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Archives Mensuelles: juillet 2019

Ce genre de chemin, voire de sentier si vous êtes plus aventureux.euse encore, détourne des grands axes pour fouler et fouiller des voies non conventionnelles. Évidemment, en prendre l’initiative demande toujours un peu plus d’inspiration et de courage. Et si la marche octroie une temporalité devenue aujourd’hui intempestive, elle peut aussi bien raccourcir l’itinéraire que le plier, de cul-de-sac en débouchés. Broussailles et obstacles peuvent advenir. L’inattendu aussi. Il s’agit quoiqu’il en soit d’explorer, d’avancer autrement. De prendre la tangente.

Christoforos Savva par Jacopo Crivelli Visconti au Pavillon chypriote à Venise

Les Chemins du Sud, une théorie du mineur au Mrac Occitanie à Sérignan et à l’Abbaye de Fontfroide à Narbonne

Vincent Bioulès au Musée Fabre à Montpellier

Frank Bowling à la Tate Britain à Londres

La Déesse Verte par Dorothée Dupuis à la Gare Saint-Sauveur à Lille

Indus 2 chez Art : Concept à Paris

Senga Nengudi chez Sprüth Magers à Londres

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Vincent Bioulès, Issanka, 220 x 190 cm, acrylique sur toile, 1969 | © ADAGP Paris 2019, Collection Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, crédit photographique Yves Bresson

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Grandeur et largesse caractérisent cette ouverture vers un horizon autre. Le double superlatif insiste sur l’amplitude de l’étendue qui nous est offerte. Celle-ci représente depuis longtemps pour l’imaginaire humain, un objectif que les stratégies les plus inventives cherchent à atteindre. Prenant ainsi la haute mer pour point de fuite, les initiatives s’imposent par leurs dimensions ou leur ambition, gardant à l’esprit que l’éminence ne se réalise pas forcément par l’énormité.

Wolfgang Tillmans chez Maureen Paley à Londres

Joan Mitchell | Jean-Paul Riopelle à la Galerie Jean Fournier à Paris

Lee Krasner au Barbican à Londres

Gigantisme par le FRAC Grand Large – Hauts-de-France et le LAAC à Dunkerque

Takis à la Tate Modern à Londres

Ima-Abasi Okon à la Chisenhale Gallery à Londres

Mike Nelson à la Tate Britain à Londres

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Ana Lupas, Monument of Cloth, modules en aluminium et portants en acier inoxydable, 1990 | Vue de l’œuvre dans le cadre de Gigantisme – Art & Industrie, FRAC Grand Large – Hauts-de-France (Dunkerque), courtoisie de l’artiste, crédit photographique Aurélien Mole

L’altérité se figure. Il s’agit d’en faire le portrait. À l’opposé de l’auto-représentation, les autres, forment un pluriel générique. Cette personne commune est forcément qualifiée, ne serait-ce qu’en insistant sur la distance qui la différencie de soi.

Florian Krewer chez Michael Werner à Londres

Adrian Ghenie au Palazzo Cini à Venise

Francis Bacon chez Gagosian Grosvenor Hill à Londres

Rumeurs & Légendes au Musée d’art moderne de la Ville de Paris à Paris

Alex Foxton à la Galerie Derouillon à Paris

dreamtigers à Londres

Sofia Mitsola à Jerwood Space à Londres

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Florian Krewer, everybody rise, 280 x 300 cm, huile sur toile, 2019 | Courtoisie de l’artiste et Michael Werner (Londres)

Dans sa forme la plus triviale, le phénomène désigne la migration du bétail. Les troupeaux se déplacent ainsi en masse, de façon saisonnière. Un défilé. Le rapport au terrain est déterminant. C’est la recherche cyclique d’une nature autre. Changer d’air.

Ingrid Luche chez Air de Paris à Paris

Henry Darger Summer Camp par Julia Marchand à Extramentale à Arles

Xavier Antin chez Crèvecœur à Paris

take (a)back the economy par Barbara Sirieix au CAC Chanot à Clamart

Éléonore False à la VnH Gallery à Paris

Ed Ruscha chez Gagosian Davies St à Londres

Jacques Migayrou à la Galerie Françoise Besson à Lyon

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Ed Ruscha, Spied Upon Scene, 101.6 x 152.4 cm, acrylique sur papier, 2017 | © Ed Ruscha, courtoisie Gagosian, crédit photographique Jeff McLane et Johanna Fernandes

Racine latine commune à l’inventaire et à l’invention, le terme désigne ce qui vient à nous. Ainsi, découvrir c’est inventer et inventorier, en un même mouvement. Tout cela pour remuer plus encore notre rapport à l’Histoire, que la pédagogie présente comme une frise linéaire, pratique c’est vrai pour l’apprentissage, mais tellement réductrice. Mieux vaut alors l’envisager en puzzle perpétuel, chaque nouvel élément pouvant le qualifier voire en redistribuer complètement la conception. D’obédience Paléolithique ou Renaissance, une fascination pour la géométrie élémentaire traverse ici toutes ses couches.

Nairy Baghramian aux Beaux-Arts de Paris à Paris

Préhistoire, une énigme moderne au Centre Pompidou à Paris

Thomas Houseago au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris à Paris

Eva Rothschild au Pavillon irlandais / Arsenale Venise

Le Monde en sphères à la BnF François-Mitterrand à Paris

Christian Hidaka à la Galerie Michel Rein à Paris

Guillaume Constantin à la Galerie Bertrand Grimont à Paris

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Eva Rothschild, Amphi, dimensions variables, résine, fibre de verre, bois, peinture, 2019 | Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Robert Glowacki