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Lille

Enfin un petit signe engageant à reprendre son souffle. Cet élément de ponctuation suspend, sans stopper. Elle offre une respiration providentielle. Qu’elle relève d’une calligraphie lyrique ou s’incarne dans des pauses heureuses, elle permet une bouffée appréciée. Quelque part, c’est une apostrophe vagabonde. Son inspiration la caractérise comme l’inverse d’un soupire.

Clément Rodzielski à la Campoli Presti Gallery à Londres

Tia deth par Emalin dans un garage désaffecté à Londres

Marc Desgrandchamps par l’Atelier Michael Woolworth à la Bibliothèque de l’Éns à Paris

Joie de vivre au Palais des beaux-arts à Lille

Vintage prints à la Galerie Alain Gutharc à Paris

Ali Banisadr à la Galerie Thaddaeus Ropac à Paris

Matt Connors à la Herald st Gallery à Londres

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Clement Rodzielski, Untitled, 83x60cm, acrylique, feutre détecteur de faux-billet, carton, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Campoli Presti

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Apparat et solennité déterminent des rituels impénétrables, à l’attention unique des initiés, bien qu’ils fascinent tous les autres. Selon des chorégraphies propres, les êtres perpétuent assidument une gestuelle métaphorique confortant par sa répétition la persistance d’une communauté, qui intègre ou exclut par définition. Un maniérisme extrême qualifie son contenu et sa façon, pour la parade publique autant que le conciliabule le plus confidentiel.

Kate Newby à La loge à Bruxelles

Matthew Barney à la BnF – Bibliothèque nationale de France site Mitterrand à Paris

Jeune création 2013 au Centquatre à Paris

Le mouvement des choses par le Frac Champagne-Ardenne à La ménagerie de verre à Paris

Prinz Gholam à la Galerie Jocelyn Wolff à Paris

Illuminations au Palais des beaux-arts à Lille

Éliane Radigue & Xavier Veilhan par la Fondation Hermès au Théâtre cité internationale à Paris

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Éliane Radigue & Xavier Veilhan, Systema occam, 2013 –
© Les artistes, Adagp Paris 2013 et crédit photographique Diane Arques

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

 

Des contours d’un meuble à la ligne de l’horizon, se décline une série d’échelles qui place l’homme en sa perspective. Domestiquant tout par sa simple sédentarisation, celui-ci utilise ou contemple, la parcelle qu’il s’est approprié ou au contraire le reste du monde qu’il lui convient de conquérir. Depuis les cabinets d’études ouatés jusqu’aux étendues fabuleuses, nous nous aventurerons sans chronologie du dix-neuvième au seizième siècle, selon le filtre du vingt-et-unième que, d’une année l’autre, nous qualifions toujours plus. Face à l’intérieur, l’extérieur demeure cette contrée où règne l’inexploré qui fascine tant.

Louis Gary par Agnès Aubague & Thomas Lanfranchi au Bureau à Paris

Intérieurs romantiques au Musée de la vie romantique à Paris

Tomaso de Luca par Marcello Smarrelli à l’Istituto Italiano di Cultura di Parigi à Paris

Georges Dupire à la Galerie Design-e-space à Paris

Chemin d’art 2012 par Christian Garcelon dans la ville de Saint-Flour

Plamen Dejanoff par Florence Derieux au Frac Champagne-Ardenne à Reims

Fables du paysage flamand au Palais des beaux-arts à Lille

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> Louis Gary, Pb, 24x26x13cm, bouleau, aggloméré, peinture, stratifié, pomme, banane, 2011

Nous pouvons interroger la motivation d’un artiste à représenter quelqu’un plutôt que quelque chose. L’histoire du portrait est vaste, et je tiens ici plutôt à me pencher sur la manière dont le grotesque peut surgir sur une figure. Pour cela j’avoue devoir m’éloigner de mes prédispositions, et confronter des canons historiques à nos grimaces contemporaines.

Phantasia par Lille3000 au Tri postal dans le cadre de Fantastic à Lille

Albrecht Dürer et son temps à l’Ensba – École nationale supérieure des beaux-arts à Paris

Gert&Uwe Tobias au Frac Auvergne – Fonds régional d’art contemporain à Clermont-Ferrand

Brian Chalkley à la Galerie Ancient&Modern à Londres

La galerie du temps au Louvre-Lens à Lens

Yue Minjue  à la Fondation Cartier à Paris

George Condo à la Galerie Catherine Houard à Paris

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> Théo Mercier, Le solitaire, 2010 – Courtoisie Gabrielle Maubrie Paris
Crédit photographique Pierre Mondain-Monval

Monographies surprenantes dans la capitale des Belges et évènements collectifs à Lille et Tourcoing : l’actualité de notre frontière méridionale est particulièrement attrayante malgré les conditions climatiques exceptionnelles qui en freinent l’accès, comme partout en cette fin d’année enneigée.

Lucas Cranach à Bozar à Bruxelles

Gilbert&George à Bozar à Bruxelles

Francis Alÿs au Wiels à Bruxelles

Cheryl Donegan à la Galerie VidalCuglietta à Bruxelles

Liz Deschenes chez Sutton Lane à Bruxelles

La Route de la Soie au Tri Postal à Lille

Abc -Art Belge Contemporain au Fresnoy à Tourcoing