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Archives de Tag: Galerie Hussenot

Douleur partagée. Ce témoignage s’adresse à autrui pour formuler une présence bienveillante, une disponibilité dans la peine. Le contenu du message importe peu, le verbe étant dans ces circonstances, difficile, vain, essentiel. L’humeur est solennelle. La gravité est nécessaire.

Damien Cadio à la Galerie Eva Hober à Paris

Paintings from the crypt à Doc à Paris

Vincent Lefaix à L’atelier W à Pantin

Elmar Trenkwalder à la Galerie Bernard Jordan à Paris

Laura Porter à la Galerie Escougnou-Cetraro à Paris

Stephan Dillemuth à la Galerie Eric Hussenot à Paris

Zita – Щapa au Schaulager à Münchenstein

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Vincent Lefaix, sans titre, 2016 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Des effluves méditerranéennes nous arrivent de la côte. Humour et décontraction se couvrent légèrement de couleurs assumées, pour se pavaner sans gênes. L’atmosphère, indépendamment de tout, se gargarise de températures clémentes, de cette permanente douceur du climat. La langueur est inévitable. Monaco est tout proche. La Californie n’est pas si loin.

Art-o-rama 2015 à La cartonnerie à La friche La belle de mai à Marseille

Brian Calvin par Eric Troncy au Consortium à Dijon

Mira Dancy à la Galerie Hussenot à Paris

Le sommeil de plâtre par Frédéric Houvert à La mezz à Pierre-bénite

Antoine Grulier & Pierre Pauselli à la Galerie des grands bains douches de la plaine à Marseille

Julie Digard par Moly-Sabata à La serre à Saint-étienne

Alistair Forst à la Galerie Torri à Paris

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Christian Newby, Art-o-rama, 2015 – Courtoisie de l’artiste et Space in between

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« Ces dernières années la poterie est devenue le métier à la mode. Beaucoup de jeunes pensent que c’est un joli petit métier chic et pas dur, qu’ils peuvent apprendre en quelques mois, pour gagner de l’argent. Ils prennent des leçons dans une école d’Etat et après neuf mois ils persuadent leurs riches et ignorants parents qu’ils sont potiers ou « céramistes » et qu’il faut leur acheter un four électrique, des émaux et couleurs fabriqués et préparés par les grandes usines (travail qu’elles font entre périodes de guerres) et de leur trouver un bel atelier dans un endroit fréquenté par les touristes. » Anne Dangar, Moly-Sabata, 10 août 1950.

Caroline Achaintre à la Tate Britain à Londres

Selected by… par Michael Marriott & Jesse Wine à la Limoncello Gallery à Londres

Jesse Wine à la Galerie Hussenot à Paris

Norberg Prangenberg à la Galerie Karsten Greve à Paris

Polly Apfelbaum à la Frith street gallery à Londres

Daniel Dawar & Grégory Gicquel à la Galerie Micheline Szwajcer à Bruxelles

Salvatore Arancio par Emeline Vincent à Ygrec à Paris

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Salvatore Arancio, vue de l’exposition The hidden, 2014 – Crédit photographique Marina Gadonneix et courtoisie de l’artiste et de la galerie Federica Schiavo

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Un culte lui est sans cesse voué. Cette divinité ne trône pas dans le panthéon classique qui aligne pourtant talents et incompréhensions. Difficile toujours de savoir si elle est du côté des méchants ou des gentils. La mécanique, évoluant dans ses formes en fonction du progrès environnant, opère une fascination évidente. Cette discipline froide et répétitive conçue pour être au service de l’humanité je crois, s’est progressivement dématérialisée pour transformer la force physique en impulsion électronique. On. Off. Random.

Xavier Antin à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-marne

Nam June Paik à la Galerie Mitterrand à Paris

L’époque, les humeurs, les valeurs, l’attention à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Marcel Duchamp au Centre Pompidou à Paris

Human / Evolution / Machine à la Galerie Hussenot à Paris

Tomás Saraceno à la Villa Croce et au Palazzo ducale à Gênes

Yuri Pattison au Cell project space à Londres

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Xavier Antin, vue de l’exposition News from nowhere, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Crèvecoeur, crédit photographique Aurélien Mole

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Voyons-la d’abord comme un signe ostentatoire noué par le soupirant à l’attention de sa convoitise. Elle est une cachoterie chevaleresque. Elle est un échange de courtoisie. Son usage polysémique matérialise l’ultime considération en un ruban de couleur. Nous sommes bien là dans un principe de grâce. Où la décoration est distinction. Tapisseries et céramiques encore. Plaisir toujours.

Sarah Tritz au Parc Saint Léger à Pougues-les-eaux

Sachin Kaeley à la Galerie Hussenot à Paris

Pablo Picasso à La cité de la céramique à Sèvres

Supernaturel par Neïl Beloufa à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Brent Wadden à la Galerie Almine Rech à Bruxelles

Joel Shapiro à la Galerie Karsten Greve à Paris

150% VOLUME 3/4 Lifestyle par Dorothée Dupuis chez Treize à Paris

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Sarah Tritz, Les mains, faïence rouge non émaillée, verre, tissu, 2007-13 – Courtoisie de l’artiste et la galerie Anne Barrault, Paris

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Le placement du mobilier, l’ajout de cloisons, le choix de la couleur des murs ou la coordination des textiles sont généralement relégués au bas de la hiérarchie du bâtiment, couche superficielle qui vient vernir toute construction en sa face interne. L’ambition moderniste bouscula pourtant ces échelons avec la perspective d’un art total qui engloberait le monde dans ses moindres détails, du gros œuvre à la finition la plus accessoire. Aujourd’hui dans les arts plastiques, le vocabulaire de la décoration poursuit sa revanche.

Franz West au Mmk – Museum für moderne kunst à Frankfurt-am-main

Display@ à la Galerie Hussenot à Paris

Decorum par Anne Dressen au Mamvp – Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Michel Aubry au Crédac – Centre d’art contemporain à Ivry-sur-seine

After à la Galerie Jgm à Paris

Farah Atassi à la Galerie Xippas à Paris

Claude Rutault à la Galerie Perrotin à Paris

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Pae White, Berlin B, 290x440cm, coton, polyester, toile, 2012

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Ils sont deux, et délimitent une frange dont les frontières restent théoriques et relatives. Moins tranchantes que l’Équateur qui découpe littéralement la planète en deux hémisphères inversés, ces lignes zodiacales suggèrent un intervalle propice aux projections les plus fantaisistes. Cet ailleurs, loin, inconnu, inaccessible, continue de représenter le terreau pacifique d’une faune et flore extravagantes, cristallisant pour l’occidental autocentré toutes les caractéristiques de l’inépuisable mythe du sauvage. Avec le Cancer au nord et au sud le Capricorne, cette zone de notre globe mélange des réalités contradictoires, carrefour de visions paradisiaques contre climats politiques indésirables. Il y a ceux qui feraient tout pour la quitter, et ceux qui ne rêvent que de s’y rendre. Il s’agira d’accueillir les témoignages de ces terres et ces eaux secouées par les invasions, sans s’empêcher de figurer l’exotisme langoureux qu’elles inspirent.

Paul Jacoulet au Musée du quai Branly à Paris

Adrien Missika à la Galerie Bugada Cargnel à Paris

Julia Rometti & Victor Costales à la Galerie Jousse à Paris

Artesur – Collective fictions au Palais de Tokyo dans le cadre de Nouvelles vagues à Paris

La dix-huitième place à La villa du parc dans le cadre des 50Jpg à Annemasse

Torben Ribe à la Galerie Hussenot à Paris

Glauco Rodrigues au Palais des beaux-arts à Paris

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> Cintia Clara Romero, Limite, 200x300cm, tirage jet d’encre, 2010 – Courtoisie de l’artiste

Ce terme anglais provient du lexique œnologique et équivaut en français au mot « millésime ». Il s’agit d’une année qui marque particulièrement un produit. Qualificatif dont l’usage est abusif dans les domaines de la mode et la décoration, il exclut d’office la prospection contemporaine pour se réfugier dans les jupons de la nostalgie. Le propre de l’objet dit vintage, est de ne survivre au passage du temps que par sa caricaturale image. Il représente une période précise, durant laquelle il a été produit et consommé en masse, et ne doit en aucun cas s’en échapper. Il est un marqueur soumis et concerne des décennies finalement proches, associées à des générations familières. Ce numéro compilera réinterprétations actuelles et clichés originels. S’opère une séduction trouble, celle des charmes d’antan.

Das Plateau au Théâtre de Gennevilliers

Vidéo Vintage au Centre Pompidou à Paris

Kirsten Everberg à la Galerie Hussenot à Paris

Roe Ethridge à la Charles Riva Collection à Bruxelles

Julien Carreyn à la Galerie Crèvecoeur à Paris

Richard Kern à la Galerie Jousse Entreprise à Paris

Karlheinz Weinberger au Museum für Gegenwartskunst à Basel à la Galerie Woerdehoff à Paris

> Eyriey Denys & Maëlys Ricordeau dans Notre Printemps par Das Plateau

Fards et bijoux ornent la silhouette, la ponctuent, pour finalement la signer. Une attention est portée cette semaine à l’ornement, qui peut revêtir les aspects les plus abrupts pour contourner parfois ces dogmes qui voudraient l’abolir. Il s’agira d’attribuer un caractère précis aux surfaces des choses et permettre la revanche du précieux.

Emmanuelle Villard à la Galerie Les filles du calvaire à Paris et à l’Abbaye de Maubuisson

Natacha Lesueur au Frac Languedoc-Roussillon à Montpellier

Emily Wardill au Frac Champagne-Ardenne à Reims

Vincent Beaurin aux galeries Laurent Godin et de Multiples à Paris

Maude Maris à la Galerie du Haut-Pavé à Paris

Hubert Duprat à la Galerie art:concept à Paris

Blabla et Chichi sur un bateau à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Voilà une génération qui n’a pas éclot dans les fleurs et l’insouciance. Tous sont nés autour des années 80, ont grandi en plein post-modernisme, éduquaient leur sexualité alors que le Sida fauchait et étudiaient encore quand les tours se sont effondrées. Ensemble, ils poursuivent une merveilleuse tradition du dépouillement, quasi baroque dans son extravagance déraisonnable à prôner une simplicité grave. Mais Réforme, Rigueur et Austérité sont des valeurs qui disposent de résonances bien plus réjouissantes que l’extrême précarité dans laquelle les  gouvernements les étouffent ces temps-ci. Protestons, dans un festin de lignes strictes et de grisailles.

Emilie Ding à la Galerie Samy Abraham à Paris

Nick Oberthaler à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Barney Kulok à la Galerie Hussenot à Paris

Milieux fossiles à la Galerie Epoque(s) à Paris

Anelia Saban à la Galerie Praz-Delavallade à Paris

Valerie Snobeck à la Galerie Catherine Bastide à Bruxelles

Were all stars to disappear or die… à la Galerie Bugada&Cargnel à Paris

La suggestion ou figuration du corps sexué est une constante que je rencontre régulièrement au fil de mes visites. Mais une visibilité soudainement plus insistante m’a offert suffisamment de matière pour vous partager ici une sélection d’expositions où l’érotisme, voire une forme plus crue et désirable encore, tient le rôle principal. 

Pascal Martinez chez Saffir – Galerie Nomade à Marseille

Will Cotton à la Galerie Daniel Templon à Paris

A rebours au Centre Culturel Suisse à Paris

assume vivid astro focus à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Frédérique Barraja à la Galerie Slott à Paris

Perversionisme à la Galerie Kamchatka à Paris

Melissa Steckbauer à la Galerie Van der Stegen à Paris

Entre l’été et la période des foires s’étend une durée singulière marquant le démarrage des programmations qui représente une charnière stratégique nous emportant de la paisible humeur estivale vers le point culminant français du marché de l’art. Nous avons traversé cet étendue du calendrier de manière assez fluide en évoquant davantage les géographies provinciales dans le sillage des séjours heureux des mois ensoleillés sans créer de rupture franche pour affirmer l’entrée dans une saison nouvelle : c’est le propos de ce numéro qui, à quelques jours de l’ouverture de la Fiac, tient à revenir sur les évènements incontournables de ce début d’automne 2009 balisé par des monographies d’artistes importants.

Xavier Veilhan au Château de Versailles à Versailles

Takashi Murakami à la Galerie Emmanuel Perrotin à Paris

Mike Kelley à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Annette Messager à la Galerie Marian Goodman à Paris

Ugo Rondinone à la Galerie Almine Rech et au Jardin des Tuileries à Paris

Nuit Blanche 2009 à Paris

Orlan à l’Abbaye de Maubuisson à Saint-Ouen-l’Aumône

L’actualité politique de l’Iran cristallise l’attention des médias depuis plusieurs semaines, affirmant un esprit révolutionnaire par la protestation d’une partie de la population défendant l’intégrité de son droit de vote. Simultanément dans une galerie parisienne, s’ouvre la troisième notable exposition de groupe consacrée aux artistes iraniens, depuis le début de l’année dans notre capitale. C’est l’occasion de revenir sur une série de manifestations tant monographiques que collectives qui participent depuis quelques mois à offrir une visibilité accrue à la scène artistique iranienne, indigène ou expatriée. Annoncée par le film Persepolis de Marjane Satrapi qui vulgarisa généreusement l’histoire récente de l’Iran sous l’angle d’une autobiographie au graphisme radical, l’engouement pour la culture perse, ses traditions et sa modernité, bousculée par une succession de régimes, fut d’abord initiée dans son acceptation contemporaine par quelques institutions étrangères, ailleurs. Paris s’est rattrapé, avec cette série d’évènements qui fleurirent pendant le printemps dont voici ici la sélective rétrospective.

Heydar Ghiai à la Cité Internationale Universitaire à Paris

Raad o Bargh à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Behdjat Sadr à la Galerie Frédéric Lacroix à Paris

Ghazel par Léonor Matet dans le Vestibule de la Maison Rouge à Paris

Aryanpour – Hassanzadeh – Emad – Morshedloo – Rahbar à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Raha Raissnia à la Galerie Xippas à Paris

L’Iran sans frontières à la Galerie Almine Rech à Paris

Californie, Chicago, Grande-Bretagne, Finlande, Ex-Bloc communiste, Inde et Chine. Je vous invite à découvrir cette semaine une sélection d’expositions collectives toutes caractérisées par les diverses origines géographiques des artistes qu’elles réunissent. Les régions du monde évoquées ici pourraient d’abord servir de prétexte unificateur pour composer des présentations de groupe mais il me paraît important de prêter justement attention à ce que signifie le partage d’une même provenance. Vous noterez donc, qu’au-delà d’un intitulé qu’elle impose, une localisation traduira surtout un contexte qui fédérera un ensemble de personnes à jouir d’une énergie locale, à exploiter un même matériau ou à soutenir un  engagement commun.

Hotel California à la galerie Georges-Philippe&Nathalie Vallois à Paris

Midwest par Félicia Atkinson à la Galerie Anne Barrault à Paris

British Outsider Art  à la Halle Saint-Pierre à Paris

Promenons-nous dans le bois aux Arts Décoratifs à Paris

Post-Communist Pop à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Indian Focus à l’Espace Claude Berri à Paris

China Gold au Musée Maillol à Paris