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Archives de Tag: The Pace Gallery

Aucune nostalgie n’est valide ici, tant les temps auxquels référence est faite sont anciens. Le lointain temporel est tel, que généralement dans notre système, sa distance s’envisage par l’espace, vers l’extrémité pointillée gauche d’une ligne horizontale. Lorsque nous évoquons des mondes enfouis, c’est bien de géographie dont nous parlons. Alors les âges antédiluviens paraissent être d’autres planètes.

Jōmon à la Maison de la culture du Japon à Paris à Paris

Marguerite Humeau par Natalie Bell au New Museum à New York

Bianca Beck à la Rachel Uffner Gallery à New York

Oceania à la Royal Academy of Arts à Londres

Constantin Brancusi au MoMA Museum of Modern Art à New York

Sterling Ruby au MAD Museum for Art and Design à New York

Agnes Martin / Navajo Blankets chez Pace Gallery à New York

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Sterling Ruby, Basin Theology/The Poacher, 52.1 x 101.6 x 109.2 cm, céramique, 2013 – Courtoisie du studio de l’artiste, crédit photographique Robert Wedemeyer

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L’industrie textile fascine, depuis ses matériaux jusqu’à son circuit de distribution. Sans encore parler de mode, il s’agit d’établir un focus sur l’avant ou l’après de la couture, d’en saisir un morceau. L’occasion de se replonger dans ce qui fait une étoffe, et d’approfondir les tactiques pour la diffuser une fois mise en forme.

Anni Albers à la Tate Modern à Londres

Brent Wadden chez Pace Gallery à Londres

Atelier E.B à la Serpentine Sackler Gallery à Londres

Gabriele Beveridge chez Seventeen à Londres

En rouge et blanc à Kanal – Centre Pompidou à Bruxelles

Caitlin Keogh à The Approach à Londres

Marion Verboom par Léa Chauvel-Lévy à la Galerie Poggi à Paris

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Atelier E.B, Passer-by, 2018 – Courtoisie Serpentine Galleries, crédit photographique readsreads.info

Le ciel nous offre ses humeurs. Aurores et crépuscules. Tempêtes et éclaircies. Oracles et augures. Au fil des jours et des nuits, il change en s’éternisant. L’impressionnisme et l’expressionnisme partagent cette fougue des éléments. Inspiration. Expiration. Une certaine histoire picturale s’affirme alors à travers les nuages.

Jean-Baptiste Bernadet à la Galerie Almine Rech à Paris

Claude Monet au Musée de l’Orangerie à Paris

Impressionists in London à la Tate Britain à Londres

André Derain au Centre Pompidou à Paris

Josh Smith chez Massimo de Carlo à Londres

Impulse chez Pace à Londres

Hans Hartung à la Simon Lee Gallery à Londres

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Jean-Baptiste Bernadet, Sans titre (Les Parfums Lourds), 235 x 216 cm, huile sur toile, 2017 – Courtoise de l’artiste et de la Galerie Almine Rech, crédit photographique Rebecca Fanuele

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Alors qu’elle passe pour être une entrée œcuménique, la voilà intellectualisée, théorisée, ramenée au langage et à la pensée, indéniablement. Elle n’est plus cette sensation universaliste partagée par les vivants, comme s’il fut un jour possible de ne pas réfléchir, mais s’affirme éminemment cérébrale. Le daltonisme et autres extravagances de la vision permettent d’amplifier encore la relativité de toute perception. Connaissance et reconnaissance règnent sur une écriture plus cryptée qu’elle n’y paraît.

Colour in contextual play par Cornelia Lauf chez Mazzoleni à Londres

Vantablack par Erik Verhagen et Jocelyn Wolff à la Galerie Jocelyn Wolff à Paris

Learning from Athens par Adam Szymczyk à Kassel

Otto Freundlich par Julia Friedrich au Kunstmuseum Basel à Bâle

Guy Mees chez David Zwirner à Londres

Metro : Art at velocity à Bloomsberg space à Londres

Nathalie du Pasquier chez Pace London à Londres

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Miriam Cahn, hauen, 22.5 x 40 cm, huile, bois, 2015

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Être là. Et formuler cette juste présence. Même endroit, même instant. La retransmission d’une telle circonstance peut s’avérer précieuse. Et son potentiel descriptif fera histoire. Pour cibler les indices, la photographie sera notre médium, avec toute la dimension fictionnelle qui a toujours été la sienne. Le noir et blanc est y privilégié, sans être exclusif, pour isoler au mieux l’information. Fiabilité, crédibilité, véracité, peuvent relativiser toute affirmation. Peu importe ici son degré d’exactitude puisque par l’image qu’elle produit, elle existe.

Luc Delahaye à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Conflict – Time – Photography à la Tate modern à Londres

Miroslav Tichý à la Galerie Christophe Gaillard à Paris

Aurélien Froment au Frac Ile-de-France – Le plateau à Paris

Lukas Hoffmann à la Galerie de Roussan à Paris

Constructing worlds au Barbican centre à Londres

Hiroshi Sugimoto à la Pace Gallery à Londres

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Lukas Hoffmann, Fassade bei Bochum, 47×33.5cm, tirage argentique sur papier baryté, 2014 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie de Roussan, Paris

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Figure mythique et monstrueux travailleur, sa puissance olympienne sait forger mieux que d’autres les matériaux du feu, avec toute l’alchimie que cela implique. Poils et sueur recouvrent un corps capable de merveilles. Baiser de sang. Superbe effort. Cet homme aux mains souveraines est maître de la métallurgie et de l’orfèvrerie, gérant aussi bien la mécanique que le bijou. Robuste. Délicat. Sa facture divine est satisfaction.

Jean-Marie Appriou au Palais de tokyo à Paris

Matthew Barney à la Sadie Coles Gallery à Londres

The real Tudors à la National portrait gallery à Londres

David Altmejd au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

The bad shepherd chez Christie’s à Londres

Mario Merz à la Pace Gallery à Londres

Anthony Caro à la Annely Juda fine arts Gallery Londres

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Jean-Marie Appriou, vue de l’exposition Sonde d’arc-en-taupe, 2014 – Courtoisie de l’artiste, crédit photographique Saig Ollivier et coproduction Le vent des forêts

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Le pire n’est peut-être pas ce que je crois. Il y a effectivement ce grand trou, cette caverne renversée qui m’effraie depuis des années et dont j’imaginais me protéger. Et puis le sol disparaît, que je saute ou qu’on m’ait poussé dans cette cavité horizontale. Concrètement, c’est la porte vers l’impossible. L’inenvisageable d’un coup existe. De toute évidence, c’est seulement une fois de l’autre côté, que l’abîme est interprété comme un simple passage. Le précipice m’a transformé. Son irrésistible magnétisme confère des qualités nouvelles. C’est beau.

James Turrell à la Pace Gallery à Londres

Dessins à la Galerie Antonine Catzeflis à Paris

Angélique Lecaille à la Galerie mélanieRio à Paris

Dark waters à la Galerie Chantal Crousel à Paris

James Hyde à la Galerie Les filles du calvaire à Paris

Oliver Beer au Mac – Musée d’art contemporain à Lyon

Laura Lamiel à la Galerie Marcelle Alix à Paris

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Jean-Luc Moulène, Cristal vague, 28.5×39.5cm, crayon, papier, 2004 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Chantal Crousel, Paris

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