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Newcastle

La chose a d’abord la particularité d’être masculine et féminine à la fois. L’Académie française accepte effectivement les deux genres du terme depuis des siècles. Cela désigne ainsi un petit objet que l’on porte sur soi, auquel chacun attribue un pouvoir de protection. À l’inverse du talisman, l’amulette est passive contre les influences néfastes. Sa simple présence éloigne le mal. Et purement là, préserve du mauvais œil.

Michael Dean par Emma Dean à BALTIC Centre for Contemporary Art à Gateshead

Rafal Zajko chez Castor à Londres

Splendor Solis à The Approach à Londres

Mathis Altmann chez Freedman Fitzpatrick à Paris

Hannah Hyy à l’Academy of Fine Arts – Project Room à Helsinki

Early Monodies chez Rodeo à Londres

Jean-Marie Perdrix dans le cadre d’Otium#3 à l’IAC à Villeurbanne

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Michael Dean, Having you on, 2018 – Courtoisie de l’artiste et BALTIC Centre for Contemporary Art, Gateshead, crédit photographique Jonty Wilde

Le numéro complet est disponible sur abonnement – Full issue on subscription

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Traditionnellement, il s’agit du linge accompagnant la jeune fille qui se marie ou entre en religion. Le bagage d’une vierge qui part. L’intérêt consiste tout de même à le confectionner soi-même, à rendre manifeste par l’ouvrage, le meilleur parti qui soit. C’est un nécessaire. C’est un équipement. Il est un kit de survie élégamment brodé, tirant l’urgence vers la joliesse. Chacun s’en munie. C’est une réunion d’objets de même nature, qui finit par faire collection. Son acceptation anatomique et œnologique, rappelle que le terme s’utilise aussi pour qualifier un réseau ligamenteux et un vin rouge d’Arbois. De quoi bousculer l’image de la vulnérable idiote. Avec force et ivresse.

British art show 8 par Anna Colin & Lydia Yee à Norwich

Caroline Achaintre par Emma Dean à Baltic à Newcastle

Making and unmaking par Duro Olowu au Camden arts centre à Londres

Looking at people looking at art par Mark Essen à Division of labour à Londres

Pièces-meublés par Bob Nickas à la Galerie Patrick Seguin à Paris

Tears shared par Marc Camille Chaimowicz à Flat time house à Londres

Bruno Pelassy par Claire le Restif au Crédac à Ivry-sur-seine

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Caroline Achaintre, Todo custo, 300x210cm, laine, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie Arcade

Le numéro complet est disponible sur abonnement.