazar à Valence

Trudy Benson à la Galerie Ceysson & Bénétière à Paris

Ida Ekblad à la Galerie Max Hetzler à Paris

5728ea67-e7da-42e0-ab8e-422b3ecdc637
Per Kirkeby, Plate VII, 116 x 95 cm, huile sur toile, 1981 – Courtoisie de Michael Werner Gallery

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

La température monte. Les pores gonflent. La vision se trouble. Il fait trop chaud et le corps entier réagit à cette condition. L’impatience s’installe. L’irritation est facilitée. Si elle devient une vague extrême de nos étés, ses conséquences ne relèvent peut-être pas d’une histoire de réchauffement seul. Car comme le rappelle sa racine latine, elle désigne l’étoile principale de la constellation du Grand Chien. En période de grosse chaleur, cet astre se lève et se couche précisément avec le soleil. L’ardeur en est plus cosmique encore. Littéralement, c’est une petite chienne.

Sueurs chaudes par Julia Marchand à South Way Studio à Marseille

Julie Béna par  Juliette Desorgues & Steve Cairn à l’Ica – Institute of contemporary arts à Londres

We do not work alone pour Art-O-Rama à La friche La belle de mai à Marseille

Vava Dudu au Salon du salon à Marseille

2037″ par Yoann Gourmel & Élodie Royer à Doc à Paris

Jonathan Baldock à CPG London à Londres

Vol.4 – Le laboratoire par Marie Madec pour Sans titre (2016) à Marseille

d3cf3acc-1f01-43f2-a911-fb469f0c209a
Julie Béna, Have you seen Pantopon Rose?, Ica London, 2017 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.