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Archives de Tag: Hauser&Wirth Gallery

C’est-à-dire, en présence. Les éléments structurels et enveloppants désignent le caractère physique d’une personne. Structure et ornement permettent dans notre réalité tangible, l’apparition des autres et de soi, car nous partageons entre autres cela, ici et maintenant. Plusieurs rétrospectives de grands peintres figuratifs soclent dans l’actualité européenne, une affirmation du portrait comme culte existentiel. Il s’agira en complément de ces rendez-vous bien incarnés, de célébrer l’ivresse de notre condition charnelle.

Jesse Darling chez Sultana à Paris

Maria Lassnig chez Hauser & Wirth à Londres

Alice Neel à la Fondation Vincent van Gogh Arles à Arles

Love remains à The pipe factory à Glasgow

David Hockney à la Tate britain à Londres

Tropical hangover par Borbála Soós & Stella Sideli à Tenderpixel à Londres

Anya Gallaccio à la Thomas Dane Gallery à Londres

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Urara Tsuchiya, France-Lise McGurn & Zoe Williams, Love remains, dîner, 2017 – Courtoisie des artistes

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

La donnée est heureuse. Voilà de quoi définir le besoin de contrer l’isolement. À une ère où le nombre de likes est devenu un critère social, il est essentiel de se recentrer sur l’essence de ce qui connecte. Réunir plutôt que séparer. Le terme partage bien-sûr son énergie avec l’étymologie de la religion. Et le sacré permet justement une inscription de l’humain dans un système. Revenons à la dimension irréductible de tout cela en visant, dans l’archaïsme autant que le maniérisme, cette dépendance confiante d’une unité à un tout.

Mike Kelley chez Hauser & Wirth à Londres

Robilant + Voena à Frieze masters 2016 à Londres

Angelic spaces and infinite geometries par Daniela Ferrari chez Mazzoleni à Londres

Barbara Mathes Gallery à Frieze masters 2016 à Londres

Josep Grau-Garriga à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Raphaël Barontini & Laurent-Marie Joubert au Cyclop à Milly-la-forêt

Amandine Arcelli à La serre à Saint-Etienne

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Amandine Arcelli, Pixo, 260x660cm, tissu, sable, terre, béton, 2015

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Le terme latin désigne historiquement, l’action funeste des astres. Telle une mélancolie liée à la menace d’une planète noire, ce phénomène affirme un rapport entre notre tête et tout ce qui ce trouve au-dessus d’elle. L’emprise du ciel et de ses composantes, débouche sur des troubles qui pétrifient la raison et abandonne le corps à une présence intensifiée. Au mieux, une violente propension à la contemplation se met en place, fascinée par des sujets qui deviennent pour le médusé, ses nouvelles lunes, son nouveau soleil.

John Finneran chez Arcade à Londres

Arcade at ArtBrussels 2016 à Art Brussels 2016 à Bruxelles

Caroline Achaintre chez c-o-m-p-o-s-i-t-e à Bruxelles

Sergio Verastegui à la Galerie Thomas Bernard à Paris

Christodoulos Panayiotou chez Rodeo à Londres

Monstres et madones par Ana Mendoza Aldana à la Galerie Triple V à Paris

Guillermo Kuitca chez Hauser & Wirth à Londres

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Céline Vaché-Olivieri, Contrebande, 40x40x90cm, céramique, lycra, 2016 – Courtoisie de l’artiste

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Le vivant et le mécanique entretiennent une relation qui émoustillent nos imaginations. La modernité-même se nourrit des avancées techniques, quels qu’en soient les domaines. C’est ici l’étude de processus biologiques qui propulse l’amélioration de la technologie. En résulte nécessairement, un mimétisme passionnant, la machine copiant le corps jusqu’à nous faire croire l’inverse. Engins, appareils et robots interrogent alors la présence de l’humain dans un monde où se multiplient ses avatars artificiels. Nous restons pour l’instant bel et bien là, troublés par ce vertige existentiel.

Yngve Holen chez Modern art – Stuart Shave Gallery à Londres

François Kollar au Jeu de paume à Paris

L’art et la machine au Musée des confluences à Lyon

Photo waste à la Cabinet Gallery à Londres

Anatomie de l’automate par Paul Bernard – Mamco à La panacée à Montpellier

Tetsumi Kudo chez Hauser & Wirth à Londres puis à Zürich

Max Hooper Schneider chez High art à Paris

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The extinction of neon 2, 167x106x61cm, acrylic terrarium, modeled landscape, used and broken neon signs, plastic flora, gallows structure, automotive detritus, steel chains, GTO wires, found objects, insect and animal matter, polymer resin, custom aluminum stand, 2015

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Ouverture ménagée pour faire respirer une zone autrement privée de lumière, cette bouche est une interface avec l’extérieur. Elle demeure l’instrument du souffle, propice au courant d’air. Sa béance nécessite l’applique d’un filtre, grille autant technique que décorative. Écran, châssis, treillage, ces incontournables croisillons découpent en permanence la perspective, peu importe le côté de la lucarne où l’on se trouve.

Noël Dolla à la Galerie Bernard Ceysson à Paris

Blind architecture par Douglas Fogle à la Thomas Dane Gallery à Londres

Eva Nielsen à l’Espace d’art Camille Lambert à Juvisy-sur-orge

Simon Hantaï à la Timothy Taylor Gallery à Londres

Maisons fragiles à la Hauser & Wirth Gallery à Londres

Sergej Jensen à la Dépendance Gallery à Bruxelles

Dan Walsh à la Galerie Xippas à Paris

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Eva Nielsen, Roskilde, encre, acrylique, sérigraphie, toile, 2015 – Courtoisie de l’artiste

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Elle est un phénomène anatomique, et désigne par extension l’enveloppe abandonnée ainsi que la période à laquelle un tel changement s’opère. Moulage d’un corps vivant, ce résidu patiente généralement dans l’indifférence de l’organisme dont il provient, qui poursuit son évolution, suffisamment occupé par les étapes à venir pour ne plus se soucier de cette déjection viscérale. Elle crie pourtant l’absence-même. Sa tonalité sinistre peut être relativisée par le renouvellement que sa propre existence implique, par la transition visible ainsi permise vers l’épanouissement. Elle demeure une dépouille.

Berlinde de Bruyckere à la Hauser&Wirth Gallery à Londres

Egon Schiele à The Courtauld Gallery à Londres

L’intruse à la Galerie Marcelle Alix à Paris

The promise of moving things par Chris Sharp au Crédac à Ivry-sur-seine

Marie Lund à la Laura Bartlett Gallery à Londres

Florian Bézu à la Galerie Florence Loewy à Paris

Brie Ruais à la Galerie Lefebvre&Fils à Paris

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Florian Bézu, Série Torses, céramique émaillée, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Florence Loewy

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Déroutant, ce tout récent séjour londonien. Alors que la plupart de mes endroits préférés de l’East London et Camden présentaient des projets plutôt mous voire mauvais, les puissantes galeries de Mayfair affirmaient la qualité et l’audace d’une programmation qui s’étalait, en plus de leurs habituelles localisations, dans des espaces insolites ouverts spécifiquement pour la semaine foraine. Même si c’est embarrassant à dire, la dynamique était bel et bien cet automne donnée par les marchands du quartier central et huppé de la ville. L’argent semble donc dans ce contexte-là influer d’une manière attendue, et triste. Ce constat n’empêche évidemment pas l’existence d’expositions formidables. Les artistes réunis aujourd’hui ont déjà pour la plupart été évoqués dans mon support, et leur actualité trace autour de la dixième édition de Frieze art fair, un parcours justement carnavalesque, sinon sévère.

David Noonan chez Modern art – Shave Stuart Gallery à Londres

A house of leaves par Vincent Honoré à la David Roberts art foundation à Londres

Thomas Houseago à la Hauser&Wirth Gallery – Saville Row North & South à Londres

Thomas Schütte à la Serpentine Gallery à Londres

Frieze 2012 dans Regent’s Park à Londres

Oscar Tuazon à la Jonathan Viner Gallery à Londres

Franz West à la Gagosian Gallery – Britannia à Londres

> Matt Hoyt – Courtoisie Bureau New York