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Archives de Tag: Tate Modern

Deux silhouettes pétrifiées semblent partager aujourd’hui encore dans le mutisme de leur contenance, une flagrante intimité. Un volcan s’embrase. L’humanité s’embrasse. L’archéologie réussit à éveiller une sensualité inattendue. Sur la pierre, chacun projette sa sensibilité. L’étreinte, l’empreinte, amplifiées par notre imagination, restent lisibles sur tout objet sorti de terre.

Arnaud Vasseux au Frac Languedoc-Roussillon à Montpellier et à Lattara à Lattes

Dune Varela par François Cheval au Cloître Saint-Trophime à Arles

Tom Castinel & Octave Rimbert-Rivière à La bourse du travail à Valence

Eileen Quinlan à la Galerie Campoli Presti à Londres

Juana Muller dans Le couloir des curiosités au Musée de Valence à Valence

Le spectre du surréalisme par Karolina Ziebinska-Lewandowska à L’atelier des forges à Arles

Alberto Giacometti par Frances Morris & Catherine Grenier à la Tate Modern à Londres

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Tom Castinel & Octave Rimbert-Rivière, La vallée dérangeante, 2017 – Courtoisie des artistes

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Plusieurs initiatives visent à reconsidérer les récentes décennies de l’art en France. Autant la peinture des années soixante a fini par trouver son public à l’international et connaît actuellement une vraie consécration. Mais les autres pans de la création nés dans le sillon de mai 68, restent encore à institutionnaliser. Cela commence par une reconnaissance au sein même du pays, permettant de se gargariser de certains élans.

Michel Journiac par Françoise Docquiert & Pascal Hoël à la Mep à Paris

L’esprit français par Guillaume Desanges & François Piron à La maison rouge à Paris

ORLAN par Jérôme Neutres & Jean‐Luc Soret à la Mep à Paris

Frigo generation 78/90 au Mac – Musée d’art contemporain à Lyon

Bertrand Lavier à la Galerie Almine Rech à Paris

Truchement au Consortium à Dijon

Philippe Parreno à la Tate Modern à Londres

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Michel Journiac, Hommage au Putain Inconnu, 1973 – Archiv Acquaviva, Berlin

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C’est le message indiquant qu’une page web est introuvable. Disparition. Début avril, le chef de la République tchétchène avait à répondre aux accusations de camps pour homosexuels sur son territoire. Son gouvernement rétorqua qu’il n’était pas question de réprimer l’homosexualité tout simplement parce que celle-ci n’existe pas dans ce pays. Extermination. Si la famille ne s’est donc pas déjà elle-même chargée de tuer l’enfant, l’homophobie d’état rafle, torture, exécute. On parle de purge préventive contre les relations non-traditionnelles. Aujourd’hui, là, il s’agit d’affirmer la figuration d’un désir humain. En offrir une image. Lutter contre l’invisibilité.

Neil Haas à Almanac à Londres

Tom Worsfold chez Carlos/Ishikawa à Londres

D’Wölfinfest par Céline le Gouail au Syndicat potentiel à Strasbourg

Robert Mapplethorpe à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Queer british art à la Tate britain à Londres

Shahryar Nashat chez Rodeo à Londres

Wolfgang Tillmans à la Tate modern à Londres

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Neil Haas, Are you making trees out of spunky clippers ?, ciment, papier-mâché, latex, acier, bois, 2017 – Courtoisie de l’artiste

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Une sève électrique circule dans ces plantes-là. D’un métabolisme nouveau, elles offrent un agrément connecté. La vie organique y trouve un mode alternatif. Le moteur de la photosynthèse se voit remplacé par une gestion autre de l’énergie. Même réduit à un motif, le végétal continue à pulser.

Made in oven par Thierry Boutemy avec à la Galerie Rodolphe Janssen à Bruxelles

Abraham Cruzvillegas à la Tate modern à Londres

Apichatpong Weerasethakul à la Galerie Torri à Paris

David Posth-Kohler à l’Espace arts plastiques Madeleine-Lambert à Vénissieux

Hard flowers par Clara Guislain à la Galerie Escougnou-Cetraro à Paris

Nobuyoshi Araki au Musée Guimet – Musée national des arts asiatiques à Paris

Ludovic Sauvage à Ofnazareth à Paris

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Apichatpong Weerasethakul, Fire garden – extrait, 1’53, installation vidéo, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Torri, Paris

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Terme vieilli du toucher, c’est le sens-même du contact. Il peine à trouver sa place dans le monde des arts visuels où règne l’œil. Cela devient d’ailleurs presque agaçant que d’autres organes cherchent à se glisser là où la jouissance du regard satisfait pleinement. La performance sait bousculer les hiérarchies en donnant forme au vivant et à sa capacité à prendre. La peinture toujours, émeut par la vivacité de certaines pattes, qui par la manifestation du trait de pinceau, sculpte l’épiderme de la toile. Alors que le doigté demeure une délicatesse plus qu’un attouchement concret, gardons les mains derrière le dos et les yeux bien ouverts.

Stuart Brisley à Draf – David Roberts art foundation à Londres

Performing for the camera à la Tate modern à Londres

Daria Martin à la Maureen Paley Gallery à Londres

Prière de toucher au Museum Tinguely à Basel

Helena Almeida au Jeu de paume à Paris

Henni Alftan à Iconoscope à Montpellier

Elizabeth Peyton à la Sadie Coles Gallery à Londres

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Henni Alftan, The auction, 73x92cm, huile, toile, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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Le participe présent porte bien son nom. Celui dont on peut interroger le second rôle qu’il interprète, ou pas, contribue par son existence, au surgissement d’une écriture. L’approche anglo-saxonne de part son ancrage royal, accorde la primeur au modèle, l’auteur n’étant qu’un exécutant dont les talents de représentation permettront l’immortalisation d’une personne. Et c’est d’elle que tout partirait. Plus ému par la réalité plastique que la réception symbolique, il s’agira ici de se pencher sur un constat contraire. Hors de l’aliénation de la reconnaissance, c’est la simple manifestation de l’espace humaine qui rayonne. Un grand doute subsiste dans le lexique de la figure, quant à l’échelle dont il est question, silhouette autant que visage.

Graham Little à la Alison Jacques Gallery à Londres

Rineke Dijkstra à la Galerie Marian Goodman à Paris

Balthus à la Galerie Gagosian à Paris

Nicolas Party au Centre culturel suisse à Paris

Figuratively speaking chez Heike Moras Art à Londres

Marlene Dumas à la Tate modern à Londres

Luc Tuymans à la David Zwirner Gallery à Londres

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Lynette Yiadom-Boakye, Heaven help us all, huile, toile, 2005 – Collection particulière

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Être là. Et formuler cette juste présence. Même endroit, même instant. La retransmission d’une telle circonstance peut s’avérer précieuse. Et son potentiel descriptif fera histoire. Pour cibler les indices, la photographie sera notre médium, avec toute la dimension fictionnelle qui a toujours été la sienne. Le noir et blanc est y privilégié, sans être exclusif, pour isoler au mieux l’information. Fiabilité, crédibilité, véracité, peuvent relativiser toute affirmation. Peu importe ici son degré d’exactitude puisque par l’image qu’elle produit, elle existe.

Luc Delahaye à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Conflict – Time – Photography à la Tate modern à Londres

Miroslav Tichý à la Galerie Christophe Gaillard à Paris

Aurélien Froment au Frac Ile-de-France – Le plateau à Paris

Lukas Hoffmann à la Galerie de Roussan à Paris

Constructing worlds au Barbican centre à Londres

Hiroshi Sugimoto à la Pace Gallery à Londres

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Lukas Hoffmann, Fassade bei Bochum, 47×33.5cm, tirage argentique sur papier baryté, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie de Roussan, Paris

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