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Arles

Expression heureuse faisant autant honneur à la fonction qu’à l’agrément, elle fut consacrée en tant que formule par une exposition en 1949 au Salon des Arts Ménagers de Paris. Une volonté œcuménique d’après-guerre vise ainsi à cultiver une synthèse des arts. La maison s’affirme comme le lieu de la modernité. Il est surprenant de constater combien aujourd’hui ces positions radicales continuent d’influencer l’iconographie et l’état d’esprit en tous domaines.

Danielle Orchard chez Jack Hanley à New York

Louis Fratino à la Galerie Antoine Levi à Paris

Soleil chaud, soleil tardif par Bice Curiger à la Fondation Vincent van Gogh Arles à Arles

Muralnomad par Tiphanie Dragaut-Lupescu au Quadrilatère à Beauvais

Jean Lurçat chez Rosenberg & Co. à New York

U.A.M. Une aventure moderne au Centre Pompidou à Paris

Jean Prouvé à la Fondation Luma à Arles

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Charles-Édouard Jeanneret-Gris dit Le Corbusier, La Femme et le maréchal ferrant, 218 x 365 cm, tapisserie de basse lisse, textile laine, réalisé à la Manufacture nationale de la tapisserie, Beauvais, quatrième exemplaire, 1987-88 – Collection Mobilier national, crédit photographique Dominique Mathieu

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Ou tranquille. Ou immobile. Ou coite. Cela laisse ainsi de la marge pour titrer de futures chroniques encore, tant le sujet est passionnant, et ce numéro n’est pas le premier à le frôler. Alors que les Gender Studies semblent incontournables en toute initiative, il peut être éclairant d’embrasser la question au sein des catégories qui longtemps régirent la hiérarchie en matière de Peinture, et qui continuent aujourd’hui à avoir un impact flagrant sur l’ensemble des médiums. La Nature Morte est apparue en tant qu’ordre à la fin du XVIIe siècle, au plus bas du système des valeurs. Mineure parmi toutes, elle s’obstine à organiser des objets inanimés dans un espace confiné rendant compte d’une effroyable conscience de finitude. Elle est un portrait en réserve, une histoire sans majuscule, un paysage d’une autre échelle.

Matthew Ronay à la Galerie Perrotin à Paris

Théo Massoulier à l’INSA Lyon à Villeurbanne

Morgan Courtois pour Les jours de pleine lune #11 Saison 2 Sol à La Tôlerie à Clermont-Ferrand

Jacqueline Lerat au Musée Ariana à Genève

Paul Nash par Simon Grant à la Fondation Vincent van Gogh Arles à Arles

Still life par Tacita Dean à The National Gallery à Londres

Wolfgang Tillmans au Carré d’Art à Nîmes

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Matthew Ronay, Limerent bond – détail, 52.7 x 66 x 29.2 cm, tilleul, teinture, gouache, flocage, plastique, acier, 2017 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie,
crédit photographique Claire Dorn

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Une fascination existe pour le monde rural, généralement développée par des sensibilités qui y sont extérieures. Une mythologie se façonne alors. L’écart entre la prétention et le fait se travaille selon les ambitions. Il ne faudrait pas cantonner l’élan vers un état pastoral, au pur caprice rétrograde. Économiques, sociales, politiques, esthétiques, trop de raisons aujourd’hui motivent une distance à prendre avec une certaine idée de progrès. Certains donnent forme à une paysannerie fantaisiste. D’autres parviennent à l’humilité vraie.

Grant Wood au Whitney Museum of American Art à New York

Jean-François Millet au Palais des Beaux-Arts à Lille

La vie simple – Simplement la vie par à la Fondation Vincent van Gogh Arles à Arles

Amelie von Wulffen chez Reena Spaulings à New York

Freeform chez Timothy Taylor à Londres

Je t’épaule tu me respires à la Galerie Marcelle Alix à Paris

JJ Lerat à la Galerie Mercier & Associés à Paris

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Jacqueline Lerat, Corps transformé, 64 x 42 cm, grès, 1985 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Mercier & Associés, Paris

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De l’immense bacchanale au duvet que l’on déroule en urgence, l’hospitalité s’incarne en différents degrés consistant toujours à ouvrir sa porte. Loger et nourrir l’étranger est dans certaines sociétés, une obligation régie par des conventions bien tracées. Plus généralement, elle relève aujourd’hui d’un subtile équilibre entre l’assistance à autrui et la sécurité de soi.

Eleanor Antin à la Richard Saltoun Gallery à Londres

Zoe Williams à DRAF Studio à Londres

Bloomsbury Art & Design à The Courtauld Gallery à Londres

Daniel Spoerri à la Galerie Anne Barrault à Paris

Susan Cianciolo chez Modern Art Stuart Shave à Londres

Tom Burr à Westfälischer Kunstverein à Münster

Levitt France, une utopie pavillonnaire par Béatrice Andrieux au Magasin électrique à Arles

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Zoe Williams, Performance Ceremony of the Void, DRAF Studio, 2017 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Antoine Levi Paris, crédit photographique Dan Weill

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Il s’agit plus d’un gang que d’un troupeau, même s’il est difficile de faire abstraction de son aspect animal. Elle regroupe un ensemble d’individus ayant décidé de faire chemin ensemble. C’est l’œil extérieur qui confirme sa tenue. L’observateur lui profite, car la horde affirme plus encore son caractère dans sa traque.

Karlheinz Weinberger par François Cheval au Magasin électrique à Arles

William Gedney par Gilles Mora au Pavillon populaire à Montpellier

Xinyi Cheng à la Galerie Balice Hertling à Paris

Antoine Marquis à la Galerie Rue Antoine à Paris

Dioramas par Claire Garnier, Laurent Le Bon & Florence Ostende au Palais de Tokyo à Paris

Wolfgang Tillmans à La fondation Beyeler à Riehen

David Rappeneau à la Galerie Crèvecoeur à Paris

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William Gedney, Men and boys without shirts sitting and standing around two cars, 1972 – Courtoisie Bibliothèque David M. Rubenstein Rare Book & Manuscript Library at Duke University

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Deux silhouettes pétrifiées semblent partager aujourd’hui encore dans le mutisme de leur contenance, une flagrante intimité. Un volcan s’embrase. L’humanité s’embrasse. L’archéologie réussit à éveiller une sensualité inattendue. Sur la pierre, chacun projette sa sensibilité. L’étreinte, l’empreinte, amplifiées par notre imagination, restent lisibles sur tout objet sorti de terre.

Arnaud Vasseux au Frac Languedoc-Roussillon à Montpellier et à Lattara à Lattes

Dune Varela par François Cheval au Cloître Saint-Trophime à Arles

Tom Castinel & Octave Rimbert-Rivière à La bourse du travail à Valence

Eileen Quinlan à la Galerie Campoli Presti à Londres

Juana Muller dans Le couloir des curiosités au Musée de Valence à Valence

Le spectre du surréalisme par Karolina Ziebinska-Lewandowska à L’atelier des forges à Arles

Alberto Giacometti par Frances Morris & Catherine Grenier à la Tate Modern à Londres

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Tom Castinel & Octave Rimbert-Rivière, La vallée dérangeante, 2017 – Courtoisie des artistes

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C’est-à-dire, en présence. Les éléments structurels et enveloppants désignent le caractère physique d’une personne. Structure et ornement permettent dans notre réalité tangible, l’apparition des autres et de soi, car nous partageons entre autres cela, ici et maintenant. Plusieurs rétrospectives de grands peintres figuratifs soclent dans l’actualité européenne, une affirmation du portrait comme culte existentiel. Il s’agira en complément de ces rendez-vous bien incarnés, de célébrer l’ivresse de notre condition charnelle.

Jesse Darling chez Sultana à Paris

Maria Lassnig chez Hauser & Wirth à Londres

Alice Neel à la Fondation Vincent van Gogh Arles à Arles

Love remains à The pipe factory à Glasgow

David Hockney à la Tate britain à Londres

Tropical hangover par Borbála Soós & Stella Sideli à Tenderpixel à Londres

Anya Gallaccio à la Thomas Dane Gallery à Londres

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Urara Tsuchiya, France-Lise McGurn & Zoe Williams, Love remains, dîner, 2017 – Courtoisie des artistes

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