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Archives de Tag: Alison Jacques Gallery

Forcément pleine. Son magnétisme affirme une sensualité désirable. Son principe est féminin. Sa pulpeuse résonance picturale invoque les héroïnes bien charnues de Jean-Jacques Henner et les muses préraphaélites de Dante Gabriel Rossetti. Plus qu’une superstition, cette caractéristique chromatique pointe un moment précis du calendrier correspondant à la lunaison après Pâques. Les paysans attentifs à la voûte céleste, craignent par le surgissement d’un tel disque dans une nuit sans nuage, un risque de gelée nocturne qui fait roussir les jeunes pousses des plantes.

Athena Papadopoulos par Samuel Leuenberger à Basement Roma à Rome

Nothing to hide par Marie Madec à Sans titre (2016) à Paris

France-Lise McGurn à la Alison Jacques Gallery à Londres

Renate Bertlmann à S|2 Sotheby’s à Londres

Evgeny Antufiev à la Z2O Galleria – Sara Zanin à Rome

Herland à Bosse and baum à Londres

Tiziana la Melia à la Galerie Anne Barrault à Paris

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Athena Papadopoulos, Belladonna’s muse, 2017 – Courtoisie de l’artiste et de Emalin, crédit photographique Roberto Apa

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Ailleurs parfois, mais là assurément, la parole se libère. Il semblerait que certains recoins invitent à la confidence, bien au-delà du rituel catholique, de ces révélations émancipés de l’empreinte de la culpabilité. Ces loges sont de simples isoloirs permettant d’un coup, de tout affirmer.

Louise Bourgeois au Louisiana museum of modern art à Humlebæk

Love life : Act 1 à Peer à Londres

Botteghe oscure chez Freymond-Guth Fine Arts à Basel

Otto Dix au Musée d’Unterlinden à Colmar

La perle à la Galerie art:concept à Paris

La femme visible à la Galerie Natalie Seroussi à Paris

Robert Mapplethorpe par Juergen Teller chez Alison Jacques Gallery à Londres

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Botteghe oscure, 2016 – Courtoisie Freymond-Guth Fine arts

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Le phénomène tectonique participe à la création des îles. Une croûte s’enfonce sous une autre et opère un plissement aux abysses qui échauffe la matière. Celle-ci une fois en fusion, explose à la surface en un volcan faisant bouillir les eaux. Avec la violence d’une naissance, un nouveau territoire se crée.

Takuro Kawata chez Alison Jacques à Londres

Letha Wilson à la Galerie Christophe Gaillard à Paris

Lanzarote chez Union pacific à Londres

Richard Serra à la Gagosian gallery Britannia st à Londres

Amélie Giacomini & Laura Sellies par l’Iac au Gac à Annonay

Markéta Souhradová par Tereza Záchová à 35M2 à Prague

Michael Dean dans le cadre du Turner Prize 2016 à la Tate britain à Londres

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Amélie Giacomini & Laura Sellies, Insula dulcamara, 2016 – Courtoisie des artistes, crédit photographique Blaise Adilon

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Le corps est imbibé d’informations, aujourd’hui plus encore. Ses interfaces sont des voies navigables. Il s’agit de ne plus se complaire de la simple surface. Au-delà de la peau, il y a une profondeur à tutoyer. Pénétrons sa sensibilité.

Dorothea Tanning chez Alison Jacques à Londres

Body holes Paul Barsch & Tilman Hornig en ligne sur Newscenario.net

Streams of warm impermanence par Vincent Honoré à la David Roberts art foundation à Londres

Donna Huanca à la Zabludowicz collection à Londres

Julia Phillips chez Campoli Presti à Londres

Marisa Merz à la Thomas Dane Gallery à Londres

Aimee Parrott chez Breese Little à Londres

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Justin Fitzpatrick, Sehnsucht (For John Craxton), 2016 – Courtoisie de l’artiste

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On l’a ou pas. Ça tient. Ça tombe. L’équilibre est une quête, plus rarement un constat. La stabilité qu’il suppose est la condition de la station verticale. Plutôt précaire, il reste un spectacle permanent. La gymnastique du funambule fascine. Cela demande une répartition savante et intuitive du poids des choses et oblige à des appuis de confiance. Et peu importe les moyens, au final c’est un juste rapport entre tout, une pondération des parties d’un ensemble, une répartition égale, une aisance. L’harmonie. Ou le mystère d’être debout.

Alexander Calder & Fischli/Weiss à La fondation Beyeler à Riehen

Jean-Charles de Quillacq à la Galerie Marcelle Alix à Paris

Groupe mobile à La villa Vassilieff à Paris

Sophie Bueno-Boutellier par Dorothée Dupuis à La fondation d’entreprise Ricard à Paris

Atrio e peristilo da casa dos amores douradosr à la Galerie Vera Cortês à Lisbonne

Lygia Clark à la Alison Jacques Gallery à Londres

Farah Atassi à la Galerie Xippas à Paris

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Jean-Charles de Quillacq, Blue-jean, 80x60x90cm, encre bic, résine acrylique, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Marcelle Alix, crédit photographique Aurélien Mole

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Flamboyance. Figuration. L’actualité artistique européenne invite à se plonger dans l’épaisseur des enseignements théosophiques. Ils nous apprennent que tout humain disposerait de sept enveloppes hiérarchisant notre être à l’échelle de l’univers, du matériel au subtil. Selon les lois du septénaire, il existe un degré proche de notre consistance physique, qui contribuerait entre autres à asseoir les colorations de l’aura. Il donnerait à toute substance sa forme.

Hilma af Klint à la Serpentine gallery à Londres

Vidya Gastaldon à la Galerie Art:concept à Paris

Il simbolismo au Palazzo reale à Milan

Kiki Kogelnik à la König galerie à Berlin

Surreal à la König galerie à Berlin

Sanya Kantarovsky à la Galerie Tanya Leighton à Berlin

Ryan Mosley chez Alison Jacques à Londres

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Louisa Gagliardi, Le complot, 165x115cm, vernis à ongle, encre , vinyle, 2016 – Courtoisie de l’artiste

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La pire des insultes offre pourtant une matérialité fascinante. La minéralité des surfaces que l’offense pointe, sait parfois convaincre par l’excellence de sa rugosité, justement. Elle écorche alors tous les détracteurs qui refourguent depuis des décennies, les toiles grassement tartinées et les bibelots, dans les oubliettes du goût.

Frank Auerbach à la Tate britain à Londres

Aneta Regel à la Carpenters workshop gallery à Paris

Jonas Wood à la Gagosian gallery – Britannia st à Londres

Francesca di Mattio à la Pippy Houldsworth Gallery à Londres

Ryan McLaughlin à la Laura Bartlett Gallery à Londres

Erika Verzutti à la Alison Jacques Gallery à Londres

Pierre Soulages à la Galerie Karsten Greve à Paris

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Aneta Regel, Buddy – détail, 46x83x30cm, terre cuite, roche volcanique, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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