archive

Archives de Tag: Semiose Galerie

Issue du langage culinaire, le terme s’emploie dès le XVIe siècle pour pointer un plat trop piquant, trop salé. François Rabelais parle ainsi d’une fricassée de fèves. Pour notre goût, il y a excès, débordement, outrance. Ailleurs, le surréalisme a fêté son siècle d’existence, du moins sous cette appellation officielle. Le mouvement fit éruption alors que l’humanité traversait une nouvelle crise mondiale. L’absurdité de certaines situations pourtant bien concrètes pousse l’esprit à se réfugier dans une fantaisie libre, encouragée par les aberrations alentour qui troublent la distinction entre folie et raison.

Victor Grazzi avec la Villa des Cent Regards à Montpellier

Quentin Spohn à l’Espace A VENDRE à Nice

Julien Tibéri chez Semiose à Paris

(Un)Real Life par Nicolas Dewavrin à la Galería Nueva à Madrid

Edgardo Navarro à l’Instituto Cultural de México à Paris

Utopia par Tornabuoni Art au Passage de Retz à Paris

Johanna Magdalena Guggenberger chez Belmacz à Londres

c1edda3e-762e-4f0d-bedb-cee567900186
Antoine Carbonne, Palmyre, 190 x 160 cm, huile sur toile, 2017 | Courtoisie de l’artiste

On peut préférer rester chez soi. Une vie sédentaire fleurit alors, à travers les satisfactions de tout un decorum aiguisé pour installer au mieux son sentiment d’aisance. Chaque détail participe de cette situation, née d’un penchant ou d’un impératif, quoiqu’il en soit renforcés par tout ce qui ne sert qu’à asseoir le confort. De l’inclination pantouflarde à l’assignation à domicile, il s’agit de se construire une position stationnaire.

Ron Nagle à The Perimeter à Londres

David de Tscharner à la Galerie Valeria Cetraro à Paris

Côme Clérino à la Galerie Chloe Salgado à Paris

Alexandre Benjamin Navet à la Galerie Derouillon à Paris

The Yellow Wallpaper à L’Attrape-Couleurs à Lyon

Le Dandy des gadoues par Marc Bembekoff à La Galerie à Noisy-le-Sec

Hugo Pernet chez Semiose | Project space à Paris


Côme Clérino, Les vertes éclairées, dimensions variables, technique mixte, 2019 | Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Chloe Salgado (Paris)

Si la mythologie grecque empêtre ce personnage dans des aléas conjugaux, Molière en fait une parfaite figure d’hospitalité. L’homme régale. Au-delà de la simple civilité, son accueil est marqué par la somptuosité. Sa générosité est distinguée et roborative. Grâce à lui, nous partageons un repas.

Natalia Goncharova à la Tate Modern à Londres

First sight §3 au SISSI Club à Marseille

Bettina Samson à la Galerie Sultana à Paris

Tout feu tout flamme à L’Usine au Poët-Laval

Cultiver son jardin par We Do Not Work Alone pour Design Parade 2019 à l’Ancien évêché à Toulon

Les fleurs sauvages par Double Séjour à la Chapelle du Couvent Levat à Marseille

Louis Gary dans le Project Space chez Semiose à Paris

9932ce27-e252-497e-a8ee-fd7188501d79
Bettina Samson, Horloge #3, 16 x 6 x 3 cm, céramique et cônes pyrométriques, 2018 | Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Sultana (Paris), crédit photographique Aurélien Mole

Une étymologie opportune, méditerranéenne, invoque le vêtement d’apparat. Il s’agit de plaire en société. La résonance semble démodée. Pourtant tout y est distinction et élégance. C’est une réjouissance. Donner une fête. Recevoir. Le représentation est somptueuse, solennelle, cérémonieuse, diplomatique. L’étiquette y a ses exigences. Courtoisies et politesses sont de mise. Une ultime occasion d’être couture.

Kayode Oyo chez Balice Hertling à Paris

Gala Salvador Dalí au Museu Nacional d’Arte de Catalunya à Barcelone

Than Hussein Clark à la Galerie Crèvecoeur à Marseille

De l’autre côté du miroir. Reflets de collection au Musée de Valence à Valence

Rachel Maclean à la Zabludowicz Collection à Londres

Amélie Bertrand chez Semiose à Paris

Arthur Hoffner à la villa Noailles à Hyères

e0dd2bcb-7753-444f-9995-531cb5f60361
Amélie Bertrand, Daisy Temple, 220 x 180 cm, huile sur toile, 2018 – Courtoisie de l’artiste et Semiose galerie, Paris

Le numéro complet est disponible sur abonnement – Full issue on request

L’humanité cherche parfois à réagir en écoutant davantage son environnement naturel. Ou l’image qu’elle s’en fait. Des modes alternatifs de jardinage se développent en s’inspirant d’une écologie originelle. Cette humeur accompagne une aspiration générique à s’émanciper des systèmes établis pour viser un rythme plus respectueux du monde dans sa diversité. Il s’agit de célébrer le vivant à toutes ses échelles. Créer l’abondance. Établir la fertilité. L’expérimentation règne et de nombreux laboratoires cherchent leur voie à ciel ouvert. Ici, l’harmonie se trouve dans la culture de la permanence.

Marguerite Humeau par Elsa Coustou à la Tate Britain à Londres

Rock Garden chez Semiose galerie à Paris

Nick Laessing à la Galerie PCP à Paris

Marylin, flowers, lips, gun, mirror, cactus chez Ordovas à Londres

Bill Lynch chez The approach à Londres

JP Racca-Vammerisse à la Galerie Le Fil Rouge c/o la QSP* à Roubaix

Julia Crabtree & William Evans à Cell Project Space à Londres

fedfe13a-0b63-4411-a4a1-3db82b8e7aa3
Julia Crabtree & William Evans, Gullet, 2018 – Courtoisie des artistes et Cell Project Space, London

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Qu’elle soit à barreaux, à claire-voie, thoracique, d’escalier ou d’ascenseur, elle est un espace clos propice à l’étude, l’usage ou le spectacle. Entre prison et scène, elle isole son objet derrière des parois, si ce n’est devant. Ainsi visuellement, les cloisons dessinent par leur graphisme, d’incontournables filtres que le regard se doit de traverser, peu importe en quel sens. En respectant la gravité de toute servitude, la notion de captivité impose une vision par l’écran.

Sara Barker chez The approach à Londres

Abbandonando un’era che abbiamo trovato invivibile à La triennale di Milano à Milan

Neil Beloufa par Sandra Patron au Mrac – Musée régional d’art contemporain à Sérignan

The smell of the moon à la Galerie Bugada Cargnel à Paris

Blush pane par Noguchi Breton à la Galerie Balice Hertling à Paris

Face à face par Cécile Debray au Musée Fabre à Montpellier

Laurent Proux chez Semiose galerie à Paris

5d2bba8b-2eee-44f9-a83d-28ba36b858b7
Fausto Melotti sur Thea Djordjadze par Lorenzo Giusti, 2017 – Courtoisie des artistes

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Cinq lettres pour un mystérieux pluriel. La séduction de ce mot tient à la double échelle de ses possibles racines. Obscure. Orbite. Il pointe les courbes et les voûtes, du ciel comme du corps. Ils sont des globes. Leur forme est nécessairement circulaire. Et lorsqu’ils surgissent sur une image, certains les interprètent comme une manifestation spirite. Des bulles de lumières, pour ultime outil de communication des spectres.

Georgiana Houghton à la Courtauld gallery à Londres

Hippolyte Hentgen par Semiose à Paréidolie à Marseille

Christian Marclay à La grande halle à Arles

Cristof Yvoré au Frac Paca à Marseille

Changement d’état par Léo Guy-Denarcy & André Fortino à Ananda yoga à Marseille

Megan Rooney chez Seventeen à Londres

Broadcast poster #13 dans un local particulier à Lyon

1c43fb68-8af7-4b65-8734-746179d90a0a
Emmanuelle Castellan & Adélaïde Ferriot par Broadcast posters, 2016

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

L’opération artistique est par définition, une chasse. Elle vise la capture d’une cible intentionnelle. L’artiste développe alors pour piéger au mieux ses sujets, des stratégies finement élaborées. Ici les filets sont manifestes. Nous séparant du désirable gibier, différentes embûches font surfaces.

Phoebe Unwin à la Wilkinson gallery à Londres

Steven Claydon au Centre d’art contemporain à Genève

Moving in space au Tajan art studio à Paris

Tim Eitel à la Galerie Jousse entreprise à Paris

Visages de l’effroi au Musée de la vie romantique à Paris

Haris Epaminonda au Plateau Frac Île-de-france à Paris

Amélie Bertrand à la Semiose galerie à Paris

steven
Steven Claydon, Porte (MT) – détail, acier thermolaqué, résine, 2015 – Courtoisie de l’artiste, production du centre d’art, crédit photographique Annik Wetter

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Pétrole. Caractère. Ouvrage. Qui raffine, affine et affine encore. Et encore. Toujours plus fin, l’hydrocarbure comme le style visent un même degré qualitatif extrême. De leur façonnage ultime, seul l’odeur diffère peut-être. Industriel et noir. Artisanal et brillant. Cet objectif de pureté, ce souci d’élégance, motive une orfèvrerie de la quintessence. Raffinerie. Raffinement.

Elmar Trenkwalder au MUba – Musée des beaux-arts Eugène Leroy à Tourcoing

Christian Babou à la Semiose galerie à Paris

Hubert Duprat par Guillaume Désanges à La verrière Hermès à Bruxelles

Zoe Williams à la Galerie Antoine Levi à Paris

Guillaume Constantin au Crac Languedoc-Roussillon à Sète

Two temple place à Londres

Zoë Paul à la Galerie Ricou à Bruxelles

Messages envoy&AOk-s-3711
Hubert Duprat, Vue d’exposition à La verrière Hermès – Crédit photographique Fabien de Cugnac

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

Voilà un intitulé pouvant sembler bien paresseux. J’évite généralement de trier l’actualité selon les médiums qui la compose, détails auxquels je préfère privilégier des visées plus transversales encore. Et pourtant, ne pas affirmer cette teneur des programmations en ce début d’année serait ignorer une évidence alimentée par un grand nombre de galeries parisiennes. C’est donc parmi une vingtaine d’expositions de peintres qu’émergent celles que je tiens à associer ici, confortant une définition traditionnelle du genre. Il ne s’agit plus depuis longtemps maintenant d’attaquer ses caractéristiques en en révolutionnant le format, mais de développer de manière plutôt sereine une position picturale consciente de son héritage séculaire. A plat, par la main de l’artiste, une bouillie colorée est appliquée sur une toile tendue sur laquelle elle sèchera, pour y demeurer. Cela, les sept signatures réunies aujourd’hui le partage. La passionnante diversité de leur art s’exprimera dans leur singularité à amputer d’une dimension un sujet, pour mieux le projeter sur une surface dont ils sont maîtres.

Shirley Jaffe à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Amélie Bertrand à la Galerie Semiose à Paris

Alain Séchas à la Galerie Chantal Crousel à Paris

Pieter Vermeersch à la Galerie Emmanuel Perrotin à Paris

Eva Nielsen par Daria de Beauvais à la Galerie Saint Séverin à Paris

Josephine Halvorson à la Galerie Nelson Freeman à Paris

Damien Cadio à Micro Onde – Centre d’art contemporain de L’onde à Vélizy-Villacoublay

Messages envoy&AOk-s-1461

> Eva Nielsen, Un jardin clos, 165x145cm, acrylique, encre, sérigraphie, toile, 2012               Courtoisie de l’artiste et la Galerie Dominique Fiat Paris

En galeries parisiennes, la rentrée multipliait les expositions personnelles alléchantes. Couleur chair, elles partageaient une énergie similaire, amusées par des joies simples et malicieuses. Travestissement, dissimulation, badinage et artifices donnaient un air de printemps à notre humide septembre. Le grotesque peut surgir, la fantaisie est permise. Le sérieux fait sourire, mais le rire est grave.

Cindy Sherman à la Galerie Gagosian à Paris

Lizzie Fitch à la New Galerie à Paris

Easy living chez Less is more projects à Paris

Jessica Warboys à la Galerie Gaudel de Stampa à Paris

Folkert de Jong à la Galerie Dukan Hourdequin à Paris

Leigh Ledare à la Galerie Michèle Didier à Paris

Hippolyte Hentgen à la Semiose Galerie à Paris

> Hipppolyte Hentgen, Ô Elisabeth, 200x134cm, tissus, 2012 – Courtoisie Semiose Galerie Paris

Après des rentrées passées ailleurs, je me familiarise à nouveau avec les programmations parisiennes. Les galeries inaugurent, suite à un printemps obsédé par les foires et un été d’absence, un automne dédié aux expositions personnelles, amorce d’une saison d’engagements. Il est surprenant de constater qu’au sein de l’offre de la capitale, le dessin jouit d’une belle visibilité. Il s’impose indépendamment du calendrier qui lui fait généralement honneur tout en le stigmatisant, en mars. Une flagrance économique pourrait justifier cette inclination, mais il s’avère que le médium est traité de façon particulièrement ample et audacieuse, ce qui l’éloigne des petites productions abordables auquel on pourrait l’associer. Restent l’évidence des lignes, l’immédiateté du sujet, le contraste du trait sur le support nu et la présence charbonneuse du plomb, du fusain et des autres poudres plus ou moins grises.

Laurent le Deunff chez Semiose Galerie à Paris

Jim Shaw à la Galerie Praz-Delavallade à Paris

Jean-Luc Verna à la Galerie Air de Paris à Paris

Esther Stocker à la Galerie Alberta Pane à Paris

Frédéric Poincelet à la Galerie Catherine Putman à Paris

Aleksandra Mir à la Galerie Laurent Godin à Paris

Diogo Pimentão à la Galerie Schleicher+Lange à Paris

Vague ou construit, il est le socle de notre environnement. Et son mode de représentation motive les productions graphiques. Dans le prolongement de la réflexion soulevée par Atlas que j’évoquais la semaine passée, nous parcourrons ici quelques expositions qui envisagent d’abord l’artiste comme le cartographe du monde. Cette documentation du territoire est nécessaire à l’architecte pour optimiser ses projets. Missions photographiques et autres méthodes de relevé nous conduiront ensuite vers le meilleur du bâti.

Locations à la Paula Cooper Gallery à New York

Topography/Typography chez Brooke Alexander Editions à New York

Richard Long chez Haunch of Venison à Londres

Pour une république des rêves au Crac Alsace à Altkirch

L’avenir du paysage à la Semiose Galerie à Paris

Diep#2 sur la Côte d’Albâtre autour de Dieppe

Peter Zumthor devant la Serpentine Gallery à Londres

J’amène ces deux notions pour articuler les trois expositions parisiennes de François Morellet, avec d’autres éléments de l’actualité de la capitale. Ce premier trimestre met en effet à l’honneur notre idole octogénaire, dans deux galeries et une institution. Les néons et les mathématiques prennent alors un écho singulier, face à une production qui les exploitent depuis des décennies. Et je ne m’y attarderai pas là, mais il faudrait à l’occasion parcourir ses pièces permanentes dispersées sur le territoire français, dans le Lac de Kerguéhennec, à la Cité Internationale à Lyon,
sur les murs du Musée Denys Puech de Rodez, à l’entrée de l’Hôtel de Région à Nantes ou dans les escaliers du Louvreà Paris.

Sarkis à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Laddie John Dill à la Galerie Dominique Fiat à Paris

François Morellet au Centre Pompidou à Paris

Carrément à la Galerie Kamel Mennour à Paris

François Morellet à la Galerie Aline Vidal à Paris

Philippe Decrauzat au Plateau/Frac Ile-de-France à Paris

Bruno Rousselot à la Semiose Galerie à Paris

Reste encore un petit complexe de français, honteux des récentes années où il discrédita la peinture, qui se penche aujourd’hui sur ce médium en essayant de limiter son apitoiement, comme si peindre avait toujours été à la mode dans notre pays. Voilà une sélection d’expositions composant l’actualité peinte des galeries de la capitale. Si ce numéro existe, ce qu’un militantisme même infime cherche à assurer que 2011 produit toujours des toiles, au cas où des doutes subsisteraient encore.

Autour de la peinture… à la Galerie Farideh Cadot à Paris

Jonathan Messe à la Galerie Daniel Templon à Paris

Martin Kasper  à la Galerie Eric Mircher à Paris

Farah Atassi à la Galerie Xippas à Paris

Anne Brégeaut chez Semiose Galerie à Paris

Sylvie Fanchon à la Galerie Bernard Jordan à Paris

Daniel Lergon à la Galerie Almine Rech à Paris

Je me suis toujours méfié du divertissement. Voilà sept expositions qui témoignent des manières par lequelles il conditionne les citoyens, jusqu’à générer un vocabulaire formel propre, prêt à nous domestiquer encore davantage. Le jeu imite le réel pour s’amuser de ses contraintes. Et voilà que notre environnement se met à s’imprégner du ludique pour s’ériger, aboutissant à une copie de copie. Partout, le sympa règne, grâce à la dictature de l’amusement qui, du jardin d’enfants à la discothèque, soumet chacun à la docile consommation la plus abjecte, celle où rayonne la standardisation des esprits. Résistons.

BASE au Parc de Belleville à Paris

Mona Hatoum au Mac/Val à Vitry-sur-Seine

Aires de jeux, contre-emplacements par Vincent Romagny à Micro Onde à Vélizy-Villacoublay

L’art est un jeu – Tant pis pour celui qui s’en fait un devoir au Frac Alsace à Sélestat

Amélie Bertrand à la Semiose Galerie à Paris

Dreamlands  au Centre Pompidou à Paris

Philippe Chancel à la Galerie Philippe Chaume à Paris

Cela fait plusieurs années maintenant que le milieu de l’art parisien travaille à faire de mars le mois du dessin, à l’image de novembre qui demeure celui de la photographie. Ainsi, une quantité de manifestations se sont attachées à mettre en lumière le médium et ses spécificités. Incontournables, de salons en expositions, les oeuvres graphiques se retrouvaient à l’honneur, partout. Ce numéro reviendra sur une sélection d’évènements qui animèrent le calendrier de cette période, désormais consacrée.

CHIC Dessin à l’Atelier Richelieu à Paris

Salon du Dessin Contemporain 2010 au Carrousel du Louvre à Paris

Guillaume Dégé à la Semiose Galerie à Paris

Dessins en grande largeur à la New Galerie de France à Paris

Grégory Markovic à la Galerie Particulière à Paris

Daniel Arsham à la Galerie Emmanuel Perrotin à Paris

Valérie du Chéné à la Galerie Martinethibaultdelachâtre à Paris

Entre surface et profondeur, l’eau fascine et propose un motif, un contexte à exploiter plastiquement pour ses caractéristiques formelles et ses diverses connotations. Miroir ou milieu, écran ou environnement, l’élément acquiert une dimension supplémentaire selon notre point de vue, survolant le plan ou plongeant dans le volume. Sont regroupées cette semaine des manifestations nous immergeant dans le liquide, plutôt froid et anxiogène en cette saison, privilégiant une approche inquiète perturbée davantage par les propriétés sinistres de l’H2O que par sa donnée vital. Laissons-nous dériver sur ces étranges flux irriguant les marécages de la mémoire et débouchant visiblement ici sur le mythologique Styx.

Hou Yong à la Galerie Paul Frèches à Paris

Claude Lévêque à l’intersection du Boulevard Jourdan et de l’avenue Weill à Paris

? sur les ponts tournants de la Rue Dieu et de la Rue Grange-aux-Belles à Paris

Jesper Just dans le cadre de Prospectif Cinéma au Centre Pompidou à Paris

DocumentationCélineDuval à la Ciup et à la Semiose Galerie à Paris

David LaChapelle à La Monnaie de Paris à Paris

René&Radka à la Galerie Philippe Chaume à Paris

J’installe ce numéro entre deux récents évènements parisiens qui souligne officiellement, s’il le faut, la réhabilitation du statut du dessin contemporain, la question du dessin historique ayant l’air réglée par un marché déjà très établi. Le Salon du Dessin Contemporain réunissait une cinquantaine de galeries sur les quatre étages d’un immeuble anonyme du 8e arrondissement. Slick Dessin conforta sa position alternative en fuyant le format de la foire pour proposer neuf agréables cabinets. Tous deux participaient à la délimitation du territoire dessiné, « action de tracer des marques sur un support » (Wikipédia). A notre tour de définir les bornes de ce médium, sans hésiter à s’aventurer au-delà.

Guillaume Dégé chez Semiose Galerie à Paris

Marie Darrieussecq & AnneFerrer à la Galerie Nathalie Obadia à Paris

Goya Graveur au Petit Palais à Paris

Tanc au Studio 55 à Paris

I/you grit my/your teeth à l’Atelier Cadrenas Bellanger à Paris

Philippe Apeloig à l’Espace Topographie de l’Art à Paris

Connecting thread à la Galerie Karsten Greve à Paris