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Archives de Tag: Sprueth Magers Gallery

Ce genre de chemin, voire de sentier si vous êtes plus aventureux.euse encore, détourne des grands axes pour fouler et fouiller des voies non conventionnelles. Évidemment, en prendre l’initiative demande toujours un peu plus d’inspiration et de courage. Et si la marche octroie une temporalité devenue aujourd’hui intempestive, elle peut aussi bien raccourcir l’itinéraire que le plier, de cul-de-sac en débouchés. Broussailles et obstacles peuvent advenir. L’inattendu aussi. Il s’agit quoiqu’il en soit d’explorer, d’avancer autrement. De prendre la tangente.

Christoforos Savva par Jacopo Crivelli Visconti au Pavillon chypriote à Venise

Les Chemins du Sud, une théorie du mineur au Mrac Occitanie à Sérignan et à l’Abbaye de Fontfroide à Narbonne

Vincent Bioulès au Musée Fabre à Montpellier

Frank Bowling à la Tate Britain à Londres

La Déesse Verte par Dorothée Dupuis à la Gare Saint-Sauveur à Lille

Indus 2 chez Art : Concept à Paris

Senga Nengudi chez Sprüth Magers à Londres

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Vincent Bioulès, Issanka, 220 x 190 cm, acrylique sur toile, 1969 | © ADAGP Paris 2019, Collection Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, crédit photographique Yves Bresson

Voilà une forme fluide de diffusion. Par l’ingestion liquide, le corps bénéficie des principes actifs des plantes dont ont été extraites les propriétés. Une voie parmi d’autres pour absorber la nature. De la simple décoction au philtre magique, c’est toujours une solution. Solubilité de la pharmacopée et de la spiritualité. Car sans relativiser les bienfaits de la phytothérapie, il ne s’agit pas là que de tisanes. Il existe une visée plus existentielle encore, dans la façon d’utiliser une eau chargée. Ainsi le terme qualifie depuis le Moyen-Âge le baptême des chrétiens, manière dont sont infuses certaines grâces surnaturelles. Des textes vont jusqu’à parler de pénétration de l’esprit.

Ana Mendieta au Jeu de Paume à Paris

Lucy Dodd chez Sprüth Magers à Londres

Surreal Science à la Whitechapel Gallery à Londres

Itō Jakuchū au Petit Palais à Paris

Natsuko Uchino à Tonus pour Paris Avant-Première à Paris

Nicole Eisenman par Anton Kern à la Fiac 2018 au Grand Palais à Paris

Veit Laurent Kurz par Isabella Bortolozzi à Paris Internationale 2018 à Paris

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Nicole Eisenman, Untitled, 39.4 x 27.9 x 3.2 cm, huile sur aluminium moulé, 2017 – Courtoisie de l’artiste et Anton Kern Gallery

La légendaire drag queen américaine RuPaul déploie son empire en contribuant à l’éveil populaire par le divertissement. Bien que vulgarités et caricatures y semblent incontournables, son business a l’avantage de placer dans la parole publique une base de visibilité pour la communauté LGBTQ. Son histoire est rythmée d’engagements éminemment charnels, dont le corps est l’ultime moyen. Il était une fois des bals en périphérie new-yorkaise où concourraient des reines pour remporter des titres. Ces affronts fonctionnent par parades, selon diverses catégories régissant les compétitions. C’est un comble de constater que même au sein des contextes les plus inventifs en matière de normes et de marges, tout fonctionne par case. Division. Sorte. Espèce. Classe. Genre.

Cindy Sherman chez Sprüth Magers à Londres

DRAG par Vincent Honoré à la Hayward Gallery à Londres

Jürgen Klauke à la Galerie Suzanne Tarasiève à Paris

Vladislav Mamyshev-Monroe à Kiasma – Finnish National Gallery à Helsinki

Forbidden to Forbid par Paul Clinton chez Balice Hertling à Paris

A Study in Scarlet par Gallien Déjean au Frac Ile-de-France / Le Plateau à Paris

Bad Juju par EXO EXO à la New Galerie à Paris

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Madison Bycroft, Human Resources, 5′, vidéo, 2017 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement – Full issue on subscription

Il faut célébrer les merveilles. Retrouvons ici de précieuses initiatives optimisant leur contexte de réception, pour bénéficier des meilleures circonstances de contemplation. Notre intitulé sonore désigne à la fois la substance et l’outil pour coller amplement la surface d’une chose sur une autre. Adhérence. Adhésion.

Marc Camille Chaimowicz par la Andrew Kreps Gallery à la Fiac 2015 au Grand palais à Paris

Albert the kid is ghosting à la Draf – David Roberts art foundation à Londres

Thomas Demand à la Sprüth Magers Gallery à Londres

C’est la vie ? chez Occidental temporary à Villejuif

Jagna Ciuchta par La salle de bains à Paris internationale 2015 à Paris

Arturo Herrera à la Thomas Dane Gallery à Londres

One more time par Christian Bernard au Mamco à Genève

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Jagna Ciuchta, Aaaahhh!… n°1 (Missing Alina, After the exhibition “Alina Szapocznikow : Sculpture Undone, 1955-1972”, WIELS, Contemporary Art Centre, Brussels, 2012, curated by Elena Filipovic and Joanna Mytkowska, scenography by Kwinten Lavigne.), 59x40cm, acrylique, tirage jet d’encre,
papier baryté, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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S’éloigner du chemin permet parfois à l’émerveillement de surgir. Voire à l’exotisme de se manifester dans une proximité inattendue. Il s’agit de vadrouiller encore, en oblique de préférence. La désorientation peut mener au trouble, propice à l’hallucination. Mirage. Le délire nous emporte alors dans une féérie dépaysante, à quelques pas d’ici.

Daniel Lipp à la Royal academy – Gallery café à Londres

David Hockney à la Annely Juda fine art gallery à Londres

Karen Kilimnik à la Sprüth Magers gallery à Londres

Fraga à Angle art contemporain à Saint-paul-trois-châteaux

Need au 11 rue d’Aix à Paris

Bethan Huws à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-marne

Souvenirs du sphinx par Luce Lebart au Musée de l’Arles antique à Arles

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Yann Lacroix, Sans-titre, 190x210cm, huile, toile, 2013 – Courtoisie de l’artiste

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Gammes pastelles et souci de la parure orientaient des envies de midinettes. Avec du rose au blason, l’actualité m’invita à suspecter les qualités associées à ce genre de genre, avec précaution. Hors de question évidemment d’enfermer quiconque définitivement. Il s’agit plutôt d’investiguer et de développer un possible caractère de fillette. Des recherches complémentaires enfoncèrent le qualificatif dans d’incommodes caprices régressifs. Ici, il n’en est rien. L’alternative à laquelle il faut tous contribuer dresse une identité plus croustillante que ce que voudraient les présupposés.

Andro Wekua à la Galerie Sprueth Magers à Londres

Michele Abeles à la Sadie Coles Gallery à Londres

Tom Castinel au Cap – Centre d’arts plastiques à Saint-Fons

Aaron Curry au Capc – Musée d’art contemporain à Bordeaux

François Villon, cœur à vif par Georgia René-Worms au Collège-Lycée François Villon à Paris

Mimosa Echard dans le project room de la Galerie Chez Valentin à Paris

Celia Hempton à la Southard Reid Gallery à Londres

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Amélie Giacomini & Laura Sellies, Partie n°2 Fond et sa sculpture dissimulée pour une Riviera Illusoire, plâtre, résine, pigment, nageuse, 2014 – Courtoisie des artistes, crédit photographique Paul Nicoué

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Avec pour même fonction que celle du cadre, appliquée aux trois dimensions, voilà un équipement dont la bienséance veut qu’il disparaisse au profit de l’œuvre qui l’assujettit. Outil d’ostentation, ce dispositif figure alors le contexte-même de la sculpture, son ancrage, parfois même sa légitimité. L’histoire de l’art montre combien il fut instrumentalisé, et l’insoupçonnable pouvoir que le piédestal détient, dans l’affaire du Ready-made particulièrement. Il n’est donc pas surprenant d’observer qu’un retournement de situation place notre volume au cœur de l’attention, lui offrant une visibilité usurpatoire.

Didier Vermeiren à La Maison Rouge à Paris

Eléonore Cheneau par Nathalie Viot à l’Espace 9 Cube à Paris

Florian Bézu à la Galerie Florence Loewy à Paris

Alex Israel à la Galerie Almine Rech à Paris

Bertrand Lavier au Centre Pompidou à Paris

Out of- ___ (Paris) par Leila Khastoo à la Galerie Dohyang Lee à Paris

Peter Fischli & David Weiss à la Galerie Sprueth Magers à Londres

> Eléonore Cheneau, Sans titre, terre, glycéro, peinture aérosol, 2009-12 – Courtoisie de l’artiste