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Archives de Tag: Modern Art

De l’immense bacchanale au duvet que l’on déroule en urgence, l’hospitalité s’incarne en différents degrés consistant toujours à ouvrir sa porte. Loger et nourrir l’étranger est dans certaines sociétés, une obligation régie par des conventions bien tracées. Plus généralement, elle relève aujourd’hui d’un subtile équilibre entre l’assistance à autrui et la sécurité de soi.

Eleanor Antin à la Richard Saltoun Gallery à Londres

Zoe Williams à DRAF Studio à Londres

Bloomsbury Art & Design à The Courtauld Gallery à Londres

Daniel Spoerri à la Galerie Anne Barrault à Paris

Susan Cianciolo chez Modern Art Stuart Shave à Londres

Tom Burr à Westfälischer Kunstverein à Münster

Levitt France, une utopie pavillonnaire par Béatrice Andrieux au Magasin électrique à Arles

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Zoe Williams, Performance Ceremony of the Void, DRAF Studio, 2017 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Antoine Levi Paris, crédit photographique Dan Weill

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Mon fils de cinq ans bla bla bla. La ritournelle reste courante. Et voilà en un mot, l’insulte employée pour définir la bouillie que certains spectateurs prétendent identifier. Le terme relève d’un degré plus péjoratif encore que le gribouillis, reconnaissant à minima, lui, une notion de dessin. Là c’est de la pure tambouille.

Per Kirkeby à la Michael Werner Gallery à Londres

Katy Moran chez Modern Art / Stuart Shave à Londres

Case study par Isabelle Cornaro à la Galerie Balice Hertling à Paris

Marcelle Alix pour Art-O-Rama à La friche La belle de mai à Marseille

Retour de Brooklyn par Bernard Collet à La villa Balthazar à Valence

Trudy Benson à la Galerie Ceysson & Bénétière à Paris

Ida Ekblad à la Galerie Max Hetzler à Paris

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Per Kirkeby, Plate VII, 116 x 95 cm, huile sur toile, 1981 – Courtoisie de Michael Werner Gallery

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C’est plus qu’une maison. La splendeur pour sûr, le confort indéniablement et ce je-ne-sais-quoi, transforment un simple hébergement en un lieu incomparable, à jamais tatoué par un nom qui le distinguera en plus du reste, des autres. Son statut social s’échappe de la basique norme domestique régissant les zones privées et publiques, en en faisant une plateforme ostentatoire de pure réception, ou au contraire un ermitage exceptionnellement ouvert à de rares initiés.

Maria Loboda à l’Institut d’art contemporain Villeurbanne / Rhône-Alpes à Villeurbanne

Casa Miller par Arlène Berceliot Courtin à la Galerie Allen à Paris

Cerith Wyn Evans à la Galerie Marian Goodman à Paris

Rachel Feinstein au Mur Saint-Bon à Paris

Reflections on the surface chez Freymond-Guth à Bâle

Villa Santo Sospir par Emmanuelle Oddo pour Double V à Jogging à Marseille

Ron Nagel chez Modern Art à Londres

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Alexandre Benjamin Navet, Vase, 2017 – Courtoisie de l’artiste

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Peintures ingrates, dégaines suspectes, motifs intolérables. Certaines œuvres font peur. De ces productions dont il faudrait s’interdire de jouir en société. Le bon goût est nécessairement le sien. Tout le reste n’est que vulgarité. Il existe alors une foule de monstres à éviter, vous savez, ces tronches que l’on ne fréquente surtout pas.

Bernard Buffet au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Sanya Kantarovsky chez Stuart Shave – Modern art à Londres

Peter Saul à la Michael Werner Gallery à Londres

Historical portraits and tapestry paintings chez Skarstedt à Londres

The vulgar par Judith Clark & Adam Phillips à la Barbican art gallery à Londres

Anthea Hamilton à la Tate britain à Londres

Armand Jalut à la Galerie Michel Rein à Paris

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Sanya Kantarovsky, Proximity, 218x165cm, huile, toile, 2016 – COurtoisie de l’artiste et de Stuart Shave Modern art

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Le vivant et le mécanique entretiennent une relation qui émoustillent nos imaginations. La modernité-même se nourrit des avancées techniques, quels qu’en soient les domaines. C’est ici l’étude de processus biologiques qui propulse l’amélioration de la technologie. En résulte nécessairement, un mimétisme passionnant, la machine copiant le corps jusqu’à nous faire croire l’inverse. Engins, appareils et robots interrogent alors la présence de l’humain dans un monde où se multiplient ses avatars artificiels. Nous restons pour l’instant bel et bien là, troublés par ce vertige existentiel.

Yngve Holen chez Modern art – Stuart Shave Gallery à Londres

François Kollar au Jeu de paume à Paris

L’art et la machine au Musée des confluences à Lyon

Photo waste à la Cabinet Gallery à Londres

Anatomie de l’automate par Paul Bernard – Mamco à La panacée à Montpellier

Tetsumi Kudo chez Hauser & Wirth à Londres puis à Zürich

Max Hooper Schneider chez High art à Paris

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The extinction of neon 2, 167x106x61cm, acrylic terrarium, modeled landscape, used and broken neon signs, plastic flora, gallows structure, automotive detritus, steel chains, GTO wires, found objects, insect and animal matter, polymer resin, custom aluminum stand, 2015

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Il est malheureux aujourd’hui encore de lire que la pratique textile serait gouvernée par les dames. Et cela bien-sûr grâce à leur prétendue disposition pour les ouvrages de ce type. Insupportable, pour le genre, pour le tissu, pour tout le monde. Tâchons d’aérer un peu davantage cela, en signalant une actualité qui contredit un tel présupposé. Prenons  du recul sur les caricatures et envisageons plutôt ici comment faire un usage cru de la toile, étirer le flexible, figurer la souplesse.

Alexander Calder à la Omer Tiroche contemporary art gallery à Londres

Losing the compass par Scott Cameron Weaver & Mathieu Paris à la White cube gallery à Londres

Sterling Ruby à la Galerie Gagosian à Paris

Mark Flood à la Modern art – Stuart Shave Gallery à Londres

Jess Fuller à la Herald st Gallery à Londres

Jonathan Binet à la Carl Kostyál Gallery à Londres

Sam Gilliam par la David Kordansky Gallery sur Frieze masters 2015 à Londres

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Sam Gilliam, Rondo, 261x365x198cm, acrylique, toile, bois, 1971 – Courtoisie de l’artiste et de la galerie, crédit photographique Mark Blower

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Mon malaise vis-à-vis de l’art dit brut ne s’estompe pas. Parlons donc ici plus généralement d’extravagance, d’obstination à s’engager activement dans la folie d’une entreprise tangente. Je prends ainsi plaisir à associer de prétendues naïvetés à des entêtements déterminés. D’exécution plutôt fastidieuse, ces œuvres partagent l’évidence d’un don de soi. Toujours, elles produisent une fascinante incompréhension.

Élévations au Château à Hauterives

Raúl Illarramendi à la Galerie Karsten Greve à Paris

Alfred Wallis à la Modern art gallery à Londres

Gilles Barbier à la Friche belle de mai à Marseille

Henry Darger au Mamvp – Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Gelitin à la Massimo de Carlo Gallery à Londres

Pierre Molinier à la Richard Saltoun Gallery à Londres

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Raúl Illarramendi, EA-P 181 (toi moi), 584x470cm, crayons de couleur, fusain, gouache, toile, 2015 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Karsten Greve, crédit photographique Nicolas Brasseur

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