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Archives de Tag: Maba

Faire. Faire faire. Tout avis face à une œuvre semble influencé par la capacité, la nécessité, la vanité, d’un artiste à fabriquer lui-même son œuvre. Qui fait quoi ? La légitime question fige le talent d’un auteur dans un seul rapport avec la facture de ce qu’il revendique. Il s’agirait d’aboutir une réalisation par ses propres mains. Évidemment l’offre actuelle brouille ce postulat et le présent numéro favorisera ce trouble. L’accomplissement reste une sentence définitive. Qu’il soit adressé aux autres ou à soi, achever est un ordre.

Willem de Rooij par Stéphanie Moisdon au Consortium à Dijon

Thomas Ruff à la Gagosian davies st gallery à Londres

Les choses que tout le monde ignore (…) n’existent pas par La salle des bains à Lyon

Radical software par Pedro Morais à la Galerie Alain Gutharc à Paris

Mai-Thu Perret au 8 rue saint-bon à Paris

Le vitrail contemporain à La cité de l’architecture et du patrimoine à Paris

Bastien Aubry & Dimitri Broquard à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-marne

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Willem de Rooij, The impassioned no, 2015 – Courtoisie de l’artiste et crédit photographique André Morin

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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S’éloigner du chemin permet parfois à l’émerveillement de surgir. Voire à l’exotisme de se manifester dans une proximité inattendue. Il s’agit de vadrouiller encore, en oblique de préférence. La désorientation peut mener au trouble, propice à l’hallucination. Mirage. Le délire nous emporte alors dans une féérie dépaysante, à quelques pas d’ici.

Daniel Lipp à la Royal academy – Gallery café à Londres

David Hockney à la Annely Juda fine art gallery à Londres

Karen Kilimnik à la Sprüth Magers gallery à Londres

Fraga à Angle art contemporain à Saint-paul-trois-châteaux

Need au 11 rue d’Aix à Paris

Bethan Huws à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-marne

Souvenirs du sphinx par Luce Lebart au Musée de l’Arles antique à Arles

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Yann Lacroix, Sans-titre, 190x210cm, huile, toile, 2013 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Un culte lui est sans cesse voué. Cette divinité ne trône pas dans le panthéon classique qui aligne pourtant talents et incompréhensions. Difficile toujours de savoir si elle est du côté des méchants ou des gentils. La mécanique, évoluant dans ses formes en fonction du progrès environnant, opère une fascination évidente. Cette discipline froide et répétitive conçue pour être au service de l’humanité je crois, s’est progressivement dématérialisée pour transformer la force physique en impulsion électronique. On. Off. Random.

Xavier Antin à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-marne

Nam June Paik à la Galerie Mitterrand à Paris

L’époque, les humeurs, les valeurs, l’attention à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Marcel Duchamp au Centre Pompidou à Paris

Human / Evolution / Machine à la Galerie Hussenot à Paris

Tomás Saraceno à la Villa Croce et au Palazzo ducale à Gênes

Yuri Pattison au Cell project space à Londres

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Xavier Antin, vue de l’exposition News from nowhere, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Crèvecoeur, crédit photographique Aurélien Mole

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Anesthésié par plus de cinq heures de train, je m’apprête à quitter ce Corail intercités arrivant enfin à destination. Le convoi freine. Un passager m’interpelle. « – Vous êtes étudiant? – Non – Mais vous faites alors un métier d’intello – Euh – Avec vos lunettes et tout – Oui ». Mon interlocuteur m’assura qu’il ne voyait là rien de dégradant. L’anecdote motiva une lecture transversale de mon été avec la studiosité pour filtre. Le livre et son étude deviennent un sport, ayant pour but la performance du savoir et son partage. Baigné dans ce mysticisme propre à l’érudition, il s’agira de suivre pages après pages ces aventuriers de la pensée.

Francisco Tropa par Guillaume Désanges à La verrière à Bruxelles

L’image dans le tapis par Olivier Michelon aux Ateliers des Arques aux Arques

Natalie Czech à la Kunstverein à Hamburg

Paginations et machinations à la galerie Air de paris à Paris

Suite pour exposition(s) et publication(s) au Jeu de paume à Paris et à la Maba à Nogent

Nina Tobien à la Kunstverein à Göttingen

Özlem Sulak à La compagnie et au Frac Paca à Marseille

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Francisco Tropa, Série Tsae – Chambre violée, 53x38cm, impression, papier, 2012 –Courtoisie de l’artiste et la galerie Jocelyn Wolff

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

De la sévérité du ballet académique aux beaux élans du sentiment amoureux, le corps virevolte pour séduire, préserver, reconquérir. Ses cabrioles ont pour moteur la discipline du tempo ou le magnétisme de l’autre, partageant partout un érotisme palpable. Figure technique de la danse comme de l’équitation, cette parade manifeste une forme de plénitude, désagrégeant toute peur. Car régir son cœur ne consiste pas à subir les obligations de son propre pouvoir, mais bien à partager les meilleures des lois pour un bonheur libre. La chorégraphie des désirs peut alors rayonner, abrégeant les négociations pour simplement synchroniser les envies.

Edgar Degas par Line Clausen Pedersen au Ny Carlsberg Glyptotek à Copenhagen

Gerald Petit par Judicaël Lavrador à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Clément Rodzielski à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-marne

In a sentimental mood par Vanessa Desclaux à la Galerie des galeries à Paris

Pink summer à la Galerie Sultana à Paris

La distance juste par Albertine de Galbert à la Galerie Vallois à Paris

The black moon par Sinziana Ravini au Palais de tokyo à Paris

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> Edgar Degas, Dancers at the bar, 47.2×62.5cm, huile, papier, 1876-77 –
Collection British museum London et © The trustees of British museum

Le périssable secoue par définition la vision d’un art immuable conçu pour inscrire l’Être dans une relative éternité. En prenant le vivant comme matériau, différents artistes provoquent de front cette aspiration classique, avec une sincérité qui reste encore à interroger. Plutôt émancipés des questions de conservation, ces créateurs modèlent des pièces en anticipant leur dégénérescence. Deux quinquagénaires français mènent cette file avec une importante actualité pour chacun d’entre eux, étalée sur quelques mois pour le second et synchronisée pour le premier. Leurs œuvres colorent ainsi la scène parisienne d’une fascination pour le vivace partagée par plusieurs de leur confrères, et hissent le mythe de Nature comme préoccupation fondamentale, alors que notre condition paraît indéniablement nous en éloigner, que nous mangions bio ou non.

Camille Henrot chez Rosascape et à la Galerie Kamel Mennour à Paris

Fabrice Hyber au Palais de Tokyo à Paris

Nicolas Boulard au Frac Alsace – Fonds régional d’art contemporain à Sélestat

Par nature au 104 à Paris

Michel Blazy au Plateau / Frac Ile-de-France – Fonds régional d’art contemporain à Paris

La tradition du dégoût par Vincent Labaume à la Galerie Christophe Gaillard à Paris

Mimosa Echard à la Maba – Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-Marne

Mimosa Echard, Fleurs, 2012 – Courtoisie de l’artiste

Envouté à la fois par la puissance du noir et par le spectacle toujours merveilleux des nuages qui se dissipent, j’oriente cette chronique vers les perturbations atmosphériques. Il n’y aura pourtant là pas, explicites, de ciels, mais plutôt cette obscurité chargée qui provoque parfois des éclairs, et ces fantastiques nuées, lumineuses, colorées. Nos intempéries seront tranchantes, et floues, colériques, ténébreuses.

Elodie Lesourd à la Galerie Olivier Robert à Paris

Bettina Samson à la Galerie Sultana à Paris

Jérôme Poret à Micro-Onde à Vélizy-Villacoublay

Odilon Redon aux Galeries nationales du Grand Palais à Paris

Jessica Warboys à la Maba à Nogent-sur-Marne

2 éclats blancs toutes les 10 secondes (suite) au Crac Alsace à Altkrich

Jean Baptiste Bernadet à la Galerie Torri à Paris