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Archives de Tag: Musée d’Orsay

Une déesse bienveillante vivait sur les côtes lituaniennes. Un jour, un méchant dragon la courtisa mais elle en refusait les avances. La bestiole s’enflamma et des tempêtes vinrent accabler les pêcheurs du littoral. Pour les protéger, la belle géante dressa une immense dune, aujourd’hui la plus haute d’Europe après celle du Pilat. C’est ainsi que l’Isthme de Courlande, cette étroite bande de terre entre mer et lagon, aurait vu le jour. Les paysages y sont enchanteurs et Neringa est devenue une figure incontournable de la mythologie locale, prêtant son prénom à toute une nouvelle génération de jeunes filles.

Âmes sauvages par Rodolphe Rapetti au Musée d’Orsay à Paris

Julie Beaufils à la Galerie Balice Hertling à Paris

BT13 – Give Up The Ghost, Vilnius par Vincent Honoré au CAC à Vilnius

Benoît Maire à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Applied Arts and Design. 1918–2018 au Musée des Arts Appliqués à Vilnius

Caroline Achaintre à la Galerie Art : Concept à Paris

Vytautas Kasiulis au Vytautas Kasiulis Art Museum à Vilnius

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BT13 Anna Hulačová, Underworld Upside Down, 2018 – Courtoisie de l’artiste et hunt kastner, crédit photographique CAC Andrej Vasilenko

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Aujourd’hui, c’est par le glissement du doigt sur l’écran que nous déverrouillons nos téléphones ou faisons défiler un diaporama. Pour cela, encore faut-il avoir les mains propres. L’ère tactile nous fait effectuer des chorégraphies dictées par des interfaces électroniques, auxquelles nous obéissons. Nous ne pressons plus, nous effleurons, tout en opérant dans ce cas un mouvement latéral. Avec un certain expressionnisme, la couleur s’étale.

Bernard Frize chez Simon Lee à Londres

Howard Hodgkin à la Gagosian Gallery – Grosvenor Hill à Londres

Adrian Ghenie à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

En couleurs par Edouard Papet au Musée d’Orsay à Paris

Rachel de Joode à la Galerie Christophe Gaillard à Paris

A forest chez Arcade à Londres

Leslie Vance chez Herald St à Londres

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Howard Hodgkin, Knitting Pattern, 33.7 x 38.7 cm, huile sur bois, 2015-16 – Courtoisie Gagosian Gallery, crédit photographique Lucy Dawkins © Howard Hodgkin Estate

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Madame Anastasie a une fois de plus sévi. La mythique personnification de la censure plane sur notre société pour en éliminer les reliefs. Et elle s’est manifesté dans ma vie électronique pour en amputer une brique du mur. « Nous avons supprimé cet élément de Facebook, car il enfreint les standards de notre communauté ». L’humiliation va jusqu’à se gargariser de respecter la publication de « contenus de nature personnelle, qu’il s’agisse de photos d’une sculpture telle que le David de Michel-Ange ou de photos avec un enfant au sein de sa mère ». Merci bien le créneau, et les exclusives représentations tant masculines que féminines qu’il véhicule. En contrepoint à cette anecdote, je prends plaisir cette semaine à partager différentes teneurs de nudités.

Juergen Teller par la Galerie Suzanne Tarasiève à Paris photo 2013 au Grand palais à Paris

John Currin à la Galerie Gagosian à Paris

Sanne Sannes par Hans Rooseboom & Mattie Boom à l’In – Institut néerlandais à Paris

Paul-Armand Gette à la Galerie Jean Brolly à Paris

Masculin/masculin au Musée d’orsay à Paris

Aaron Curry à la Galerie Almine Rech à Paris

Wolfgang Tillmans à la Galerie Maureen Paley à Londres

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Juergen Teller, Série Louis XV, Paris, 2004, 50x61cm, C-print, 2012
– Courtoisie de l’artiste et la galerie Suzanne Tarasiève

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Le mal s’impose comme un thème fédérateur dans l’actualité parisienne. Plusieurs expositions collectives glorifient ainsi la beauté de la désolation, les forces mystérieuses, l’esthétique de la destruction et les splendeurs du noir. Se complaire dans le dépérissement. Se lamenter joliment. Se gargariser de mélancolie. Voici des énergies pronominales louant le sublime des ténèbres, perspective existentielle fredonnant du requiem en un souffle froid. Éteignez alors lumières et radiateurs pour mieux accueillir les frissons du gothique.

L’ange du bizarre au Musée d’Orsay à Paris

Picatrix  par Eugenio Viola à la Galerie Michel Rein à Paris

Steven Parrino – Armleder (…) Toroni à la Galerie Gagosian à Paris

Disaster – The end of days à la Galerie Thaddaeus Ropac à Pantin

Jan Fabre à la Galerie Daniel Templon à Paris

Paint it black par Xavier Franceschi au Plateau Frac Ile-de-France à Paris

Isabelle Cornaro à la Galerie Balice Hertling à Paris

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> Bettina Samson, Série Comment, par hasard, Henri Becquerel découvrit
la radioactivité, 2009 – Courtoisie de l’artiste et collection Frac Ile-de-France

Quittons notre habituelle hauteur d’œil pour frôler l’humus et plonger notre regard sur les qualités des revêtements terrestres. La croûte sur laquelle nous nous dressons, rocailleuse ou malléable, demeure la base de tout ce que l’humanité y érige, et c’est sur la topographie-même des surfaces que l’attention ici se porte, opérant une plongée vertigineuse vers d’autres perspectives. Avec Gaïa dans la diversité de ses avatars pour mythologie commune, nos artistes affirment l’horizontalité des plans dont ils qualifient les caractéristiques. Terre, terreau, terroir, territoire.

Vincent Mauger à La Maréchalerie à Versailles

Amélie Lucas à l’Atelier Stu à Paris

Anish Kapoor à la Lisson Gallery à Londres

Félix Thiollier par Thomas Galifot au Musée d’Orsay à Paris

Henrik Plenge Jakobsen à la Galerie Patricia Dorfmann à Paris

Christian Hidaka à la Galerie Michel Rein à Paris

Guillaume Leblon par Hélène Audiffren au Mrac – Musée régional d’art contemporain à Sérignan

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> Guillaume Leblon, Petits objets sommaires, dimension variable, technique mixte, 2012 – Courtoisie de l’artiste et la galerie Jocelyn Wolff Paris

Qualité de l’âme qui incite à accomplir des actions difficiles, à prendre des risques pour réussir une entreprise considérée comme impossible / Grande pénétration d’esprit / Bravoure, élan, énergie, générosité / Courage extrême qui entraîne à des actions dangereuses au mépris des risques et des périls / Prouesses héroïques, actions téméraires / Hardiesse excessive prêtant à critique. Troisième orientation de l’exercice périlleux visant à définir un caractère qui m’est cher dans l’appréciation d’une oeuvre, ce numéro s’attachera à souligner sept productions ou initiatives qui me semble relever de positions vaillantes générées malgré un contexte hostile, résultat d’un engagement franc rudement mené.

Madeleine Vionnet au Musée de la Mode et du Textile aux Arts Décoratifs à Paris

James Ensor au Musée d’Orsay à Paris

Gwénaël Morin aux Laboratoires d’Aubervilliers à Aubervilliers

Barbara Noiret chez Eurogroup à La Défense

Un Nouveau Festival au Centre Pompidou et à la Conciergerie à Paris

Les Putes à la Galerie Marion Meyer à Paris

Claude Rutault avec l’Eglise à Saint-Prim