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Saint-Etienne

Certaines pratiques alternatives l’érige en vrai remède. Cette méthode porte sur les vertus curatives du rayonnement lumineux selon sa diffraction en différents spectres, appliquée à certaines parties du corps. Envisageons simplement ici, les bienfaits de notre exposition à la couleur, dans sa charge la plus intense.

Josef Albers chez David Zwirner à Londres

Nicholas Roerich à la Vilnius picture gallery – Lithuanian art museum à Vilnius

Playground à la Galerie Emmanuel Hervé à Paris

Goetheanum à Dornach

Megan Rooney chez Freymond-Guth fine arts à Bâle

Adrien Vescovi à la Galerie Ceysson & Benetière à Saint-Etienne

Claude Monet à la Fondation Beyeler à Riehen

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Lisa Beck, Akh II, 20x15cm, peinture émaillée, bois, miroir, 2016 – Courtoisie de l’artiste et la Galerie Samy Abraham, Paris

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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L’idée de nature est une construction qui nécessite beaucoup d’inventivité. C’est un fantasme qui cherche à déterminer ce qui s’éloignerait de la civilisation, ce qui vise une forme libérée de nos réglementations. Pas de rugissement caricatural ici. C’est plutôt un genre accessible que nous frôlons, une ruralité idéalisée, une échappée à portée de main. Cette destination doit rester secrète, sachant que si on y jette en œil c’est qu’elle n’est déjà plus vierge. Soit Jonnhy Deep se retournant les manches pour une pub de parfum.

Théodore Rousseau par Line Clausen Pedersen à la Ny Carlsberg Glyptotek à Copenhague

Bruno Serralongue au Bleu du ciel à Lyon

Claude & François-Xavier Lalanne chez Ben Brown fine arts à Londres

Dana Lok chez Chewday’s à Londres

Henri Rousseau par Kristýna Brožová à la Národní galerie v Praze – Kinský palace à Prague

Charlotte Moutou par Moly-Sabata à La serre à Saint-Etienne

Laure Prouvost à la Národní galerie v Praze – Veletržní palace à Prague

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Théodore Rousseau, Sunset on the sand dunes of Jean-­de-­Paris, 90x117cm, huile, toile, 1864-­67 – Wadsworth atheneum museum of art, Hartford, Connecticut

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S’impose comme une envie de légèreté existentielle. Hop, nous quittons le sol, en un bond heureux, défiant toute pesanteur. L’élan est pris. L’impulsion frôle le ravissement mythologique. L’exécution est éclair. Nous sommes soudainement transportés, emportés, envolés. Il s’agit de soustraire le lien avec la terre, ne serait-ce que le temps d’un saut, nécessairement gracieux. Si, si.

Auguste Rodin à la Courtauld gallery à Londres

Abraham Cruzvillegas au Carré d’art – Musée d’art contemporain à Nîmes

Stéphanie Cherpin à la Galerie Thomas Bernard à Paris

Russell Tyler à la Galerie Bernard Ceysson à Saint-Etienne

Ether à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Soulèvements par Georges Didi-Huberman au Jeu de paume à Paris

Rade Petrasevic chez Limoncello à Londres

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Stéphanie Cherpin, Epluche, enfile, 170x145x57cm, reste de tente en métal et tissu, céramique, mousse polyuréthane, métal, ficelle, peinture, feutre, 2016 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Thomas Bernard, Paris

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La donnée est heureuse. Voilà de quoi définir le besoin de contrer l’isolement. À une ère où le nombre de likes est devenu un critère social, il est essentiel de se recentrer sur l’essence de ce qui connecte. Réunir plutôt que séparer. Le terme partage bien-sûr son énergie avec l’étymologie de la religion. Et le sacré permet justement une inscription de l’humain dans un système. Revenons à la dimension irréductible de tout cela en visant, dans l’archaïsme autant que le maniérisme, cette dépendance confiante d’une unité à un tout.

Mike Kelley chez Hauser & Wirth à Londres

Robilant + Voena à Frieze masters 2016 à Londres

Angelic spaces and infinite geometries par Daniela Ferrari chez Mazzoleni à Londres

Barbara Mathes Gallery à Frieze masters 2016 à Londres

Josep Grau-Garriga à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Raphaël Barontini & Laurent-Marie Joubert au Cyclop à Milly-la-forêt

Amandine Arcelli à La serre à Saint-Etienne

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Amandine Arcelli, Pixo, 260x660cm, tissu, sable, terre, béton, 2015

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Son nom international est bien plus sexy. La désignation exotique proviendrait de l’italien qui dès le dix-huitième siècle lierait la fameuse maladie infectieuse à l’influence du froid. Pour le lexique français, nous avons préféré nous attacher à son caractère ravageur. Nous ne l’attrapons pas, c’est elle qui nous empoigne. Être grippe. La déraison amplifiée par la fatigue propulse notre corps fébrile dans des paysages apocalyptiques. Fièvre, céphalée, toux, pharyngite et myalgies font oublier la très relative bénignité de l’état grippal pour nous morfondre dans les abysses, yeux gonflée, tempes suintantes, gorge irritée. Et alors que l’exténuation domine l’activité corporelle, tâchons de nous enthousiasmer de quelques avantages. Suer permet de brûler des calories. Se liquéfier évacue les toxines. Bousculer une fois de plus le système immunitaire le fortifie.

Roland Flexner à la Galerie Massimo de Carlo à Londres

Eileen Quinlan à la Galerie Campoli Presti à Londres

Caroline Mesquita à la Union pacific gallery à Londres

Turibulum game plan à la Lychee one gallery à Londres

Holly Hendry à la Bosse &  Baum Gallery à Londres

Organic sculptures à la Alison Jacques Gallery à Londres

Stéphanie Cherpin à L’assaut de la menuiserie à Saint-Étienne

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Stéphanie Cherpin, Foreign parts, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Cortex Athletico, crédit photographique Cyrille Cauvet

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Peut-être est-ce en souvenir du trou originel. Des cavités artificielles continuent de célébrer une intériorité suprême. Gouffre mystique et parois hospitalières s’offrent à l’accueil primitif, au repli le plus intuitif. De l’excavation sauvage à la classique niche en plein cintre, le motif du renfoncement permet au besoin, et cela peut arriver souvent, de se lover encore et encore.
Lire et relire le roman Grotte par Amélie Lucas-Gary.

La caverne du Pont d’arc à Vallon-pont-d’arc

Romain Vicari à la Galerie Dohyang Lee à Paris

David Wolle au Cap – Centre d’arts plastiques à Saint-Fons

Classicicity à la Breese Little Gallery à Londres

Gill Ord au Studio1.1 à Londres

Form follows information par Gaëlle Gabillet & Stéphane Villard à La cité du design à Saint-Etienne

Emmanuel van der Meulen à la Galerie Allen à Paris

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Romain Vicari, vue de l’exposition Preciso me encontrar – Je dois me retrouver, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Dohyang Lee, crédit photographique Aurélien Mole

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Cylindrées, fourrures et exotisme de pacotille alimentent un appétit luisant pour les grands horizons. Ce magnétisme s’ancre dans la mythologie du rêve américain pétrie par des décennies de films et séries télévisées. La décontraction est partout célébrée. Il s’agit de s’inscrire dans la plus flambante des branchitudes. Mâles et femelles y cultivent une frime caricaturale. Bang bang.

Ed Ruscha à la Galerie Gagosian à Paris

Cool – As a state of mind par Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani au Mamo à Marseille

Anna Betbeze à la Luxembourg&Dayan Gallery à Londres

Nicole Wermers à la Herald st Gallery à Londres

Tu nais, tuning, tu meurs au Musée d’art et d’industrie à Saint-Étienne

Angus Fairshurst à la Sadie Coles Gallery à Londres

James Harrison à la Supplement Gallery à Londres

Gran turismo
Mathias Schweizer, Cool A state of mind – détail, 2015

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