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Strasbourg

C’est le message indiquant qu’une page web est introuvable. Disparition. Début avril, le chef de la République tchétchène avait à répondre aux accusations de camps pour homosexuels sur son territoire. Son gouvernement rétorqua qu’il n’était pas question de réprimer l’homosexualité tout simplement parce que celle-ci n’existe pas dans ce pays. Extermination. Si la famille ne s’est donc pas déjà elle-même chargée de tuer l’enfant, l’homophobie d’état rafle, torture, exécute. On parle de purge préventive contre les relations non-traditionnelles. Aujourd’hui, là, il s’agit d’affirmer la figuration d’un désir humain. En offrir une image. Lutter contre l’invisibilité.

Neil Haas à Almanac à Londres

Tom Worsfold chez Carlos/Ishikawa à Londres

D’Wölfinfest par Céline le Gouail au Syndicat potentiel à Strasbourg

Robert Mapplethorpe à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Queer british art à la Tate britain à Londres

Shahryar Nashat chez Rodeo à Londres

Wolfgang Tillmans à la Tate modern à Londres

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Neil Haas, Are you making trees out of spunky clippers ?, ciment, papier-mâché, latex, acier, bois, 2017 – Courtoisie de l’artiste

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Le néologisme désigne une lecture de l’Histoire au féminin. S’opposant au possessif masculin, il s’agit de reconsidérer le rôle de femmes, encore trop souvent négligées dans l’écriture de notre évolution. L’élan est essentiel, tout en devant se protéger de l’hystérie des extrémismes. Le pire étant bien-sûr de marteler les chromosomes XX comme prétexte exclusif. En l’occurrence, c’est le XXe siècle et la géométrie de son entre-deux-guerre qui habite aujourd’hui des références plus ou moins bien assimilées. Parfois même remarquablement.

’33 – ’29 – ’36 par Lucy McKenzie pour Are à la Galerie Um à Prague

So far so good chez Vilma Gold à Londres

Julien Carreyn avec Ker-Xavier à la Galerie de multiples à Paris

L’esprit du bauhaus aux Arts décoratifs à Paris

Caroline Mesquita par Martha Kirszenbaum à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris

Hétérotopies par Camille Giertler au Mamcs et à L’aubette à Strasbourg

Ad Minoliti à la Galerie Crèvecoeur à Paris

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Lucie McKenzie, série Vionnet salon murals after Georges de Feure, huile, toile, 2016

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Face à l’immensité qui s’ouvre devant nous, les superlatifs ne suffisent jamais à décrire un sentiment que les artistes cherchent, et parfois réussissent, à représenter. Cette béance, temporelle, spatiale, ou d’une dimension moins rationnelle encore, surgit aux détours des sentiers. Elle est pure démesure, hors de portée. Dans l’extase et effroi, reste le monde et soi.

Hans Hartung par Fabrice Hergott au Pénitents noirs et au Musée de la légion étrangère à Aubagne

Sublime au Centre pompidou – Metz à Metz

Painting with light à la Tate britain à Londres

Elina Brotherus au Pavillon populaire à Montpellier

Le cabinet des merveilles au Mamcs – Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg

Overlay à White rainbow à Londres

Samara Scott à la Pump house gallery – Pleasure garden fountains à Londres

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Elina Brotherus, Der wanderer 2, photographie, 2004 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie gb agency

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De nouvelles mignardises encouragent une prospection toujours plus céramique. Avec leur petit doigt levé, les arts de la table s’emparent de la délicatesse d’un rendez-vous superflu et délicieux. La coutume est fièrement ancrée. L’horloge résonne, il est cinq heure pm.

Christian Newby & Ana Martinez Fernandez chez Space in between à Londres

The London open 2015 à la Whitechapel gallery à Londres

Salvatore Arancio à la Contemporary art society à Londres

Jesse Wine à la Limoncello gallery à Londres

Roselyne Titaud au Musée d’art moderne Saint-Etienne Métropole à Saint-priest-en-jarez

The twining teapots gallery au Norwich castle museum and art gallery à Norwich

Sébastien Stoskopf au Musée des beaux-arts à Strasbourg

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Roselyne Titaud, La petite table, Frankreich, photographie, 2010 – Courtoisie de l’artiste

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Produit d’entretien mythique des années quatre-vingt-dix, ce nettoyant antistatique aérosol est autant prisé par les mères de famille que par les motards, permettant à chacun de lustrer son patrimoine. Souvenons-nous de ce cylindre métallique à la charte graphique pétillante. Un conte en soit. Son nom résonnait dans mon enfance comme un seul et unique mot en quatre syllabes alors que le sens complet de son expression ne sait élucidé que bien plus tard. Hommage au chez-soi, il s’agit ici d’invoquer la bravoure du foyer à entretenir. Certains excellent dans les talents ménagers tels qu’arranger un bouquet ou harmoniser les voilages. Ou célébrer la maîtresse de maison irréprochable.

Intérieurs au Mamcs – Musée d’art moderne et contemporain à Strasbourg

Jean-Pascal Flavien par Katie Reynolds & Sophie Oxenbridge au Rca à Londres

Tara has no rooms inside par Rosanna Puyol dans sa propre chambre à Londres

Jessica Stockholder à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

RIDEAUX/blinds par Marie de Brugerolles à l’Iac – Institut d’art contemporain à Villeurbanne

Jacopo Miliani par Fatoş Üstek à fig-2 à l’Ica – Institute for contemporary arts à Londres

Jardin d’hiver – Jardin d’eden à la Galerie Alain Gutharc à Paris

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Neil Haas, Morning Claude, 2015 – Courtoisie de l’artiste et crédit photographique Oskar Proctor

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Partageant l’étymologie assez agressive de l’envoi, voilà une façon particulière de viser, un art de la destination. Le correspondant devient cible. Il s’agit ici d’invoquer les charmes désuets du rapport épistolaire. Cet appétit du papier est l’occasion d’articuler l’actualité de plusieurs modestes espaces parisiens vouant leur engagement à l’édition. On y scelle la dédicace. De quoi célébrer l’écriture adressée.

Châteaux de cartes à la Galerie Florence Loewy à Paris

Guy de Cointet au 8 rue saint bon à Paris

Remember who I’m à la Galerie Alain Gutharc à Paris

Claude Rutault à la Galerie mfc – Michèle Didier à Paris

Edgardo Navarro à la Galerie Michel Rein à Paris

Ernesto par Yoann Gourmel & Elodie Royer au Ceaac à Strasbourg

Dahn Vō à la Marian Goodman Gallery à Londres

Missive
Claude Closky, Une femme que je n’ai pas vue à La Baule, 10x15cm, feutre, carte postale, 1995 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Laurent Godin

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Ce n’est pas un nouveau parfum. Mais le délicieux mot séduit par sa sonorité épaisse comme par les échos multiples que sa construction suggère. Il est évidence. Et tout s’impose. La frontalité visée par ce présent numéro, désigne des formes d’efficacité. Celles-ci semblent privilégiées par les pointures du marché, il ne faudra donc pas s’interdire de nous enthousiasmer parfois pour le consensuel. Nous pouvons d’ailleurs nous demander si celui-ci ne découle pas justement
d’une réduction du vocabulaire plastique à des signes élémentaires. L’équilibre reste à trouver entre le zen caricatural et l’ultime élégance.

Anish Kapoor – James Lee Byars à la Galerie Kamel Mennour à Paris

Hiroshi Sugimoto à la Galerie Cahiers d’art à Paris

Formes simples par Jean de Loisy au Centre pompidou Metz à Metz

Thomas Ruff à la Galerie Gagosian à Paris

Fahd Burki par Jean-Marc Prévost dans le project room du Carré d’art à Nîmes

Daniel Buren au Musée d’art moderne et contemporain à Strasbourg

Ettore Sottsass à la Galerie Azzedine Alaïa à Paris

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Odilon Redon, Le boulet, 1882 – © Rmn Grand palais collection musée d’Orsay crédit photographique Michèle Bellot

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