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Archives Mensuelles: août 2013

Considérée comme le vecteur de la virtuosité picturale selon des critères historiques, l’interface sensible entre la matière colorée et son support témoigne de la vitalité qui l’imprime. C’est donc toute la singularité de l’humain qui l’applique, qui devrait s’y trouver concentrée. Sur cette définition que toute la modernité a bousculée, prenons un peu de recul afin de réduire la patte à une acception minimaliste. Points ou rayures, il s’agit d’occuper l’espace de la toile par un système économe, relevant d’une certaine efficacité plastique. Ainsi après une introduction pointilliste, nous aborderons deux figures de la seconde moitié du vingtième siècle, par un axe qui secouera les puristes. Pois. Hachure.

Le grand atelier du midi – De Van Gogh à Bonnard au Palais Longchamp à Marseille

Paul Signac au Musée Fabre à Montpellier

Éléonore Cheneau à la Galerie Scrawitch à Paris

Roy Lichtenstein au Centre Pompidou à Paris

Roy Lichtenstein à la Galerie Gagosian à Paris

Martin Barré à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Arrhythmia (A tale of many squares) par Paul Galvez à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

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> Eléonore Cheneau, Série Pschitt, peinture en bombe aérosol, toile, 2009 –
Courtoisie de l’artiste et la galerie Scrawitch

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Les objets d’adoration n’existent que par la mise en scène qui signale leur sacralisation. Tout culte est conditionné par son écrin, qui lui ménage sa dimension spectaculaire. L’accessibilité n’est pas sa préoccupation, parcelle d’isolement par définition. La différenciation d’avec le reste du monde commun doit être manifeste. Son évidence mystique s’impose. Ici, seules les opérations supérieures agissent, et loin de tout, plus rien d’autre n’est.

L’art dans les chapelles #22 dans les chapelles du Pays de Pontivy en Centre Bretagne

Les frères Chapuisat à la Jgm Galerie à Paris

Aï Weiwei à Arken – Museum for moderne kunst à Ishøj

Bertjan Pot dans le cadre de Design parade #8 à La villa Noailles à Hyères

Les messages de l’art à la Chapelle de l’Oratoire du Musée des beaux-arts de Nantes

James Turrell à la Galerie Almine Rech à Paris

Ann Veronica Janssens dans la Chapelle Saint-Vincent à Grignan

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Maude Maris à la Chapelle Notre-Dame du Guelhouit à Melrand –
Courtoisie de l’artiste et la galerie Isabelle Gounod – Crédit photographique Stéphane Cuisset

En place de l’accoutumée chronique arlésienne, j’ai décidé cet été d’élargir la géographie de ce focus photosensible pour embrasser l’actualité de notre continent en la matière. Il ne s’agit en rien d’un élan prospectif, d’autres numéros s’en sont chargés et s’en chargeront encore, mais au contraire, d’un constat signifiant la vitalité d’éminentes pointures. Six signatures s’articulent ainsi autour d’un évènement collectif, pour attester l’imagier contemporain que chacun d’entre eux alimente, et titiller le statut documentaire inhérent à tout témoignage visuel.

Wolfgang Tillmans par Beatrix Ruf à l’Atelier de chaudronnerie de la grande halle à Arles

Philip-Lorca diCorcia par Katharina Dohm à la Schirn kunsthalle à Frankfurt-am-main

Elina Brotherus à la Galerie gb agency à Paris

Hirsohi Sugimoto à l’Église Saint-Blaise et à l’Espace Van Gogh à Arles

fALSE fAKES – Vraisfauxsemblants par Joerg Bader au Centre de la photographie à Genève

Ed Ruscha par Christian Müller au Kunstmuseum à Basel

Jochen Lempert par Brigitte Kölle à la Hamburger kunsthalle à Hamburg

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Jochen Lempert, Untitled, tirage argentique, 2010 – © VG Bild-Kunst Bonn

De la sévérité du ballet académique aux beaux élans du sentiment amoureux, le corps virevolte pour séduire, préserver, reconquérir. Ses cabrioles ont pour moteur la discipline du tempo ou le magnétisme de l’autre, partageant partout un érotisme palpable. Figure technique de la danse comme de l’équitation, cette parade manifeste une forme de plénitude, désagrégeant toute peur. Car régir son cœur ne consiste pas à subir les obligations de son propre pouvoir, mais bien à partager les meilleures des lois pour un bonheur libre. La chorégraphie des désirs peut alors rayonner, abrégeant les négociations pour simplement synchroniser les envies.

Edgar Degas par Line Clausen Pedersen au Ny Carlsberg Glyptotek à Copenhagen

Gerald Petit par Judicaël Lavrador à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Clément Rodzielski à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-marne

In a sentimental mood par Vanessa Desclaux à la Galerie des galeries à Paris

Pink summer à la Galerie Sultana à Paris

La distance juste par Albertine de Galbert à la Galerie Vallois à Paris

The black moon par Sinziana Ravini au Palais de tokyo à Paris

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> Edgar Degas, Dancers at the bar, 47.2×62.5cm, huile, papier, 1876-77 –
Collection British museum London et © The trustees of British museum

Alors que tout semble s’évaporer et que chacun recherche un courant frais pour survivre, nous célébrerons l’état gazeux dans la générosité de ses interprétations. Avec une célérité singulière il s’agira de survoler les formes que revêt, et contraint, l’élément éthéré, du vaporeux représentant son image habituelle, au dynamisme qui sculpte les volumes qui le traversent.

Nathan Hylden à la Kunstverein à Hamburg

Ann Veronica Janssens par l’Espace pour l’art à l’Eglise Saint-Honorat des Alyscamps à Arles

Marcel Breuer dans le cadre de Design parade #8 à la villa Noailles à Hyères

Gianni Piacentino au Centre d’art contemporain à Genève

Vues d’en-haut au Centre Pompidou à Metz

Nuage par Michèle Moutashar au Musée Réattu à Arles

Moving par Norman Foster au Carré d’art à Nîmes

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Nathan Hylden, Untitled, 238x342cm, acrylique, polyurethane, toile, 2013 – Crédit photographique Fredrik Nilsen et courtoisie Johann König et art:concept