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Archives de Tag: Modern Art

Ça cadre, en trois dimensions. Chacun y organise son butin. Le contenu est conditionné, en un écrin ou une cage. Idéalement, il ne s’agit pas d’emprisonner les choses, mais au contraire par la qualité de certaines délimitations, d’ouvrir les interprétations.

Anthea Hamilton à la Tate Britain à Londres

Invisible cities par Flavia Frigeri chez Waddington Custot à Londres

Michelle Lopez à la Simon Preston Gallery à New York

Eva Rothschild chez Stuart Shave / Modern Art à Londres

Neïl Beloufa par Guillaume Désanges au Palais de Tokyo à Paris

Jean-Luc Godard à la Migel Abreu Gallery à New York

Eddie Peake à White Cube Bermondsey à Londres

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Anthea Hamilton, The Squash, 2018 – Courtoisie de l’artiste et Tate, crédit photographique Seraphina Neville

Le numéro complet est disponible sur abonnement.

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Réceptacle du boulanger, ce meuble de bois est une cavité dans laquelle se mélangent traditionnellement la farine et l’eau, agrémentées parfois de quelques pincées d’adjuvants. Le pétrissage est manuel. Il consiste en un massage vigoureux de la substance afin d’obtenir une structure homogène et élastique. La pâte est malaxée et sa texture s’en ressent.

Medardo Rosso par Sharon Hecker & Julia Peyton-Jones à la Galerie Thaddaeus Ropac à Londres

David Altmejd chez Modern Art / Stuart Shave à Londres

Rebecca Warren par Anne Pontégnie au Consortium à Dijon

Chaïm Soutine à la Courtauld Gallery à Londres

Johan Creten à la Galerie Emmanuel Perrotin à Paris

Feed me with your kiss par Stéphanie Cherpin au Confort Moderne à Poitiers

Matthew Peers à la Gao Gallery à Londres

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Matthew Peers, Reclining Green and White Landscape, 72 x 115 x 49 cm, 2018 – Courtoisie de l’artiste et Gao Gallery

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De l’immense bacchanale au duvet que l’on déroule en urgence, l’hospitalité s’incarne en différents degrés consistant toujours à ouvrir sa porte. Loger et nourrir l’étranger est dans certaines sociétés, une obligation régie par des conventions bien tracées. Plus généralement, elle relève aujourd’hui d’un subtile équilibre entre l’assistance à autrui et la sécurité de soi.

Eleanor Antin à la Richard Saltoun Gallery à Londres

Zoe Williams à DRAF Studio à Londres

Bloomsbury Art & Design à The Courtauld Gallery à Londres

Daniel Spoerri à la Galerie Anne Barrault à Paris

Susan Cianciolo chez Modern Art Stuart Shave à Londres

Tom Burr à Westfälischer Kunstverein à Münster

Levitt France, une utopie pavillonnaire par Béatrice Andrieux au Magasin électrique à Arles

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Zoe Williams, Performance Ceremony of the Void, DRAF Studio, 2017 – Courtoisie de l’artiste et de la Galerie Antoine Levi Paris, crédit photographique Dan Weill

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Mon fils de cinq ans bla bla bla. La ritournelle reste courante. Et voilà en un mot, l’insulte employée pour définir la bouillie que certains spectateurs prétendent identifier. Le terme relève d’un degré plus péjoratif encore que le gribouillis, reconnaissant à minima, lui, une notion de dessin. Là c’est de la pure tambouille.

Per Kirkeby à la Michael Werner Gallery à Londres

Katy Moran chez Modern Art / Stuart Shave à Londres

Case study par Isabelle Cornaro à la Galerie Balice Hertling à Paris

Marcelle Alix pour Art-O-Rama à La friche La belle de mai à Marseille

Retour de Brooklyn par Bernard Collet à La villa Balthazar à Valence

Trudy Benson à la Galerie Ceysson & Bénétière à Paris

Ida Ekblad à la Galerie Max Hetzler à Paris

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Per Kirkeby, Plate VII, 116 x 95 cm, huile sur toile, 1981 – Courtoisie de Michael Werner Gallery

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C’est plus qu’une maison. La splendeur pour sûr, le confort indéniablement et ce je-ne-sais-quoi, transforment un simple hébergement en un lieu incomparable, à jamais tatoué par un nom qui le distinguera en plus du reste, des autres. Son statut social s’échappe de la basique norme domestique régissant les zones privées et publiques, en en faisant une plateforme ostentatoire de pure réception, ou au contraire un ermitage exceptionnellement ouvert à de rares initiés.

Maria Loboda à l’Institut d’art contemporain Villeurbanne / Rhône-Alpes à Villeurbanne

Casa Miller par Arlène Berceliot Courtin à la Galerie Allen à Paris

Cerith Wyn Evans à la Galerie Marian Goodman à Paris

Rachel Feinstein au Mur Saint-Bon à Paris

Reflections on the surface chez Freymond-Guth à Bâle

Villa Santo Sospir par Emmanuelle Oddo pour Double V à Jogging à Marseille

Ron Nagel chez Modern Art à Londres

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Alexandre Benjamin Navet, Vase, 2017 – Courtoisie de l’artiste

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Peintures ingrates, dégaines suspectes, motifs intolérables. Certaines œuvres font peur. De ces productions dont il faudrait s’interdire de jouir en société. Le bon goût est nécessairement le sien. Tout le reste n’est que vulgarité. Il existe alors une foule de monstres à éviter, vous savez, ces tronches que l’on ne fréquente surtout pas.

Bernard Buffet au Musée d’art moderne de la ville de Paris à Paris

Sanya Kantarovsky chez Stuart Shave – Modern art à Londres

Peter Saul à la Michael Werner Gallery à Londres

Historical portraits and tapestry paintings chez Skarstedt à Londres

The vulgar par Judith Clark & Adam Phillips à la Barbican art gallery à Londres

Anthea Hamilton à la Tate britain à Londres

Armand Jalut à la Galerie Michel Rein à Paris

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Sanya Kantarovsky, Proximity, 218x165cm, huile, toile, 2016 – COurtoisie de l’artiste et de Stuart Shave Modern art

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Le vivant et le mécanique entretiennent une relation qui émoustillent nos imaginations. La modernité-même se nourrit des avancées techniques, quels qu’en soient les domaines. C’est ici l’étude de processus biologiques qui propulse l’amélioration de la technologie. En résulte nécessairement, un mimétisme passionnant, la machine copiant le corps jusqu’à nous faire croire l’inverse. Engins, appareils et robots interrogent alors la présence de l’humain dans un monde où se multiplient ses avatars artificiels. Nous restons pour l’instant bel et bien là, troublés par ce vertige existentiel.

Yngve Holen chez Modern art – Stuart Shave Gallery à Londres

François Kollar au Jeu de paume à Paris

L’art et la machine au Musée des confluences à Lyon

Photo waste à la Cabinet Gallery à Londres

Anatomie de l’automate par Paul Bernard – Mamco à La panacée à Montpellier

Tetsumi Kudo chez Hauser & Wirth à Londres puis à Zürich

Max Hooper Schneider chez High art à Paris

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