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Archives de Tag: Centre Culturel Suisse

Regardons par la fenêtre, en écartant les lames du store. Les climats de notre planète réagissent à la présence humaine en produisant des conditions nouvelles. Le ciel sort des cases traditionnelles du calendrier qui pensait l’avoir ordonné pour quelques temps encore. Aujourd’hui surgit une météorologie alternative.

Philippe Durand à la Galerie Laurent Godin à Paris

Peindre l’impossible par Philippe Dagen au Musée Marmottan Monet à Paris

Condo 2017 par dépendance chez Maureen Paley à Londres

Le coin de l’œil par Léna Monnier & Josh Ginsburg à la Kadist art foundation à Paris

The squatter par Michael Callies à la Galerie Gaudel de Stampa à Paris

Anna Hulačová par Martin Prudil à la Etc. galerie à Prague

Thomas Huber au Centre culturel suisse à Paris

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Edvard Munch, Le Soleil, 123x176cm, huile, toile, 1912 – Oslo, Munchmuseet

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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La racine latine renvoie autant au doigt qu’au chiffre. Et oui, on compte avec nos mains. Digital. Digital. Empreinte. Système. L’ordinateur dans sa forme primitive est donc bien une paluche. L’analogie entre le monde informatique et notre corps est passionnante. Notre téléphone passe beaucoup plus de temps collé à une de nos fesses ou lové dans notre aine, que n’importe qu’elle autre objet. Avec les écrans tactiles, nous passons nos journées à caresser des interfaces. La technologie peut apparaître contradictoire à toute sensualité. Elle cherche aujourd’hui plus que jamais, à permettre la volupté.

David de Tscharner à la Galerie Escougnou-Cetraro à Paris

Laura Owens chez Sadie Coles HQ à Londres

!Mediengruppe Bitnik au Centre culturel suisse à Paris

Tala Madani chez Pilar Corrias à Londres

Celia Hempton par Southard Reid à Frieze London 2016 à Londres

Olympia par Karma à la Galerie Patrick Seguin à Paris

Tom Wesselmann à la Galerie Almine Rech à Paris

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David de Tscharner, Ambassadeur I – détail, techniques mixtes, plexiglas, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Bien avant de désigner l’habituelle rondelle des catholiques, le terme caractérise dans l’Antiquité, les victimes expiatoires offertes aux dieux. Transsubstantiation séculaire. Il s’agit toujours d’un sacrifice ostentatoire, qui au-delà de l’action-même de l’offrande, existe pour se faire voir des autres en se manifestant de la manière la plus spectaculaire. Le présent numéro témoigne d’une actualité de la performance, non pas que celle-ci soit soudainement plus visible, mais le médium semble trouver de nouvelles configurations aiguisant son ancrage plastique. Rien d’une conversion ici car la plupart des évènements du genre demeurent des endurances poussives et de triviales frontalités lors desquelles l’obscénité continue de prendre en otage. Il faut admettre que l’évidence d’une présence sait parfois trouver d’heureuses formulations. Sachons alors la cueillir.

Eddie Peake au Barbican art centre – The curve à Londres

Paulin, Paulin, Paulin à la Galerie Perrotin à Paris

An evening of performances à la Draf – David Roberts art foundation à Londres

Body shop à la Michael Werner Gallery à Londres

Valse opale par Vincent Honoré pour Paris internationale à  Paris

Florence Peake à Space à Londres

Performance process au Centre culturel suisse à Paris

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Eddie Peake, The forever loop, 2015 – Courtoisie de l’artiste et crédit photographique Tristan Fewings

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L’onomatopée est une invitation nette à l’action. Elle embarque dans une dynamique nerveuse, aux intentions toniques. La radicalité mise en œuvre ici passe par une violence certaine, sans être expéditive pour autant. Il ne s’agit pas de bâcler l’opération, mais bien d’en trouver la juste intensité, offerte de front, giflant l’engourdissement, avec ce caractère tenace propre à la résistance orthogonale.

Bernard Piffaretti au Frac Franche-Comté – Fonds régional d’art contemporain à Besançon

Louis Cane à la Galerie Torri à Paris

Jonathan Lasker au Musée d’art moderne Saint-Étienne Métropole à Saint-Priest-en-Jarez

Adventures of the black square à la Whitechapel gallery à Londres

Rémy Zaugg au Centre culturel suisse à Paris

An evanescent fix à la Vitrine Gallery à Londres

Oscar Tuazon au Consortium à Dijon

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Bernard Piffaretti, Sans titre, acrylique, toile, 2004 – Copyright l’artiste et l’Adagp et courtoisie de l’artiste et des galeries Frank Elbaz et Cherry & Martin

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Cet adjectif m’a toujours fasciné. Trois lettres et la certitude aujourd’hui d’être incompris. Le mot dût pourtant fréquenter régulièrement les lèvres des chevaliers. Il surgit dans la langue médiévale à partir de la racine latine de la quiétude. Et cette origine persiste dans son équivalent anglais, quiet. Le calme muet qu’il désigne relève du repos gisant. Ne pas déranger. L’obsolescence lexicale déteint sur l’état-même de l’objet en question, déjà oublié. L’inertie, le silence et la discrétion le maintiennent dans une apparente insignifiance. Sa présence reste indéniable. Elle participe du règne minéral, et jouit de cette temporalité non humaine. Elle ne bouscule rien, et détient de ce fait un pouvoir passif déroutant. Elle est.

Margaret Honda par Tenzing Barshee pour Triangle France à La friche Belle de mai à Marseille

Trisha Donnelly à la Galerie Air de Paris à Paris

João Maria Gusmão + Pedro Paiva au Camden art centre à Londres

Roc par Hugues Reip à la Galerie du jour – agnès b. à Paris

Pieter van der Schaaf à la Galerie Jeune Création à Paris

Pierre Vadi au Centre culturel suisse à Paris

Une robe d’empathie profonde à la Galerie Samy Abraham à Paris

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Margaret Honda, Sculptures, 2015 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Aurélien Mole

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Le participe présent porte bien son nom. Celui dont on peut interroger le second rôle qu’il interprète, ou pas, contribue par son existence, au surgissement d’une écriture. L’approche anglo-saxonne de part son ancrage royal, accorde la primeur au modèle, l’auteur n’étant qu’un exécutant dont les talents de représentation permettront l’immortalisation d’une personne. Et c’est d’elle que tout partirait. Plus ému par la réalité plastique que la réception symbolique, il s’agira ici de se pencher sur un constat contraire. Hors de l’aliénation de la reconnaissance, c’est la simple manifestation de l’espace humaine qui rayonne. Un grand doute subsiste dans le lexique de la figure, quant à l’échelle dont il est question, silhouette autant que visage.

Graham Little à la Alison Jacques Gallery à Londres

Rineke Dijkstra à la Galerie Marian Goodman à Paris

Balthus à la Galerie Gagosian à Paris

Nicolas Party au Centre culturel suisse à Paris

Figuratively speaking chez Heike Moras Art à Londres

Marlene Dumas à la Tate modern à Londres

Luc Tuymans à la David Zwirner Gallery à Londres

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Lynette Yiadom-Boakye, Heaven help us all, huile, toile, 2005 – Collection particulière

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Un peu triste cette fois. Et pourtant il faut savoir exprimer cela aussi. Avec colère peut-être, voilà plusieurs témoignages qui formulent des conséquences graves. La source, le mal, ne sera pas toujours pointée, ni même identifiée parfois. Décombres matériels, victimes humaines. De la destruction, cette sélection en alterne le survol documentaire et la facture viscérale.

After the flash à la Work Gallery à Londres

Wolf Vostell à la Galerie Anne de Villepoix à Paris

Anselm Kiefer à The royal academy of arts à Londres

Ce que raconte la solitude dans le cadre d’Art-o-rama à La friche Belle de mai à Marseille

Joana Hadjithomas & Khalil Joreige par Éric Mangion à La villa arson à Nice

Tracey Emin à la White cube Gallery à Londres

Miriam Cahn au Centre culturel suisse à Paris

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Bas Jan Ader, I’m too sad to tell you, film, 1970

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