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Archives Mensuelles: mars 2018

Si elle évoque d’abord la forme carrée des choses, sa prestance ne doit pas pour autant s’interdire les rondeurs. Franchise, assurance et détermination peuvent parfois gagner à voire leurs angles s’arrondir. L’envergure se mesure ici au gabarit humain déterminé par la largeur d’un dos, d’une épaule à l’autre.

Gonzalo Fonseca au Noguchi Museum à New York

Daniel Dewar & Grégory Gicquel à Clearing à New York

Per Kirkeby chez Almine Rech à Paris

Wang Keping à la Galerie Nathalie Obadia à Bruxelles

Bloomberg New Contemporaries 2017 à Block 336 à Londres

Barbara Hepworth chez Pace à New York

Constantin Brancusi au Solomon R. Guggenheim Museum à New York

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Daniel Dewar & Grégory Gicquel, Nudes IV, 201 x 117 x 50 cm, marbre rose du Portugal, 2017 – Courtoisie des artistes et de Clearing

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

 

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Il est de bon ton de différencier luxurieux de luxuriant. L’évidence de leur étymologie commune affirme une notion d’excès. Ainsi la luxure se livre sans retenue aux plaisirs sexuels alors que la luxuriance pousse en abondance. Chair et jungle. Du péché capital à l’envahissement végétal, demeure un élan fastueux. Une vigueur grimpe. La sève monte.

Tarsila do Amaral à MoMA à New York

Frédéric Houvert à La Serre à Saint-Etienne

Laure Prouvost chez Lisson à New York

Kiss off par Francesco Bonami chez Luxembourg & Dayan à New York

Sue Williams chez Skarstedt à New York

Rachel Kneebone au Victoria & Albert Museum à Londres

Pierre Klossowski chez Gladstone à Bruxelles

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Tarsila do Amaral, Antropofagia, 126 x 142 cm, huile sur toile, 1929 – Acervo da Fundação Jose e Paulina Nemirovsky, em comodato com a Pinacoteca do Estado de São Paulo © Tarsila do Amaral Licenciamentos et The Museum of Modern Art

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Éteint ou en activité, tout cône tectonique représente un contraste dramatique entre mutisme et fulmination. Il est une possible catastrophe, même si sa menace promet au long terme une forme de fertilité. Son épaisse croûte protège temporairement un cœur vif, jusqu’à explosion. Éblouissement. Silence.

Milton Resnick chez Cheim & Read à New York

Celia Hempton chez Lorcan O’Neill à Rome

Leon Golub au Met Breuer à New York

Greengrassi / Corvi-Mora hosting Lomex / JTT / Proyectos Ultravioleta pour Condo à Londres

Erika Verzutti chez Andrew Kreps à New York

Jay DeFeo, The Ripple Effect par Franck Gautherot & Seungduk Kim au Consortium à Dijon

Jay DeFeo chez Mitchell-Inness & Nash à New York

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Celia Hempton, Stromboli, 900 Metres, 11th July 2017, 35.5 x 40.5 cm, huile et cendres sur toile, 2017 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Lorcan O’Neill, Rome

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Le siècle passé est donneur de leçon. Plus de cent ans nous séparent maintenant de pratiques pourtant toujours très nourrissantes. Et un appétit actuel se dirige en particulier vers les franges de l’Histoire. Ainsi aux marges des capitales occidentales ou de pôles pas forcément géographiques, des sensibilités se sont efforcées de produire des œuvres contemporaines en leur époque, que le temps nous fait découvrir aujourd’hui.

Cubism(s) and experiences of modernity au Museo Reina Sofia à Madrid

Peintres à Lyon au XXe siècle au Collège Supérieur à Lyon

Los Modernos – Dialogues France Mexique au Musée des Beaux-Arts de Lyon à Lyon

Hélène de Beauvoir au Musée Würth à Erstein

Mémoires des futures – Modernités indiennes par Catherine David au Centre Pompidou à Paris

Pessoa – All art is a form of literature au Museo Reina Sofia à Madrid

Le Corbusier chez Guillermo de Osma à Madrid

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María Blanchard, Nature morte cubiste, 54 x 32 cm, huile sur toile, 1917 – Madrid, Telefónica Collection / Museo Reina Sofia

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