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Archives de Tag: Centre Culturel Suisse

À la fois outil de la plus abjecte servitude et noble bijou médiéval, il est un signe visible de la contrainte, qu’elle soit subie ou ostentatoire. L’objet représente une limitation, une forte étroitesse conduisant à l’humiliation ou au plaisir. Étreinte. Entrave. Il cadre les corps.

Francis Bacon au Centre Pompidou à Paris

Louis Fratino à la Galerie Antoine Levi à Paris

Fernand Léger au Musée national Fernand Léger à Biot

Ralph Bürgin par Claire Hoffmann au Centre Culturel Suisse à Paris

Firenze Lai au MAMC+ Saint-Étienne Métropole à Saint-Priest-en-Jarez

Durch Mauern gehen au Gropius Bau à Berlin

Anna Boghiguian pour le Festival d’Automne aux Beaux-Arts de Paris à Paris


Firenze Lai, High up and Above, 140 x 110 cm, huile sur toile, 2018 | Courtoisie de l’artiste

Regardons par la fenêtre, en écartant les lames du store. Les climats de notre planète réagissent à la présence humaine en produisant des conditions nouvelles. Le ciel sort des cases traditionnelles du calendrier qui pensait l’avoir ordonné pour quelques temps encore. Aujourd’hui surgit une météorologie alternative.

Philippe Durand à la Galerie Laurent Godin à Paris

Peindre l’impossible par Philippe Dagen au Musée Marmottan Monet à Paris

Condo 2017 par dépendance chez Maureen Paley à Londres

Le coin de l’œil par Léna Monnier & Josh Ginsburg à la Kadist art foundation à Paris

The squatter par Michael Callies à la Galerie Gaudel de Stampa à Paris

Anna Hulačová par Martin Prudil à la Etc. galerie à Prague

Thomas Huber au Centre culturel suisse à Paris

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Edvard Munch, Le Soleil, 123x176cm, huile, toile, 1912 – Oslo, Munchmuseet

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

La racine latine renvoie autant au doigt qu’au chiffre. Et oui, on compte avec nos mains. Digital. Digital. Empreinte. Système. L’ordinateur dans sa forme primitive est donc bien une paluche. L’analogie entre le monde informatique et notre corps est passionnante. Notre téléphone passe beaucoup plus de temps collé à une de nos fesses ou lové dans notre aine, que n’importe qu’elle autre objet. Avec les écrans tactiles, nous passons nos journées à caresser des interfaces. La technologie peut apparaître contradictoire à toute sensualité. Elle cherche aujourd’hui plus que jamais, à permettre la volupté.

David de Tscharner à la Galerie Escougnou-Cetraro à Paris

Laura Owens chez Sadie Coles HQ à Londres

!Mediengruppe Bitnik au Centre culturel suisse à Paris

Tala Madani chez Pilar Corrias à Londres

Celia Hempton par Southard Reid à Frieze London 2016 à Londres

Olympia par Karma à la Galerie Patrick Seguin à Paris

Tom Wesselmann à la Galerie Almine Rech à Paris

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David de Tscharner, Ambassadeur I – détail, techniques mixtes, plexiglas, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Bien avant de désigner l’habituelle rondelle des catholiques, le terme caractérise dans l’Antiquité, les victimes expiatoires offertes aux dieux. Transsubstantiation séculaire. Il s’agit toujours d’un sacrifice ostentatoire, qui au-delà de l’action-même de l’offrande, existe pour se faire voir des autres en se manifestant de la manière la plus spectaculaire. Le présent numéro témoigne d’une actualité de la performance, non pas que celle-ci soit soudainement plus visible, mais le médium semble trouver de nouvelles configurations aiguisant son ancrage plastique. Rien d’une conversion ici car la plupart des évènements du genre demeurent des endurances poussives et de triviales frontalités lors desquelles l’obscénité continue de prendre en otage. Il faut admettre que l’évidence d’une présence sait parfois trouver d’heureuses formulations. Sachons alors la cueillir.

Eddie Peake au Barbican art centre – The curve à Londres

Paulin, Paulin, Paulin à la Galerie Perrotin à Paris

An evening of performances à la Draf – David Roberts art foundation à Londres

Body shop à la Michael Werner Gallery à Londres

Valse opale par Vincent Honoré pour Paris internationale à  Paris

Florence Peake à Space à Londres

Performance process au Centre culturel suisse à Paris

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Eddie Peake, The forever loop, 2015 – Courtoisie de l’artiste et crédit photographique Tristan Fewings

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L’onomatopée est une invitation nette à l’action. Elle embarque dans une dynamique nerveuse, aux intentions toniques. La radicalité mise en œuvre ici passe par une violence certaine, sans être expéditive pour autant. Il ne s’agit pas de bâcler l’opération, mais bien d’en trouver la juste intensité, offerte de front, giflant l’engourdissement, avec ce caractère tenace propre à la résistance orthogonale.

Bernard Piffaretti au Frac Franche-Comté – Fonds régional d’art contemporain à Besançon

Louis Cane à la Galerie Torri à Paris

Jonathan Lasker au Musée d’art moderne Saint-Étienne Métropole à Saint-Priest-en-Jarez

Adventures of the black square à la Whitechapel gallery à Londres

Rémy Zaugg au Centre culturel suisse à Paris

An evanescent fix à la Vitrine Gallery à Londres

Oscar Tuazon au Consortium à Dijon

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Bernard Piffaretti, Sans titre, acrylique, toile, 2004 – Copyright l’artiste et l’Adagp et courtoisie de l’artiste et des galeries Frank Elbaz et Cherry & Martin

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Cet adjectif m’a toujours fasciné. Trois lettres et la certitude aujourd’hui d’être incompris. Le mot dût pourtant fréquenter régulièrement les lèvres des chevaliers. Il surgit dans la langue médiévale à partir de la racine latine de la quiétude. Et cette origine persiste dans son équivalent anglais, quiet. Le calme muet qu’il désigne relève du repos gisant. Ne pas déranger. L’obsolescence lexicale déteint sur l’état-même de l’objet en question, déjà oublié. L’inertie, le silence et la discrétion le maintiennent dans une apparente insignifiance. Sa présence reste indéniable. Elle participe du règne minéral, et jouit de cette temporalité non humaine. Elle ne bouscule rien, et détient de ce fait un pouvoir passif déroutant. Elle est.

Margaret Honda par Tenzing Barshee pour Triangle France à La friche Belle de mai à Marseille

Trisha Donnelly à la Galerie Air de Paris à Paris

João Maria Gusmão + Pedro Paiva au Camden art centre à Londres

Roc par Hugues Reip à la Galerie du jour – agnès b. à Paris

Pieter van der Schaaf à la Galerie Jeune Création à Paris

Pierre Vadi au Centre culturel suisse à Paris

Une robe d’empathie profonde à la Galerie Samy Abraham à Paris

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Margaret Honda, Sculptures, 2015 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Aurélien Mole

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Le participe présent porte bien son nom. Celui dont on peut interroger le second rôle qu’il interprète, ou pas, contribue par son existence, au surgissement d’une écriture. L’approche anglo-saxonne de part son ancrage royal, accorde la primeur au modèle, l’auteur n’étant qu’un exécutant dont les talents de représentation permettront l’immortalisation d’une personne. Et c’est d’elle que tout partirait. Plus ému par la réalité plastique que la réception symbolique, il s’agira ici de se pencher sur un constat contraire. Hors de l’aliénation de la reconnaissance, c’est la simple manifestation de l’espace humaine qui rayonne. Un grand doute subsiste dans le lexique de la figure, quant à l’échelle dont il est question, silhouette autant que visage.

Graham Little à la Alison Jacques Gallery à Londres

Rineke Dijkstra à la Galerie Marian Goodman à Paris

Balthus à la Galerie Gagosian à Paris

Nicolas Party au Centre culturel suisse à Paris

Figuratively speaking chez Heike Moras Art à Londres

Marlene Dumas à la Tate modern à Londres

Luc Tuymans à la David Zwirner Gallery à Londres

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Lynette Yiadom-Boakye, Heaven help us all, huile, toile, 2005 – Collection particulière

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Un peu triste cette fois. Et pourtant il faut savoir exprimer cela aussi. Avec colère peut-être, voilà plusieurs témoignages qui formulent des conséquences graves. La source, le mal, ne sera pas toujours pointée, ni même identifiée parfois. Décombres matériels, victimes humaines. De la destruction, cette sélection en alterne le survol documentaire et la facture viscérale.

After the flash à la Work Gallery à Londres

Wolf Vostell à la Galerie Anne de Villepoix à Paris

Anselm Kiefer à The royal academy of arts à Londres

Ce que raconte la solitude dans le cadre d’Art-o-rama à La friche Belle de mai à Marseille

Joana Hadjithomas & Khalil Joreige par Éric Mangion à La villa arson à Nice

Tracey Emin à la White cube Gallery à Londres

Miriam Cahn au Centre culturel suisse à Paris

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Bas Jan Ader, I’m too sad to tell you, film, 1970

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

La surface picturale libérée de son châssis rayonne au sein de l’actualité parisienne. Sans revendiquer d’héritage particulier, l’évidence accompagne la reconsidération générale des arts décoratifs par les plasticiens, et des plaisirs qu’ils autorisent. Toiles et voilages recouvrent et révèlent, avec le spectre du joli qui semble perpétuellement hanter les puristes. Épiderme textile, ces pans affirment leur verticalité et la belle pesanteur qu’elle implique, ce fameux tombé qui transporte l’art du pli. Et pour réagir aux connotations qui emporteraient l’étoffe du côté de l’ouvrage de dames, les œuvres adoptent une réelle ampleur, rendant leur présence incontournable. Indice du théâtre, le rideau reste cette interface entre scène et coulisses. Il est une obstruction visuelle séparant le dehors du dedans, les autres de soi.

Ulla van Brandenburg à la Galerie art:concept à Paris

Heidi Bucher au Ccs – Centre culturel suisse à Paris

Coline Cuni à l’Ensba – Ecole nationale supérieure des beaux-arts à Paris

Pia Camil à la Galerie Sultana à Paris

Pathfinder#3 – And to end par Arlène Berceliot Courtin à Moins un à Paris

Sam Falls à la Galerie Balice Hertling à Paris

Daniel Dewar & Grégory Gicquel au Centre pompidou à Paris

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Coline Cuni, Manifestation – détail, 300x300x80cm, tissus, plâtre, céramique, 2013 –
Courtoisie et crédit photographique de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Une élégance gracile connecte les deux termes de ce numéro, confondant les zones sombres de la graphite à la palette vive de diverses corolles. Dans un élan de délicatesse toujours imprégné d’Ikebana, des bouquets de tiges et de traits fleurissent en cette saison. Les deux passions atemporelles témoignent d’un maniérisme, réconciliant la nature et l’artifice. Bâtons, pistils, feuilles et pétales se languissent indifféremment.

Between the lines à la All visual arts Gallery à Londres

Guillaume Millet à la Galerie Bernard Jordan à Paris

Le Salon du dessin 2013 au Palais Brogniart à Paris

Drawing now 2013 au Carrousel du Louvre à Paris

Marc Bauer au Centre culturel suisse à Paris

Francesca DiMattio à la Zabludowicz Collection à Londres

Cécile Bortoletti à la Brachfeld Gallery à Paris

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Anne Laure Sacriste, Chute noire, 21x30cm, crayon, papier, 2010

La programmation du Mois de la photo 2012 s’annonce déprimante. Peut-être est-ce la frontalité immédiate associée au médium photographique qui rend son tri aussi limpide et cruel. Étrangement cette année, la capitale ne semble pas aiguiser son engouement pour la pellicule ou le pixel, et les galeries ne se sont pas vraiment alignées sur cette tradition automnale. Aucune monographie majeure à signaler, mais quelques présentations collectives commerciales ou institutionnelles, rythment avec une exigence respectable le marché du cliché historique et contemporain.

Voici Paris par Quentin Bajac & Clément Chéroux au Centre Pompidou à Paris

nofound photo fair 2012 par Emeric Glayse & Yann Pérol au Garage Turenne à Paris

Photo Levallois 2012 par Paul Frèches à Levallois

Body language au Centre culturel suisse à Paris

Set-up par Stephen Hepworth à la Galerie Jousse Entreprise à Paris

Paris Photo 2012 par Julien Frydman au Grand Palais à Paris

Offprint Paris 2012 par Yannick Bouillis & Colette Olof à l’Ensba à Paris

> Adrien Pezennec, Jump Bosnia, 2012 – Courtoisie de l’artiste

L’arbre demeure un symbole fort, silhouette de la vie mais aussi résident des forêts qui cachent toujours un mystère sous leurs cimes. Tendre ou pas, son corps offre une masse que l’on sculpte depuis toujours et qui impose un aspect élémentaire même aux factures les plus sophistiquées. Il est la métonymie de la nature et associe en une même entité, la droiture d’un tronc au foisonnement ornemental et diffus du feuillage, ce qui en fait un objet d’étude idéal pour qui veut saisir ces aspects complémentaires de la forme.

L’arbre et le photographe à l’Ensba – Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris

Les Frères Chapuisat au Centre Culturel Suisse et à la Galerie JGM à Paris

If I had eight hours to chop down a tree, (…) au KunstRaum à Riehen

Josh Brand à la Galerie Herald Str à Londres

Into the woods à la Galerie des galeries à Paris

Vincent Boullet à la Galerie Joseph Tang à Paris

Saskia Olde Wolbers à la Galerie Maureen Paley à Londres

 

Depuis maintenant une bonne année, il m’est possible de parcourir plus amplement la géographie de l’art contemporain au niveau européen, et les chroniques s’attachent moins à l’actualité stricte de notre capitale. Autant d’expositions continuent pourtant, bien entendu, d’être montées à Paris. Mes florilèges prennent généralement différents critères en considération, car au-delà de la thématique fédératrice, il s’agit de niveler un minimum les goûts et de prendre du recul par rapport à ses seules opinions. Ce numéro vous présentera pour une fois, une sélection particulièrement intime, avec pour principal ciment le simple fait d’exciter ma sensibilité. Les artistes réunis là, partagent une passion pour la disposition et une certaine audace dans l’usage des techniques et matériaux qu’ils associent. Une manière de revenir sur le présent de la scène parisienne, avant la série de foires d’art contemporain qui ouvriront cette semaine.

Monsieur Miroir à la Fondation d’Entreprise Ricard à Paris

Benoît Maire chez Rosascape à Paris

Isa Melsheimer à la Galerie Jocelyn Wolff à Paris

Omer Fast à la Galerie gb agency à Paris

Gerda Steinger & Jörg Lenzlinger au Centre Cultruel Suisse à Paris

L’état de surface aux Instants Chavirés à Montreuil-sous-Bois

Hippolyte Hentgen à l’Emba / Galerie Manet à Gennevilliers et à la Galerie Semiose à Paris

La suggestion ou figuration du corps sexué est une constante que je rencontre régulièrement au fil de mes visites. Mais une visibilité soudainement plus insistante m’a offert suffisamment de matière pour vous partager ici une sélection d’expositions où l’érotisme, voire une forme plus crue et désirable encore, tient le rôle principal. 

Pascal Martinez chez Saffir – Galerie Nomade à Marseille

Will Cotton à la Galerie Daniel Templon à Paris

A rebours au Centre Culturel Suisse à Paris

assume vivid astro focus à la Galerie Ghislaine Hussenot à Paris

Frédérique Barraja à la Galerie Slott à Paris

Perversionisme à la Galerie Kamchatka à Paris

Melissa Steckbauer à la Galerie Van der Stegen à Paris

Qualité de ce qui se distingue par sa finesse et sa légèreté, par son aspect gracieux, élégant et recherché propre à flatter l’un ou l’autre sens / Mets, en général sucrés, particulièrement fins et délectables / Aptitude à saisir les degrés les plus ténues / Discrétion, prévenance envers autrui / Grande sensibilité, rare élévation de sentiment / Caractère de ce qui est d’une grande fragilité et peut se détériorer facilement / Précision, précaution / Propriété de ce qui est difficile à comprendre ou à résoudre, en raison de la difficulté et de la variété des nuances. Je poursuis ici le cycle de chroniques consacrées à une notion qualificative m’apparaissant éminentes dans l’appréciation d’une production. Comme l’Austérité, notre thématique relève d’un positionnement de réserve, de retrait vis-à-vis de l’évidence consensuelle, d’une arme active pour contrer la vulgarité la plus consommable. Mais plutôt que de se réfugier dans la massivité monolithique à l’image de la précédente, notre qualité de la semaine exhibe héroïquement sa vulnérabilité nue. Toujours, elle participe de cette résistance vaillante snobant la standardisation au nom du rayonnement de l’exquise singularité.

Deadline au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris à Paris

Jim Hodges au Centre Pompidou à Paris

Patrick van Caeckenbergh à la Galerie In Situ – Fabienne Leclerc à Paris

Lourdes Castro au Centre Culturel Calouste Gulbenkian à Paris

nous, vous, ils ou elles au Frac Picardie à Amiens

Silvie Defraoui au Centre Culturel Suisse à Paris

Benoît Vollmer à la Galerie Paul Frèches à Paris

Tous les deux ans, le mois de novembre transforme Paris en une des grandes capitales de la Photographie en articulant autour du prestigieux Paris Photo, salon international pour la photographie XIXe, moderne et  contemporaine, une programmation d’expositions partagées entre d’importantes institutions culturelles et de nombreuses galeries privées. Alors que la première foire de l’image fixe au monde met à l’honneur le Japon, la quinzième édition du Mois de la Photo à Paris tient à se concentrer sur l’Union Européenne en proposant la thématique : « La  photographie européenne, entre tradition et mutation ». Outre le prétexte à la mode de faire rayonner notre continent économique à travers les richesses complémentaires des vingt-sept pays qui le composent, la souplesse du propos offre la possibilité d’évoquer l’excitante Histoire du médium tout en ouvrant des perspectives sur l’émergence d’artistes issus de contrées encore exotiques. Avec le projet de fouler l’ensemble des cent expositions du guide, cette sélection vous offrira les plus intéressantes de celles déjà parcourues, associant généralement une intelligence dans la présentation d’images plates à un souci de description d’un certain territoire, européen sûrement.

Objectivités – la photographie à Düsseldorf à l’Arc / Mamvp à Paris

Patrick Tourneboeuf à l’Ensap Val-de-Seine à Paris

Jürgen Nefzger  à la Galerie Françoise Paviot à Paris

Richard Long chez Christophe Daviet-Thery à Paris

Sarah Moon à la Galerie Camera Obscura à Paris

Harry Gruyaert au Passage du Désir à Paris

Shirana Shahbazi au Centre Culturel Suisse à Paris

On connaît l’influence omniprésente du cinéma comme machine à faire rêver chacun, le temps d’une projection et celui qui la succédera dans une durée relative à la qualité de la production. Le 7e art continue à alimenter nombre de démarches plastiques qui interrogent tant son dispositif dans son caractère formel et technique, que le phénomène culturel qu’il représente. C’est une acceptation plus ouverte encore qui guidera notre sélection cette semaine. Nous invoquerons ce pouvoir hollywoodien à  proposer un ailleurs séduisant, parsemé de stars scintillantes, de décors envoûtants et de fictions fantastiques.

John Armleder au Centre Culturel Suisse à Paris

Travelling à l’Espace Culturel Louis Vuitton à Paris

Gil Heitor Cortesão à la Galerie Suzanne Tarasiève à Paris

Georges Méliès  à La Cinémathèque Française à Paris

Douglas Gordon à la Collection Lambert en Avignon

Annie Leibovitz à la Mep – Maison Européenne de la Photographie à Paris

Blow-up aux Prairies de Paris à Paris

Caractérisant l’absence de couleur ou l’absence de lumière, le noir demeure un élément plastique effectif, dont ce numéro soulignera quelques usages notables qu’en font des artistes actuellement présentés. Nous le parcourrons de l’épaisse pâte salissante dans laquelle il s’englue jusque dans son obscurité la plus compacte, remarquant que l’absence qui le définissait est toujours plus chargée, lourde de l’inconnu qu’elle porte. C’est cet obscur facteur qui multiplie ses humeurs et qui fait de lui la plus plurielle des couleurs.

Bernard Buffet  à la Galerie Maurice Garnier à Paris

Âpre Mont au Centre Culturel Suisse à Paris

Stéphane Calais à l’Espace d’Arts Plastiques à Vénissieux

Nicolas Chardon à la Galerie Jean Brolly à Paris

Frédéric Delangle à la Galerie Philippe Chaume à Paris

Laurent Grasso à la Galerie Chez Valentin à Paris

Loris Gréaud au Palais de Tokyo à Paris