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Basel

Les Rednecks pourraient avoir la nuque rouge, pour entre autre travailler aux champs sous le soleil de l’immensité américaine. La qualité campagnarde de ce stéréotype plutôt discriminatoire, lui attribue un caractère ignare et chauvin. Ce serait l’arriéré, le conservatisme bien ancré, la province de la province de la province. Dans ce climat, une discussion progressiste en matière de genre ou de race semble d’emblée, épineuse. La solution unanimement adoptée pour qui sort du chemin, pour gérer l’extravagance, en est la simple suppression. La radicalité de cette pratique traverse le globe et le temps, et connaît actuellement un certain succès en Tchétchénie. Alors la voix de la différence s’affirme avec agressivité, par une vulgarité manifeste qui paraît répondre à la violence de son environnement. Le goût est suspect. L’humeur est désagréable. Le geste est expressionniste. La figure est carnavalesque.

Mykki Blanco pour Supercontinent à Centrale Fies à Dro

John Bock chez Sadie Coles à Londres

Zur Rebschänke par Veit Laurent Kurz chez Weiss Falk à Basel

Piero Gilardi au Maxxi à Rome

Konrad Klapheck à la Galerie Lelong à Paris

Adult swim par Gerasimos Floratos chez Pilar Corrias à Londres

Alice Neel par Hilton Als chez Victoria Miro à Londres

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Mykki Blanco en concert au festival Supercontinent à Centrale Fies à Dro – Crédit photographique Alessandro Sala

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Cosmétiquer, au besoin, consiste à entretenir la beauté. Le soin des mains, est celui qu’on leur applique, mais aussi celui qu’elles savent prodiguer. Toute personne ayant déjà eu les ongles vernis, sait combien cette couche synthétique aux bout des doigts, modifie la gestuelle. Le monde entier semble alors obéir à un maniérisme nouveau. Rinçage, hydratation, décuticulage, limage, patience des couches et bol d’eau froide font partie des étapes pour frôler peut-être, la perfection digitale.

Emmanuelle Castellan à l’Urdla à Villeurbanne

Tamara Henderson chez Rodeo à Londres

Tsuyoshi Maekawa par Lévy Gorvy à Salon à la Saatchi Gallery à Londres

Lindsey Mendick au Royal College of Art à Londres

Richard Serra par Søren Grammel au Kunstmuseum – Museum für Gegenwartskunst à Basel

Medusa – Bijoux et tabous par Anne Dressen au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

L’institut d’esthétique par Émile Degorce-Dumas & Haily Grenet à Glassbox à Paris

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Lindsey Mendick, Clever girl, 2017 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Oskar Proctor

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Le cosmos rabelaisien célébrait déjà la qualité de ce ragoût, bouillie succulente avec de gros morceaux dedans. La mixture est viandue. Et son assaisonnement en assure le caractère inimitable. Difficile effectivement d’aboutir deux fois consécutives au même assemblage disparate, cette étrangeté résolue, soupe goûtue et forme incontestable.

Lee Lozano à la Galerie Hauser & Wirth à Londres

Pré-capital par Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani à La Panacée à Montpellier

Caroline Achaintre à la Pippy Houldsworth Gallery à Londres

Ungestalt à la Kunsthalle Basel à Basel

Peter Buggenhout à la Galerie Laurent Godin à Paris

Justin Fitzpatrick chez Seventeen à Londres

Viktor Pivovarov chez Hunt Kastner à Prague

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Samara Scott, 2017 – Courtoisie de l’artiste et The sunday painter

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Les désirs nocturnes peuvent devenir encombrants. Il est alors plus confortable vis-à-vis de la morale, de clamer avoir été visité par un démon exotique, plutôt que d’assumer être à l’origine de ces délicieux tourments. Dans l’imagerie séculaire, cette mystérieuse charge sexuelle est représentée en monstre pesant de tout son poids sur la poitrine de sa victime. Étymologiquement, le terme désigne celui qui se couche sur. Le pendant féminin de la créature est le Succube, qui se couche sous.

Louisa Gagliardi chez Pilar Corrias à Londres

Adomas Danusevičius à Titanikas – Vilnius academy of arts à Vilnius

Ruins in the snow chez High art à Paris

Gerald Petit à la Galerie Triple V à Paris

Body and darkness par Paulius Andriuškevičius à la Galerija Vartai à Vilnius

Aubades – Land art for aliens par Julia Moritz & Bob van der Wal chez Weiss Falk à Bâle

Greg Parma Smith au Mamco à Genève

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Gerald Petit, Sans titre (C#0), 40x30cm, huile, bois, 2016 – Courtoisie de l’artiste et la galerie Triple V, Paris

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Certaines pratiques alternatives l’érige en vrai remède. Cette méthode porte sur les vertus curatives du rayonnement lumineux selon sa diffraction en différents spectres, appliquée à certaines parties du corps. Envisageons simplement ici, les bienfaits de notre exposition à la couleur, dans sa charge la plus intense.

Josef Albers chez David Zwirner à Londres

Nicholas Roerich à la Vilnius picture gallery – Lithuanian art museum à Vilnius

Playground à la Galerie Emmanuel Hervé à Paris

Goetheanum à Dornach

Megan Rooney chez Freymond-Guth fine arts à Bâle

Adrien Vescovi à la Galerie Ceysson & Benetière à Saint-Etienne

Claude Monet à la Fondation Beyeler à Riehen

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Lisa Beck, Akh II, 20x15cm, peinture émaillée, bois, miroir, 2016 – Courtoisie de l’artiste et la Galerie Samy Abraham, Paris

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Allez, vogue. Laisse ton corps bouger sur la musique, bouger sur la musique. Hé, hé, hé. Allez, vogue. Laisse ton corps être porté par le flow, porté par le flow. Tu sais que tu peux le faire. Tout ce dont tu as besoin, c’est ta propre imagination. Alors utilise-la, c’est pour ça qu’elle est faite. C’est pour ça qu’elle est faite. Cherche à l’intérieur, ton inspiration la plus profonde. Tes rêves ouvriront la porte, ouvriront la porte. Il n’y a aucune différence, si tu es es noir ou blanc. Si tu es un garçon ou une fille. Si la musique bouge, cela te donnera une nouvelle vie. Tu es une superstar, oui, c’est ce que tu es, tu le sais.

Jacopo Miliani à la David Roberts Art Foundation à Londres

Simon Fujiwara à The photographers’ gallery à Londres

John Currin chez Sadie Coles HQ – Davies st à Londres

Lynette Yiadom-Boakye à la Kunsthalle Basel à Bâle

Les sept périls spectraux par Emeline Dupas à la Galerie Arnaud Deschin à Paris

Urs Fischer à la Fondation Vincent van Gogh Arles à Arles

Walasse Ting au Musée Cernuschi à Paris

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Jacopo Miliani, Throwing balls at night, performance, extraits de la captation, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de Draf London, crédit photographique Reynir Hutber – Thisistomorrow

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Ailleurs parfois, mais là assurément, la parole se libère. Il semblerait que certains recoins invitent à la confidence, bien au-delà du rituel catholique, de ces révélations émancipés de l’empreinte de la culpabilité. Ces loges sont de simples isoloirs permettant d’un coup, de tout affirmer.

Louise Bourgeois au Louisiana museum of modern art à Humlebæk

Love life : Act 1 à Peer à Londres

Botteghe oscure chez Freymond-Guth Fine Arts à Basel

Otto Dix au Musée d’Unterlinden à Colmar

La perle à la Galerie art:concept à Paris

La femme visible à la Galerie Natalie Seroussi à Paris

Robert Mapplethorpe par Juergen Teller chez Alison Jacques Gallery à Londres

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Botteghe oscure, 2016 – Courtoisie Freymond-Guth Fine arts

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