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Archives de Tag: Galerie Balice Hertling

Qu’elle soit à barreaux, à claire-voie, thoracique, d’escalier ou d’ascenseur, elle est un espace clos propice à l’étude, l’usage ou le spectacle. Entre prison et scène, elle isole son objet derrière des parois, si ce n’est devant. Ainsi visuellement, les cloisons dessinent par leur graphisme, d’incontournables filtres que le regard se doit de traverser, peu importe en quel sens. En respectant la gravité de toute servitude, la notion de captivité impose une vision par l’écran.

Sara Barker chez The approach à Londres

Abbandonando un’era che abbiamo trovato invivibile à La triennale di Milano à Milan

Neil Beloufa par Sandra Patron au Mrac – Musée régional d’art contemporain à Sérignan

The smell of the moon à la Galerie Bugada Cargnel à Paris

Blush pane par Noguchi Breton à la Galerie Balice Hertling à Paris

Face à face par Cécile Debray au Musée Fabre à Montpellier

Laurent Proux chez Semiose galerie à Paris

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Fausto Melotti sur Thea Djordjadze par Lorenzo Giusti, 2017 – Courtoisie des artistes

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Il s’agit plus d’un gang que d’un troupeau, même s’il est difficile de faire abstraction de son aspect animal. Elle regroupe un ensemble d’individus ayant décidé de faire chemin ensemble. C’est l’œil extérieur qui confirme sa tenue. L’observateur lui profite, car la horde affirme plus encore son caractère dans sa traque.

Karlheinz Weinberger par François Cheval au Magasin électrique à Arles

William Gedney par Gilles Mora au Pavillon populaire à Montpellier

Xinyi Cheng à la Galerie Balice Hertling à Paris

Antoine Marquis à la Galerie Rue Antoine à Paris

Dioramas par Claire Garnier, Laurent Le Bon & Florence Ostende au Palais de Tokyo à Paris

Wolfgang Tillmans à La fondation Beyeler à Riehen

David Rappeneau à la Galerie Crèvecoeur à Paris

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William Gedney, Men and boys without shirts sitting and standing around two cars, 1972 – Courtoisie Bibliothèque David M. Rubenstein Rare Book & Manuscript Library at Duke University

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Être fauve passe pour une nécessité. La palette, qu’elle soit composée d’huiles ou d’émaux, devient à outil pour modeler la franchise de la couleur, en surface. Il s’agit d’enflammer. Et mettre notre plaisir en combustion. Une vraie satiété découle de ces productions à la vitalité flagrante.

Howard Hodgkin à la National Portrait Gallery à Londres

Liz Larner à la Galerie Max Hetzler à Paris

Simone Fattal à la Galerie Balice Hertling à Paris

Christian Bonnefoi à la Galerie Campoli Presti à Paris

Icônes de l’art moderne – La collection Chtchoukine à La fondation Louis Vuitton à Paris

Adagio à La BF15 à Lyon

Miriam Cahn à la Galerie Jocelyn Wolff à Paris

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Howard Hodgkin, Going for a Walk with Andrew, 100 x 115 cm, 1995 – Copyright de l’artiste, courtoisie Gagosian gallery, collection Walker Art Center, Minneapolis

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Le terme résonne comme un prénom mythologique. Il est antique et guttural. Il définit une simplicité rustique. Beaucoup aujourd’hui, fantasment une ère primitive, visent naïvement le temps d’avant. Alors les campagnes incultes et les terres lointaines, deviennent l’ultime horizon. C’est aussi le nom d’un papillon brun voire doré, qui vole dans les poussières du mois d’août.

Jill Mulleady à la Galerie Gaudel de Stampa à Paris

Chasser le dragon chez High art à Paris

Neo-pagan-bitch-witch! par Lucy Stein & France-Lise McGurn chez Evelyn yard à Londres

Пикник на обочине (Piknik na obochine) par Florent Delval chez Exo exo à Paris

Intellectual barbarians à la Whitechapel gallery à Londres

Pastoral myths à La loge à Bruxelles

Morgan Courtois chez Balice Hertling à Paris

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Jean-Marie Appriou, Beekeeper (hydrangea) – détail, 240x100x180cm, aluminium, verre soufflé, 2016

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C’est un fait, un indice, une perspective. La pleine satisfaction est servie ici par une picturalité gourmande, un goût affirmé pour les factures tangibles. Son appétit est déterminé, et n’importe quel autre vœu passe à coté de sa vaillance pour une vague espérance. La délectation qu’elle implique, est motivée par le caractère sensuel des moyens mis en œuvre pour envisager l’expérience de l’art comme un généreux festin. Plaisir.

Lesley Vance à la Galerie Xavier Hufkens à Bruxelles

Julie Beaufils à la Galerie Balice Hertling à Paris

Markus Amm à la Herald st Gallery à Londres

Pieter Vermeersch à la Carl Freedman Gallery à Londres

Sensation et sensualité par Nico Van Hout à Bozar à Bruxelles

Cecily Brown à la Galerie Gagosian à Paris

Samara Scott à The sunday painter à Londres

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Julie Beaufils, Baisser les baisers, acrylique, toile, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie BaliceHerlting, crédit photographique Claire Dorn

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Toutes sont compliquées. Et la disposition simple d’objets dans l’espace, ne semble pas concerner ce genre-là. Il existe des expositions dont le prime abord rebute expressément, pour mieux en marquer le seuil, et d’emblée, gifler. Naît alors un décalage, un délai dans l’appréciation. Les œuvres, lorsqu’il y en a, se retrouvent serties dans un appareillage, et l’ensemble des éléments jusqu’au personnel y travaillant, en reste captif. Il s’agit de formuler un contrepied à l’évidence, sans se maintenir dans une négation stérile. Ou commencer par nous faire voir autre chose.

Je préférerais ne pas à la Galerie de multiples à Paris

Eva Barto à La BF15 à Lyon

Xavier Veilhan à la Galerie des galeries à Paris

Gerard Byrne au Frac Pays de la loire – Fonds régional d’art contemporain à Carquefou

Krištof Kintera au Museum Tinguely à Basel

Will Benedict à la Galerie Balice Hertling à Paris

A matter of taste par Dingum pour The ister à Moins un à Paris

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Eva Barto, Unnoticed reality, 2014 – Courtoisie de l’artiste

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La surface picturale libérée de son châssis rayonne au sein de l’actualité parisienne. Sans revendiquer d’héritage particulier, l’évidence accompagne la reconsidération générale des arts décoratifs par les plasticiens, et des plaisirs qu’ils autorisent. Toiles et voilages recouvrent et révèlent, avec le spectre du joli qui semble perpétuellement hanter les puristes. Épiderme textile, ces pans affirment leur verticalité et la belle pesanteur qu’elle implique, ce fameux tombé qui transporte l’art du pli. Et pour réagir aux connotations qui emporteraient l’étoffe du côté de l’ouvrage de dames, les œuvres adoptent une réelle ampleur, rendant leur présence incontournable. Indice du théâtre, le rideau reste cette interface entre scène et coulisses. Il est une obstruction visuelle séparant le dehors du dedans, les autres de soi.

Ulla van Brandenburg à la Galerie art:concept à Paris

Heidi Bucher au Ccs – Centre culturel suisse à Paris

Coline Cuni à l’Ensba – Ecole nationale supérieure des beaux-arts à Paris

Pia Camil à la Galerie Sultana à Paris

Pathfinder#3 – And to end par Arlène Berceliot Courtin à Moins un à Paris

Sam Falls à la Galerie Balice Hertling à Paris

Daniel Dewar & Grégory Gicquel au Centre pompidou à Paris

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Coline Cuni, Manifestation – détail, 300x300x80cm, tissus, plâtre, céramique, 2013 –
Courtoisie et crédit photographique de l’artiste

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