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Archives de Tag: New Galerie

Règle matrimoniale consistant à chercher son partenaire à l’extérieur de son propre clan, elle considère le mariage comme une relation d’échange entre différentes entités culturelles. Les migrations la favorisent de toute évidence. Son fondement permet notamment d’éloigner la consanguinité. Une manière de célébrer les couleurs du désir, sans plonger dans les catégories exclusives du porno. Car l’obsession d’un type de corps, et celle toute aussi acharnée dite interraciale, y sont toujours très populaires et demeure un mode privilégié de navigation au sein du visionnage pour adultes. Alors que les institutions continuent un travail de décolonisation de leurs empires, et plus généralement d’accorder figuration et respect, une jeune génération d’artistes s’emparent des stéréotypes. Et les réincarnent.

Kayode Ojo chez Martos à New York

Le modèle noir de Géricault à Matisse au Musée d’Orsay à Paris

Soufiane Ababri à Glassbox à Paris

Peintures des lointains au Musée du quai Branly – Jacques Chirac à Paris

Ren Hang à la MEP Maison Européenne de la Photographie à Paris

Darja Bajagić à la New Galerie à Paris

For Opacity par Claire Gilman à The Drawing Center à New York

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Kayode Ojo, Undressed (The Four Seasons, Seagram), 55 1/4 x 20 1/2 x 18 in, K’ryssma Long Natural Straight Brown Lace Front Wig Half Hand Tied Realistic Looking Glueless Synthetic Wigs for Women 24 inches, Topwholesalejewel Bridal Long 5 Strands Silver Crystal Earrings, DAY.LIN Jewelry Ladies Body Chain Women Nightclub Party Body Chain Jewelry Bikini Waist Gold Belly Beach Harness (Silver), H&M Size 12 14 20s Flapper Gatsby Deco Fringe Tassel Gold Dress, Hamilton Stands KB400 Classic American Folding Sheet Music Stand (Chrome), 2018 | Courtoisie de l’artiste et Martos (New York)

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La légendaire drag queen américaine RuPaul déploie son empire en contribuant à l’éveil populaire par le divertissement. Bien que vulgarités et caricatures y semblent incontournables, son business a l’avantage de placer dans la parole publique une base de visibilité pour la communauté LGBTQ. Son histoire est rythmée d’engagements éminemment charnels, dont le corps est l’ultime moyen. Il était une fois des bals en périphérie new-yorkaise où concourraient des reines pour remporter des titres. Ces affronts fonctionnent par parades, selon diverses catégories régissant les compétitions. C’est un comble de constater que même au sein des contextes les plus inventifs en matière de normes et de marges, tout fonctionne par case. Division. Sorte. Espèce. Classe. Genre.

Cindy Sherman chez Sprüth Magers à Londres

DRAG par Vincent Honoré à la Hayward Gallery à Londres

Jürgen Klauke à la Galerie Suzanne Tarasiève à Paris

Vladislav Mamyshev-Monroe à Kiasma – Finnish National Gallery à Helsinki

Forbidden to Forbid par Paul Clinton chez Balice Hertling à Paris

A Study in Scarlet par Gallien Déjean au Frac Ile-de-France / Le Plateau à Paris

Bad Juju par EXO EXO à la New Galerie à Paris

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Madison Bycroft, Human Resources, 5′, vidéo, 2017 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement – Full issue on subscription

Ajouter un petit coussin. S’assurer de l’aisance de son invité. Lui offrir un rafraîchissement. Dresser le couvert. Augmenter le chauffage. Ne pas faire trop de bruit. Le savoir-recevoir peut passer par une foule d’attentions. Accueillir l’autre, c’est avant tout permettre son existence chez soi. La convivialité semble alors relever d’un équilibre humaniste entre générosité et propriété.

Jagna Ciuchta pour Une maison de pierre… à La Galerie à Noisy-le-Sec

The house of dust by Alison Knowles au Cneai à Pantin

Dans la place par Stéphane Corréard au Pavillon Carré de Baudouin à Paris

Quart d’heure américain par heiwata à Mains d’Œuvres à Saint-Ouen

Christopher Kulendran Thomas par Annika Kuhlmann à la New Galerie à Paris

Camille Henrot par Daria de Beauvais au Palais de Tokyo à Paris

Haroon Mirza à la Zabludowicz Collection à Londres

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Jagna Ciuchta, All Available Light, 177 x 120 cm, jet d’encre sur papier, 2017 avec Céline Vaché-Olivieri, Smuggling Smuggling, 2017 – Courtoisie des artistes

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Légerté et désir. Cette fois, l’énergie frôle la modélisation, le mannequinat et le modelage. Et oui. Dans tous les cas, on lisse. Une manière de ne pas trop stigmatiser la céramique et la réinjecter au besoin, au sein d’une imagerie actuelle, pour ne pas dire technologique. Le corps reste une glaise à sculpter. Argile et html sont des mottes propices à l’invention d’une forme : soi.

Artie Vierkant à la New galerie à Paris

Cool memories par Myriam Ben Salah à Occidental temporary à Villejuif

Francesca Woodman à la Fondation Henri Cartier-Bresson à Paris

Mendes Wood DM at Art Basel 2016 à Basel

La mia ceramica à la Galerie Max Hetzler à Paris

Alinka Echeverría par François Cheval à La commanderie Sainte-Luce à Arles

Anne Dangar par Pascale Soleil & David Butcher au Musée d’art et d’archéologie à Valence

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Anne Dangar, Bonbonnière à décor cubiste, 17x14cm, terre cuite vernissée, 1930-51 – Collection Fondation Albert Gleizes

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Ce gabarit de fête consiste simplement à s’accorder des plaisirs de fin d’après-midi. Son horaire le distingue de la trivialité d’un repas ou l’impératif cérémonieux d’un bal. Il est juste prétexte à retrouvailles. C’est le créneau de la décontraction. Tout y est léger, la musique, les boissons, les fleurs. Historiquement, son mythe semble culminer entre la fin du dix-neuvième et le début du vingtième siècle, imbibé d’un imaginaire Belle époque, colonial, oisif, décadent. Car ce format est aussi celui que privilégient les contre-cultures, profitant de la réputation bon enfant de ces rencontres pour mieux en bousculer les conventions. L’alternatif surgit ainsi dans le cliquetis des tasses reposées sur leur soucoupe. Les délicatesses de salon découvrent leur potentiel de rébellion. Et l’air de rien, on s’encanaille.

Peter Shire par Julie Boukobza à la New galerie à Paris

Tapisseries, espaces échangés au MUba Eugène Leroy à Tourcoing

A moveable feast à la Galerie Jérôme Pauchant à Paris

Nadia Agnolet à La maison Jandelle à Paris

Condo à la Rodeo gallery à Londres

Brafa art fair 2016 à Tour & taxis à Bruxelles

Gabriel Méo dans un local à La plaine saint-denis

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Peter Shire, Double dip mug, 10x15x10cm, céramique, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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Même sans fil, une forme de dépendance nous pousse aujourd’hui à la recherche permanente d’une même source, cette alimentation qui pourrait ne pas nous isoler. Branchés. Nos machines s’imbriquent avec plus ou moins de légitimité pour former une ronde épaisse, cette toile à plusieurs dimensions dont tant d’entrelacs sont déjà des recoins oubliés. Ces préoccupations qui émanaient jadis comme des détails annonciateurs, commencent à frôler un épanouissement exponentiel. Il s’agit d’établir une profondeur existentielle à nos interfaces. High-tech. Lo-fi.

Paul Chan au Schaulager à Münchenstein

exo squelette totale dispersion chez Couac à Villeurbanne

Constant Dullaart à la Galerie Xpo à Paris

backward/forward à la New Galerie à Paris

Joséphine Kaeppelin par Mickaël Roy pour le Plac – Petit lieu de l’art contemporain sur internet

Screensaver par Elisa Rigoulet pour Exo exo à Paris20 à Paris

Antoine Donzeaud à la Galerie chez Valentin à Paris

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Morgane Courtois, Sans titre (pleurant) – détail, 2014 – Courtoisie de l’artiste

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Les galeries parisiennes n’ont pas attendu l’aval du plus grand centre d’art du pays pour inviter des commissaires à investir leur espace, partager leurs engagements, optimiser leur réseau. Et la plupart opère de telles invitations depuis des années. Bien qu’obéissant aux mêmes consignes que celles de la médiatique manifestation du Palais de Tokyo, les expositions réunies ici n’y participent pas, pour diverses raisons. D’une logistique circonstancielle ou par indépendance manifeste, les accrochages collectifs ménagés en cette fin de saison dessinent donc une cartographie alternative. Indifférence. Résistance.

Lens drawings par Jens Hoffmann à la Galerie Marian Goodman à Paris

Rematerialized par Toke Lykkeberg & Franklin Melendez à la New Galerie à Paris

Talkie walkie par Natalie Seroussi & Michel Rein dans leurs galeries respectives à Paris

Mais où est donc ornicar ? par Dominique Abensour à la Galerie Les filles du calvaire à Paris

Reading dance par Christophe Daviet Théry à la Galerie Antoine Levi à Paris

Hello (…) Again, and again, and again par Anthony Huberman chez castillo/corrales à Paris

Révolte logique par Émilie Bujès à la Galerie Marcelle Alix à Paris

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>  Rosalind Nashashibi, Carlo’s vision, 12’14, film, 2011 – Courtoisie Galerie Marcelle Alix Paris